Grosse déception du côté de Bercy. Pourtant la salle était pleine à craquer, et
Michael Stipe, le leader, était monté sur scène présenter son excellente première partie les
Thrills, qui allait faire monter la température du POPB.
Las... On aura droit ensuite à un peu plus de deux heures de musique, techniquement parfaite, mais sans émotion, lisse, franchement décevante. Hormis la présence toujours explosive de
Stipe, et sa voix particulière, la basse de
Buck, ça ne passera pas, et je n'ai jamais vu le POPB aussi mou !
Loin d'être inoubliable donc, j'attendais bien mieux des ptits gars d'Athens. A noter l'absence de
this is the end of the world de la set list. Seul moment magique (à mon avis) :
drive.
dommage de en pas avoir signe une telle chronique pourtant tres "informative" ... si c'est une erreur ou que vous changez d'avis, cliquez ici