Festival babel Rocks : Priam - Ntwin - Squaws - Monalisa - Bazaza - Layne - Basalte - 13 et 14 Avril 2007 - L'Escale St Michel Aubagne Cette année encore, la MJC L'Escale en collaboration avec Mazout prod. a mis le paquet pour nous offrir deux soirs de concerts dédiés aux groupes de rock locaux !
Pour promouvoir la sortie de la compil' qui nous été encore gracieusement offerte à l'entrée.
Vendredi soir l'affiche était The Slumps que j'ai raté, so no comment ! Ne les Connais .../...
Cette année encore, la MJC L’Escale en collaboration avec Mazout prod. a mis le paquet pour nous offrir deux soirs de concerts dédiés aux groupes de rock locaux !
Pour promouvoir la sortie de la compil’ qui nous été encore gracieusement offerte à l’entrée.
Vendredi soir l’affiche était The Slumps que j’ai raté, so no comment ! Ne les Connais toujours pas !
Puis ensuite le micro a été repris par Julie la chanteuse de Priam, ce petit groupe d’Avignon composé de 2 filles et 2 types m’a vaguement rappelé un mélange entre Portishead et Alanis Moricette, la voix était très agréable et bien travaillé. Mais il leur faudra encore beaucoup de scène pour arriver au niveau de leurs idoles. Leur musique m’a plus plu sur la compil Babel Rock dans le morceau Green Lemon, Il me semble que la chanteuse devait être un peu plus angoissée ce vendredi soir que pour l’enregistrement. Dans le morceau Guess you know les accords de guitares sont simples mais du coup c’est assez envoutant comme sonorité, sa voix est un mélange de Björk et Portishead enfin c’est l’impression qu’elle me donne ils ont enchainés quelques morceaux assez intéressants puis nous ont salué.
Vu le nombre de groupes prévus sur ces 2 soirées rock, il fallait bien s’attendre à ce que les groupes ne jouent pas longtemps et sans rappel. C’est un festival de découverte, donc si les groupes nous plaisent, nous pourrons toujours chercher des dates de concerts dans la région. C’est l’avantage de groupes locaux.
Après une pause cigarette, voici Ntwin qui arrive sur scène, là le son est plus pop-Rock, le groupe de composition minimaliste, un chanteur guitariste, un bassiste et, à la batterie c’est une fille, mais franchement, elle n’a rien à envier aux autres batteurs. Il est tout de même à noter que le rock local, présenté, c’est franchement féminisé. Il y a eu plus de fille en chanteuse et quelques musiciennes, pour Ntwin c’est un chanteur.
Leur musique est plus violente mais c’est très bien pour continuer la soirée et tenir en éveil le peu de public qu’il reste. Pour le morceau what’s in my bed, le chanteur a une voix pas très grave, sans le voir on pourrait presque s’imaginer que c’est une femme qui chante. Leur musique est parfois plutôt pop et par moment du rock assez agressif.
Dernier groupe de la soirée Squaws; la chanteuse a une plume dans les cheveux, leur musique rock a un côté plus planant, c’est le groupe que j’ai préféré sur la soirée du vendredi.
Il m’a semblé ressentir plus de maturité dans leur jeu tout était mieux fini, le reste du public aussi a plus bougé. Pour nous clôturer la soirée, il nos ont fait une reprise de Nirvana qui a mis tout le public d’accord sur leur super aptitude a reprendre du Nirvana.
L’ensemble de la soirée du vendredi fut une bonne soirée, mais un manque réel de public, est a déplorer, je regrette que les gens ne se bouge pas plus quand il se passe quelque chose pas loin de chez Eux, surtout quand c’est pour promouvoir des petits groupes qui ne demande qu’à être connu. Cela aurait pu être beaucoup plus sympa pour les groupes. Qui ont du jouer devant des gens qui se serait assis s’il en avait eu la possibilité ! Quel dommage pour un concert Rock.
Samedi 14
Allé ; on y retourne pour la seconde partie de ce Festival en espérant qu’il y ai plus de monde que la veille. Voilà alors déjà j’arrive encore en retard, du coup je rate Ich bin dead et c’est d’autant plus dommage car eux je ne les connaissais pas, et du coup toujours pas. Ca m’apprendra à être plus ponctuelle.
Donc pour commencer ma soirée et pour les autres le 2e groupe c’est Bazaza je les avais déjà vu l’année dernière mais ils avaient une autre chanteuse et elle n’avait pas beaucoup de voix, tandis que leur nouvelle, sais se faire bien entendre.
