Techno-punk, électro-metal, glam-indus. Punish Yourself joue une musique extrème et abrasive entre techno punk et metal actuel en passant par la cold wave 80's.
Punish Yourself + Psykup + Four Question Marks - 19 Avril 2008 - Espace Julien - Marseille Pour rentrer dans le vif du sujet, ce soir Trendkill a pris pas mal de risques en programmant Punish avec quatre groupes de Metal... Parce que si d'une part prendre le parti du mélange des genres est tout à fait louable, ici on se retrouve devant un constat un peu plus tortueux : est-ce que les métalleux vont venir pour quatre groupes sans réelle .../...
Pour rentrer dans le vif du sujet, ce soir Trendkill a pris pas mal de risques en programmant Punish avec quatre groupes de Metal... Parce que si d'une part prendre le parti du mélange des genres est tout à fait louable, ici on se retrouve devant un constat un peu plus tortueux : est-ce que les métalleux vont venir pour quatre groupes sans réelle méga tête d'affiche ? Est-ce que les goths vont se déplacer avec un seul groupe dans le registre, perdu au milieu de quatre groupes métalliques ?
Réponse relativement positive. Y'a vraiment pas foule au moment où je franchis les portes - hyper à la bourre, ça a dû démarrer vers 19h, il est 20h45 -, la salle n'est pas complètement ouverte et quand même très clairsemée. Mais bon, le groupe que je soupçonne être Four Question Marks joue fort, violent, et au carré, ça c'est vrai qu'à force d'aller voir du Punk et du Hardcore, j'me mange toujours une sacrée claque quand j'me retrouve devant un groupe métal qui joue au cordeau... Les compos sont rythmées, accrocheuses, le chant est puissant, basculant parfois dans le Death, ma culture restreinte me fera penser à une influence « Gojirienne ». Un très bon moment métal.
Puis vient le tour de l'ovni Psykup, et là je dois avouer qu'entre l'aspect beaucoup trop technique pour le punk que je suis, et les gens avec qui j'ai blagué dans le sas d'entrée, j'ai pas vu grand-chose, toujours est-il que les potes m'ont raconté que le groupe - arrivé à la bourre sans pouvoir faire les balances - a régalé le public de mises en scène, de passages oscillant entre free-Jazz et métal... Puis bon, objectivement (et là ça n'engage que moi), le peu que j'ai vu m'a bien plus botté que le side-project Manimal...
Allez c'est l'heure de danser ! Les lumières s'éteignent, et l'on voit débouler quatre humanoïdes, peinturlurés de fluo. Le public est désormais là, tous les ingrédients sont réunis pour le déluge cyber-punk des Punish Yourself.
Tous les albums vont y passer, les titres les plus connus comme Suck my Tv, Gay boys in bondage, Primitive... Mais encore les nouveautés de Cult Movie, et du à peine moins récent Gore baby Gore, avec un excellent featuring de Oilid d'A.N.A.E.L, la présence de - me semble-t-il - deux performeuses...
Bon, j'ai déjà dit plusieurs fois à quel point leur musique m'éclate, alors ce coup-ci, pour prouver à une copine que je n'ai aucun scrupule à me faire remarquer, je suis monté pousser la chansonnette avec Vx sur Primitive, avant de me faire cordialement éjecter par un des gars de la sécu, occasionnant un très joli slam d'une durée plus que respectable !
Pas grand-chose à dire de plus, si ce n'est que quiconque aime danser sur un son électro se doit de les voir ne fût-ce qu'une fois, grosse claque assurée...
Beaucoup plus de photos de Punish Yourself par Pirlouiiiit (arrivé en retard) en cliquant ici
Punish Yourself + Banane Metalik + Arsch Dolls - 18 Novembre 2006 - Espace Julien - Marseille Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Ce soir c'est une grande première, Massilia's Burning se rend au complet dans un concert où à première vue le simple fait de porter un t-shirt blanc constitue un affront de la plus haute gravité... Avant toute chose on prend l'apéro en Occitanie, tant et si .../...
Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Ce soir c'est une grande première, Massilia's Burning se rend au complet dans un concert où à première vue le simple fait de porter un t-shirt blanc constitue un affront de la plus haute gravité... Avant toute chose on prend l'apéro en Occitanie, tant et si bien qu'on aura pas avancé d'un brin pour la date du 26 janvier... Mais bon c'était quand même bien sympa (y'avait la moitié du groupe 'La Capelette', et leur fan-club), et avec tout ça on arrive à l'heure pour la soirée.
Sitôt entrés et avoir blagué deux minutes avec les personnes qu'on connaît, on va jeter un oeil à Arsch Dolls, que j'avais franchement trouvé attroce il y a de ça un bon moment maintenant. Là honnêtement ça allait mieux, c'était pas le Pérou mais bon leur trip dark électro chaipakoi a eu le mérite d'être rythmé et entraînant, donc... Les goths dansaient de gauche à droite et de droite à gauche, signe qu'ils étaient contents et que tout allait bien.
