Queen Adreena se compose de 2 ex-Daisy Chainsaw, Crispin Gray et Katie Jane Garside, qui, accompagnés de Pete Howard et Orson Wajih, distille un rock néo punk étrange, teinté de trash, de goth... Queen Adreena : vos critiques de concert
Queen adreena - 17 Mai 2008 - Les cuizines Chelles Punaise, depuis le temps que je voulait les voir, c'était tout simplement fantastique. Personnellement, je pense avoir était plus chanceux que n'importe quelle personne, Katie Jane garside se .../...
Punaise, depuis le temps que je voulait les voir, c'était tout simplement fantastique. Personnellement, je pense avoir était plus chanceux que n'importe quelle personne, Katie Jane garside se déhanchant à 10 cm de moi, me pelotant, m'attrapant la nuque et chantant pretty polly en me regardant droit dans les yeux durant 5 minutes : c'est tout simplement plus que n'importe qui supporterait.
Garçons et filles vous serez tous séduits. C'est une expérience à vivre, et la vie est courte. J'attends avec la plus grande impatiente N'IMPORTE quelle date. On se donne rendez vous ! Réagir à cette critique
Ce soir, ce sont les pénibles Indochine que la foule réunie dans l’immense Phénix attend impatiemment… Les remplacements de White Rose Movement par 54 Nude Honeys et celui de The Subways par Queen Adreena n’intéressent pas grand monde : les fans veulent voir Nicola Sirkis, et c’est tout. Ou presque.
54 Nude Honeys : Sheena is a punk rocker.
Dans ces conditions, l’arrivée des quatre furies japonaises de 54 Nude Honeys ne déclenche donc pas une émeute. Leur punk rock virulent sexy et hurlé réussit néanmoins à faire remuer un tantinet le public du Phénix. A moins que ce ne soient les tenues, plutôt courtes, des jeunes femmes, qui provoquent quelques remous émus dans les premiers rangs. Toutes de noir vêtues, les Ramones japonaises ont le sens de la mise en scène ; leurs accoutrements (des bikinis en latex ou en cuir, il faudrait toucher pour savoir… ) attirent immanquablement l’œil, et leur manière très énergique de tenir une scène en sont deux preuves éclatantes. Comme leurs compatriotes des Pascals et de Guitar Wolf, les 54 Nude Honeys ont le sens du spectacle, et des bons morceaux qui donnent envie de tout casser. Même la piètre qualité du son ne gâchera pas notre plaisir. Rendez-vous le samedi 6 mai à la Coopérative de Mai mesdemoiselles…
Queen Adreena : Raw Power.
Troisième rendez-vous avec Katie Jane Garside de Queen Adreena, et toujours pas de lassitude à l’horizon : la présence magnétique de la chanteuse, son show limite porno, sa voix imparable et les morceaux métal punk pop de son groupe énervé nous émoustillent toujours autant. Comme pour 54 Nude Honeys, la plupart du public prend son mal en patience, en essayant de se rincer l’œil… Malgré cette relative indifférence, c’est un véritable torrent de lave sonique en fusion que Queen Adreena déverse sur la foule venue communier avec les auteurs du très brillant Alice & June. Katie Jane se contorsionne, se touche, se renverse complaisamment une bouteille d’eau sur la tête et se la met entre les jambes, comme un symbole phallique ; mais elle n’en oublie pas pour autant de chanter comme une déesse du Raw Power, un club très fermé dont fait également partie James Osterberg alias Iggy Pop. La belle surexcitée finit le show par une jolie chanson a capella sifflée par tout le public, qui prouve par là même sa grande clairvoyance et son respect des artistes.
The Dresden Dolls : Rock show.
Le duo The Dresden Dolls a réussi à capter l’attention du public grâce à un show grandiloquent, entre cabaret Breschtien et rock gothique… Composé d’un chanteuse/pianiste dotée d’une voix puissante et masculine et d’un batteur/guitariste cognant ses fûts comme un malade, cet original et minimaliste groupe s’attire les faveurs du public avec un mélange simple, épicé, étrange et décoiffant. Après une version survolté du Port d’Amsterdam de Jacques Brel en version guitare/voix, chacun prend sa véritable place sur scène ; derrière des claviers, pour la chanteuse, et derrière un kit de batterie, pour son acolyte. Au cours du concert, The Dresden Dolls feront tout pour jouer le plus fort possible de leurs instruments respectifs, ce qui donne des atours plutôt rock à un ensemble qui pourrait se révéler intimiste avec moins de violence. A part un morceau joué calmement, les titres sont pleins d’emphase et frôlent le rock pompier, mais ces atmosphères de fin de siècle délétère se révèlent rapidement captivantes. Grâce au charisme vocal de la chanteuse, qui ne lésine pas sur les grosses ficelles du métier pour emmener tout le monde dans son univers. Le final avec une danseuse/poupée qui descend du ciel sur scène conclut comme il se doit ce rock show paradoxal et original. La place est désormais libre pour Indochine, il est temps de prend la poudre d’escampette !