Bazaza nous joue un morceau tout nouveau en exclu pour l’Escale Leave, ensuite je reconnais le morceau de la compil de l’année dernière la Cigogne qui en prime est un des rares morceaux en français du groupe. Leur musique est fluide agréable a écouter, j’ai passé un bon moment en les écoutant.
Puis arrive sur Scène les déjantés de Layne là on peut dire que la soirée part plus fort que la veille.
Layne est un trio de composition basique pour du rock mais très efficace. En les écoutant on sent bien leur influence type Nirvana, et autre groupe plutôt grunge, c’est violent mais quel plaisir, pour le morceau Back Home ça commence par un solo de basse puis ils enchainent. Mais rien que le début est terrible. C’est come pour Go avec un titre pareil je ne sais pas bien ou on va mais en tout cas on y va vite et fort.
Puis vient le tour de Monalisa qui m’a paru un peu moins péchu que l’année précédente, leur musique est bien mais il m’a manqué quelque chose, hélas, je ne sais pas de quoi cela venait, mais j’ai était beaucoup plus enchantée de les entendre l’année dernière que cette année, faudrait que je retourne les voir pour savoir si ça vient de moi, de la salle vide ou du groupe, qui pourtant n’a pas changé de composition.
Voilà c’est au tour du dernier groupe du festival de monter sur scène, quel dommage que le public ne soit pas plus patient, il valait tout aussi le coup de les attendre.
Basalte est un des seuls groupes qui chante en français, ce qui est vraiment à préciser car sur neufs groupes français un seul a chanté en français du début à la fin, c’est dommage, avec tout ce que l’on peut faire avec la langue française comme jeu de mot, ou effets, et que le public peut en prime comprendre.
Leur musique varie de rock un peu énergique comme Le Crépuscule des Dieux ou encore Je marche a des morceaux comme Oublier qui serait plus une chanson à texte accompagné par une guitare, donc très calme. Mais je me répète mais ce qui me plait le plus dans ce groupe c’est le courage qu’ils ont de chanter en français, et de part la même d’écrire des textes obligatoirement cohérent vu qu’on comprend ce qu’ils disent.
Pour finir, je tiens à remercier l’Escale et Mazout Prod, pour qu’il continue à prendre des initiatives de ce genre pour promouvoir notre scène rock, qui est de bon niveau et qui pourrait tourner en France et peut-être même plus loin grâce à ce genre de soirée.
priam / bazaza / polyethylene - 25 novembre 2005 - le balthazar On a débarqué au balthazar en plein set de Priam, un groupe qui surprend avec ses deux chanteuses charismatiques. Un son rock pop, très propre, une voix envoutante (comme alanis morisette), un batteur, un bassiste et une guitariste qui mène le groove derrière. Les gens dans la salle ont bien aimé.
Bazaza prend le relais avec rock plus pechu. Sur .../...
On a débarqué au balthazar en plein set de Priam, un groupe qui surprend avec ses deux chanteuses charismatiques. Un son rock pop, très propre, une voix envoutante (comme alanis morisette), un batteur, un bassiste et une guitariste qui mène le groove derrière. Les gens dans la salle ont bien aimé.
Bazaza prend le relais avec rock plus pechu. Sur scène, les guitaristes et la chanteuse bougent bien et basse batterie martelent le rythme. Son efficace et propre et la chanteuse a un bon contact avec le public.
Après un moment d'attente, on n'a assisté à Polyethylene pour cause de concert au Poste. Réagir à cette critique
Bishop + Ini + Priam + Zo + Michael Jones (Tremplin Milonga 2005) - 10 septembre 2005 - Theatre du Gymnase - Marseille
Les magasins de musique Milonga ont eu l'excellente idée de monter leur propre tremplin musical, pour aider un jeune groupe à produire un album et à monter sur scène.
Les sélections ont eu lieu d'abord sur démo (en un beau soir de mai, 2 membres de Liveinmarseille et 3 autres jurys ont ainsi écouté 80 démos, parfois amateur, parfois de .../...
Les magasins de musique Milonga ont eu l'excellente idée de monter leur propre tremplin musical, pour aider un jeune groupe à produire un album et à monter sur scène.
Les sélections ont eu lieu d'abord sur démo (en un beau soir de mai, 2 membres de Liveinmarseille et 3 autres jurys ont ainsi écouté 80 démos, parfois amateur, parfois de grande qualité, pour en sélectionner cinq). Puis chaque magasin en France a organisé un mini-concert, à l'issue duquel quatre finales 'régionales' ont eu lieu.