Tamtrum beeeen j'ai pas entendu une seule note, à trop blaguer au bar voilà c'qui arrive ! (C'est la faute de Marylin et Alex (la seule pin-up au monde à conjuguer en plein concert goth bas résilles et birkenstock, so rock'n'roll !)).
Passons donc aux deux pointures de la soirée, pour lesquelles on était venus, Zhou par curiosité et moi par addiction prononcée !
J'avais un vague mais néanmoins bon souvenir des Banane Metalik au Fury 2004, et il me tardait de les voir dans de supers conditions, autant dire que là j'étais gâté, de par la taille de la salle et surtout du fait qu'elle soit remplie, l'ambiance promet d'être terrible ! Les psychos s'amassent devant et le groupe rennais de gore'n'roll débarque sur scène pour envoyer un set jouissif, barge, ultra dansant, putain qu'c'était bon ! Les costumes font toujours le même effet, vraiment super bien faits, pas de tchatche, juste du bon vieux son qui déboite, reconnu d'ailleurs unanimement par toute l'assistance... On enquille les titres vitesse grand V, et on s'retrouve déjà à la fin d'un set qui m'a paru beaucoup trop court (alors qu'en fait pas tant qu'ça, marque de qualité), et si j'dis pas de conneries le groupe achève sa perf' sur la reprise des 'Contes de la Crypte', où ça a été un bordel sans nom, histoire de leur dire au revoir et merci pour le set de dingues qu'ils viennent de nous livrer...
Le temps de boire six litres d'eau, et les lumières s'éteignent, on voit alors débarquer des humanoïdes aux couleurs fluos, spécialement débarqués pour retourner la salle de l'Espace Ju, pas mal de temps après leur dernier passage au Poste à Galène... Punish Yourself a ce don de séduire quiconque aurait croisé leur route dans un concert ou festival. Délire totalement nihiliste, des sets surréalistes que l'ami Desnos n'aurait pas renié, en parlant avec Freddy on en est venus au fait que finalement, c'est ce genre de groupe qui prend la succession (l'évolution aussi quelque part) du Punk. « Rock'n'roll is dead, we are the zombies », ouais, pas forcément faux (mais si pas vraiment juste non plus, y'a rien qui meurt si tu décides du contraire), en tout cas moi j'veux bien leur accorder 1h15 pour qu'ils prouvent ce qu'ils avancent.
Pas de secret, leur set a été ravageur, scéniquement ça a toujours été super, là encore on a eu droit à de la folie furieuse. Toujours du fluo à outrance, des perf' scéniques, le chanteur qui termine les 15/20 dernières minutes totalement à poil, Freddy qui va lui léchouiller la joue (c'était juste avant que son arcade ne soit plus jamais la même), des bouteilles d'Absolute pour se désaltérer, et un public totalement acquis à la cause de ces hystériques... Musicalement ils ont été au top du top (pas de tuiles techniques comme à l'époque au Poste), et on a pu voir successivement pour les featuring Oilid d'A.n.a.e.l, immédiatement suivi de Candice d'Eths, et enfin du chanteur de Tamtrum. Ca fait pas mal en quelques morceaux !
Pour les titres on a fait le tour des différents albums, Gay boys in bondage, Primitive, Night Club, Gimme Cocaine, Rock'n'Roll machine, ... J'étais un peu triste de pas avoir entendu Let's build a station in Space ou Suck my TV, mais bon, depuis le temps qu'ils les jouent je peux comprendre qu'ils aient envie de varier un peu... Enfin bref on l'aura compris, j'ai adoré... Le set se termine en bordel ultime (« Est-ce que t'as envie de bouger ta putain de p'tite gueule d'enculé de merde ? »), après deux rappels, et on repart ravis de cette pure soirée de folie, dans une grande salle (ça faisait longtemps qu'ça nous était pas arrivé à Massilia), avec deux groupes qui ont vraiment quelque chose à donner quand ils sont sur scène.
On voudra quand même remercier « moi » d'Arrache pour les invit', à charge de revanche devant un comptoir ! (Vous savez comment on fait descendre un goth d'un arbre ?
>> Réponse (le 08/01/2007 par deadpoet) En réaction à la critique de Vand, je tiens à dire que je portais un t-shirt blanc à ce concert! (même qu'il s'agissait .../...La suite
>> Réponse (le 27/04/2007 par Another Man) Espace Julien - Marseille - 18 novembre 2006 Même remarque que DeadPoet : J'avais aussi un T-Shirt blanc, et j'ai pas fini avec un oeil arraché.