Une nouvelle fois en grande forme, Queen Adreena n’a pas fait mentir sa sulfureuse réputation scénique… Trois ans après nous avoir maintenu sous le charme de ses morceaux vénéneux pendant la totalité de son concert au festival Les femmes s’en mêlent à Paris, le groupe a réitéré sa performance en dévoilant au grand jour tous ses atouts à l’occasion des Volcaniques de Mars, à la Coopérative de Mai.
Si le groupe - guitare, basse, batterie - est impeccablement virulent (il produit un mélange de punk stoogien, de métal inquiétant et de pop maléfique), c’est bien la performeuse/frontwoman qui retient l’attention avec un jeu de scène ultra sexuel façon Peep show sado maso et une voix littéralement envoûtante. La belle est en effet capable de susurrer comme Marilyn Monroe et Björk, mais dispose également d’une puissance de feu évoquant un mix terrifiant entre une Courtney Love en forme et une Jonis Joplin survoltée. L’image d’Iggy Pop hurlant dans son micro comme un damné vient également à l’esprit quand on est en face de ce rock show ultra violent. Il faudrait d’ailleurs présenter Iggy et Katie, ils pourraient accoucher d’un duo aussi jouissif que celui enregistré par l'iguane avec Peaches.
Pour résumer, Katie Jane Garside est une véritable riot girl ayant plusieurs cordes à son arc ; elle sait aussi varier les plaisirs et se faire plus douce, voire carrément émouvante pour deux passages a cappella bouleversants. Les poses délicieusement obscènes et les gestuelles de strip teaseuse rock ‘n roll se succèdent, et si l’on voit très bien où elle veut en venir (elle cherche à nous exciter, et bien c’est réussi !), on se laisse saisir par la puissance des morceaux. Car si ceux-ci n’ont rien de vraiment original, ils ont tous un côté extrêmement percutant ou subtilement touchant. Impossible de sortir de la salle ou de détacher ses yeux du halo de lumière métallique se dégageant de la scène. Un des co-responsables de cet envoûtement collectif n’est autre que le guitariste androgyne, Crispin Gray… Il assure comme une bête derrière sa guitare monstrueusement énorme, et c’est donc sur un déluge de fer et de feu que surfe sa compagne dominatrice. Pour le remercier, celle-ci n’ira pas jusqu’à le tabasser en public comme la dernière fois où nous avions vu Queen Adreena sur scène, elle se contentera seulement de le jeter à terre quand notre homme se rapprochera trop près d’elle avec son terrible engin électrique.
Tout ce cirque ultra rock ‘n roll, se termine par un rappel mémorable, la belle reste seule sur scène pour interpréter avec mæstria une version a capella de Jolene de Dolly Parton, un tube également repris par Jack et Meg White Stripes. Des frissons parcourent tout le corps pendant ce moment magique… Et c’est déjà la fin. Vivement le prochain rendez-vous avec Queen Adreena !
Queen Adreena - 3 Juin 2005 - Batofar, Paris Ayant visionné auparavant quelques live un peu décevants (play list un tantinet massacrée) quelle ne fut pas ma surprise en ce crucial soir où la reine Katie Jane donnait une représentation au .../...
Ayant visionné auparavant quelques live un peu décevants (play list un tantinet massacrée) quelle ne fut pas ma surprise en ce crucial soir où la reine Katie Jane donnait une représentation au Batofar. Voix au top, sublimement éraillée et délicieusement envoûtante, rythme lancinant et bon jeu de scène, la belle s'est montrée plutôt sympathique face à quelques babanes, slamant à tout va et qui nous gâchaient la vue. Les morceaux de Taxidermy et Drink Me furent les bienvenus dans cette promo du dernier album, plus carré, moins déchiré, en bref, The Butcher and the Buterfly laisse un peu sur sa faim. Mais une chose est sûre, le rock n'est pas mort et c'est toujours bon de le vérifier. Oh suck! Réagir à cette critique
Festival Les Femmes S'en Mêlent 2003 - 30 avril au 3 mai - Le Café de la Danse, Paris L'édition 2003 du festival Les Femmes S'en Mêlent a été une véritable réussite ! Dans le cadre intimiste du Café de la Danse, le public a pu découvrir chaque soir trois femmes promises à un avenir .../...
L'édition 2003 du festival Les Femmes S'en Mêlent a été une véritable réussite ! Dans le cadre intimiste du Café de la Danse, le public a pu découvrir chaque soir trois femmes promises à un avenir radieux... Voici les compte-rendus de ces concerts jour par jour :