Ce soir Milonga, fondée par le marseillais Xavier Ouvrard, organise la finale entre les 4 groupes, au théatre du Gymnase, transformé pour l'occasion en une scène de concert très crédible, avec gros amplis et éclairages adéquats. Le jury est composé de professionnels de la musique, et cette finale, 20 minutes par groupe, est parrainée par La Grande Sophie et Michael Jones qui nous donnera en bonus un petit concert acoustique.
Bishop du nord ouvre le bal sur un ton rock à tendance folk, avec un jeu de scène déjà bien rodé. Leur musique est festive et donne envie de danser (il fait souvent froid dans le nord) ; elle est calibrée pour les festivals dans lesquels ils semblent avoir déjà pas mal tourné, et n'a aucun mal à emballer la salle.
Le groupe est très à l'aise et délivre un set sautillant et nerveux, au poil : ils ont bien un niveau de jeunes pros. Le jeu impeccable de violon du chanteur est un petit plus qui donne un air de fête de la St Patrick à l'ensemble.
Ini, sélection parisienne (ce qui permettra aux trois crétin habituels de se faire remarquer et faire honte à tout le monde) est dans un genre très différent. Groupe construit pour l'occasion autour de la chanteuse Virginie (et son frère Ludovic), petite demoiselle avec une très jolie voix et un jeu de guitare tout en délicatesse.
Elle écrit elle-même des textes mélancoliques, qui font par moments penser à Portishead : plus difficile d'emballer le public avec ça, mais l'ensemble est très cohérent artistiquement (les membres de LiveinMarseille, en tout cas, sont charmés). Elle finira toute seule par une très belle chanson de rupture.
Priam, groupe local de l'étape, il s'est formé au lycée il y a quelques années et développe un gros son de rock noisy, des compositions originales et des harmonies exigeantes. Le son un peu moins bien réglé fait qu'on entendra pas tout de suite le son de guitare brute de décoffrage, à la PJ Harvey (ah, ce que c'est chouette, une jolie fille qui joue bien de la guitare électrique !).
On sent toutefois que ce groupe a sans doute encore une marge de progression s'il persiste dans l'effort et fait encore plus de scène.
Zo, sélection de l'ouest, fait de la musique très en colère, avec un son presque metal, autour du chant hargneux de son leader. Textes engagés ou torturés, ce n'est pas révolutionnaire mais très efficace, peut-être un peu trop méchant pour l'esprit de la sélection "pop rock" de Milonga.
Eux aussi peuvent certainement encore progresser musicalement, leurs textes semblant déjà tenir parfaitement la route.
Il faut souligner que tous ces groupes ont eu la tâche complexe de jouer, devant un public qui ne les connaissait pas, de faire leurs preuves en 20 minutes et surtout, devant un public assis. Courageux e certainement pas facile !
Après l'entracte, le très sympathique Michael Jones nous offre un concert solo. Voix parfaitement posée et jeu de guitare tout en arpèges mélodieuses, le bonhomme est un vieux routard qui a du faire quelques centaines ou milliers de concerts. Une chanson sur Memphis écrite par un ami d'Astaffort (mais qui cela peut-il bien être ?), une sur l'amitié écrite par un ami marseillais...
les petits critiques rock en herbe que nous sommes étaient un peu méfiants, vis-à-vis de ce collaborateur de Goldman, et devront bien avouer qu'ils passent un très bon moment en sa compagnie.
Une reprise de Je te Donne mettra même le feu à la salle ; Pirlouit prétend même qu'il nous a surpris, Jean-Phi et moi, en train de chanter le refrain avec Michael (javoue que ce n'est pas impossible... Pour finir, il nous explique qu'il manque de plus en plus d'endroits où jouer, pour ces petits groupes débutants, et qu'il a donc voulu soutenir la démarche originale de Milonga. Il finit par une très vieille et très belle chanson, dont il est sans doute l'auteur, et qui était chantée, me semble-t-il, par Murray Head : Say it ain't So. La grande classe.
Puis le jury annonce la vainqueur de la soirée, choisi surtout en fonction de l'expérience scénique (car les trois groupes étaient musicalement trop différents pour comparer aisément leurs qualités) : ce sera donc Bishop, indéniablement les plus à l'aise sur scène, qui décrochera la timballe.
On repart très contents d'avoir un peu participé à l'aventure : il reste à souhaiter une bonne route aux heureux vainqueurs et à tirer un grand coup de chapeau à Milonga. A l'an prochain, espérons-le, pour de nouvelles découvertes !