A part ça du tout .../...La suite
Punish yourself + Exilia - 11 mai 2004 - Paris, La Locomotive Meilleur concert jamais vu ! C'est con que c'est eu lieu si tard, mais bon faut dire qu'à la loco ça démarre pas à 8 heures. En tout cas, la salle est toujours excellente avec ses allures underground à souhait.
Première partie : Exilia. C'est relativement cool, malgré un jeu de guitare assez bas et une voix un peu trop pop sur les premiers .../...
Meilleur concert jamais vu ! C’est con que c’est eu lieu si tard, mais bon faut dire qu’à la loco ça démarre pas à 8 heures. En tout cas, la salle est toujours excellente avec ses allures underground à souhait.
Première partie : Exilia. C’est relativement cool, malgré un jeu de guitare assez bas et une voix un peu trop pop sur les premiers morceaux. La chanteuse est en revanche impressionnante et se dévoue corps et âme à chauffer une salle pas spécialement acquise. Des petits pogos démarrent sur la fin de leur set assez court, juste de quoi me faufiler jusqu’au premier rang pour la vedette de la soirée.
La foule se resserre. La scène est recouverte de rideaux pendant le montage du décor, le tout sur fond de la remix pop de mOBCSENE. Quand ca s’ouvre, le plaisir des yeux est total : le tout est recouvert d’éléments fluorescents malsains et de néons. Un écran diffuse en noir et blanc des images de films série B et de fellations, puis nos tarés entrent en scène, le corps à demi nu peint en fluo, clopes et vodkas encore à la main.
àa part sur SUCK MY TV où l’ambiance éclate à toute vitesse : VX 69 se jette au devant des premiers rangs. Le son est impeccable. Ce premier morceau amputé de la fin est suivi par PRIMITIVE plus groovy et au rythme plus lent qui permet au public d’apprécier les déhanchements pervers du chanteur. Drapeau arc-en-ciel déployé dans la fosse. Le show est désormais 100% sexy. SEE YA LATER ALLIGATOR renvoie le rythme rapide pour être suivi par un nouveau hit ROCK’N’ROLL MACHINE extrêmement décadent.
Ensuite le premier et meilleur morceau de Sexplosive GAYS BOYS IN BONDAGE est d’une rare violence : on ne s’est jamais senti aussi gay. « Joli drapeau » nous dit VX pendant que HOLY TRIN TINH nous permet de reprendre notre souffle avant le monstre de la soirée : SEXY. En lumière noire, deux femmes habillées en rose et blanc investissent la place et vont mettre dans le set du piquant en s’attouchant de façon vulgaire et profondément indécente : le show gagne en consistance.
Strip-tease sur CNN WAR ou le chanteur slip baissé, le sexe caché par un chapeau de cow-boy rose hurle avec une agressivité remarquable. BLAST OFF SIDDHARTA JUNKIE démolit tout avec son ambiance disco : décidément on a droit à beaucoup de bons morceaux que l’on attendait pas, la setlist est parfaite. Malgré une intro pas terrible A STATION IN SPACE, le hit de Disco flesh donne lieu à de nombreux pogos. Pendant que le gratteu aligne les canettes de bières, le chanteur nous vide sa vodka dessus et tente d’exploser sa bouteille sur un amplia vant de se faire sévèrement réprimander par un mec de la sécurité. Visiblement le show va se terminer alors tout le monde se déchaîne sur WE ARE READY mais le groupe semble en avoir encore à donner. VX est enfin intégralement à poil et se tripote avec un autre mec sur GIMME COCAINE. Il commence à y avoir beaucoup de monde sur scène entre les danseuses, les musiciens et les simples figurants. ça s’éternise un peu avec un morceau qui est je crois SHADOWSTEEPLASTIC (excusez la mémoire de votre fidèle serviteur). Nos gays boys se flagellent avec des mousquetons et viennent au contact des premiers rangs sucer les doigts des groupies sur THEY DON’T WANT YOU puis tout le monde se barre.
Ca revient pour une dernière chanson NO ONE TO TALK WITH ou la vedette se jette sur les premiers rangs avant de laisser à nouveau la scène vide sur ce morceau qui arrive un peu tard dans le set. Excellent ! Il manquait quand même Criminal, Night of the hunter et T4 song et c’aurait été l’apothéose.
Sorry pour OOMPH qui passait après et que j’ai pas vu. C’est vrai que j’étais venu que pour Punish yourself et que je serais resté si il y avait pas le dernier métro à prendre. Enfin quoi qu’il en soit, c’était vraiment le meilleur groupe que j’ai jamais vu sur scène même si ça a fini un peu orgiaque. J’ai discuté avec d’autre personnes là-bas : ils sont tous unanimes sur la question.
Suck my TV
Primitvie
See ya later alligator
Rock’n’roll machine
Gays boys in bondage
Holy trin tinh
Sexy
CNN war
Blast off Siddharta junkie
A station in space
We are ready
Gimme cocaine
Shadowsteelplastic (?)
They don’t want you