 | Thomas Fersen + Presque oui (Chorus festival) - 31 mars 2008 - La Défense - Hauts-de-Seine  Deuxième soirée du Chorus festival de la Défense.
Comme il est, en partie, organisé par le conseil général des Hauts-de-Seine, nous avons ce soir la présence de Patrick Devedjian son président.
Après un bref discours la première partie peut commencer.
Presque oui est seul sur scène avec sa guitare. Ancien duo avec Marie-Hélène Picard à qui .../...
La suite  |
|
Deuxième soirée du Chorus festival de la Défense.
Comme il est, en partie, organisé par le conseil général des Hauts-de-Seine, nous avons ce soir la présence de Patrick Devedjian son président.
Après un bref discours la première partie peut commencer.
Presque oui est seul sur scène avec sa guitare. Ancien duo avec Marie-Hélène Picard à qui une des chansons est dédié, il nous adouci avec ses textes poétiques.
Il se décontracte petit à petit et nous avec. Nous pouvons rentrer dans son univers fantastique.
Il aborde tous les sujets inédits, il ne veut pas être un super héros, nous confie son angoisse pour sa fête d’anniversaire, et affirme qu’il n’y a pas d’amour heureux comme George ( Brassens) et Louis (Aragon). Il nous quitte avec un générique de fin pour les remerciements et le bonus de la piste cachée du générique avec 1h c’est trop long ou trop court interminable mais tellement…..
Superbe artiste tendre que j’espère revoir bientôt.
La tête d’affiche de ce soir est Thomas Fersen pour un concert particulier. Accompagné de son guitariste Pierre Sangra il revisite son répertoire avec un ukulélé.
Mon problème ce soir est que je ne connais pas ses premières chansons. Je ne vais donc qu’apprécier sans comparer.
Le personnage à la ginsbarre est déjà étonnant. Sa nonchalance et ses petits coup de gueule taquins, ne nous mettrons pas sur le mauvais chemin.
Ces chansons intimistes comme tes beaux yeux bijou, ou Zaza (chanson sur sa chienne) révèle le chanteur au grand cœur. Et d’autres, beaucoup plus simples comme Les Papillons ou une chauve souris aimait un parapluie ou encore les mules en reptiles nous font entrer dans ses délires poétiques.
J’ai adoré ce duo tellement différent. Le guitariste, toujours souriant et profitant du moment en opposition à ce chanteur râleur qui joue bien la comédie, trahi par ses sourires en coin. Réagir à cette critique |
|