R.E.M. développe des mélodies aériennes et lumineuses aux textes sombres.
Plus qu'un groupe de rock, les membres de R.E.M. sont devenus aujourd'hui des personnages engagés politiquement et humainement.
Dernière actu : Le groupe de rock américain R.E.M. est de retour sur scène le 9 juillet au Théâtre de Verdure de Nice.
Ouverture de la billetterie depuis le 15 février dans tous les points de vente habituels.
R.E.M - 21 mars 2008 - Studio 104 R.E.M. concert privé Canal + :
Comme pas mal de monde, je rate l'entrée la première fois, mais comme je suis très en avance, cela ne pose aucun problème. Le studio 104 est très facile a trouver, .../...
Comme pas mal de monde, je rate l’entrée la première fois, mais comme je suis très en avance, cela ne pose aucun problème. Le studio 104 est très facile a trouver, il est situé a coté de la présipauté de Groland. Bâtiments impersonnels, armature en tôle, tout ce que l’architecture moderne peut nous offrir de plus moche, quoi.
Peu avant 19 h, on se retrouve tous dans la file d’attente a l’intérieur du studio. Il faut décliner son nom à l’entrée et dès cette formalité accomplie, on se voit remettre un petit morceau de papier qui permet d’accéder au vestiaire, et ensuite il faut reprendre la file pour accéder au plateau. Pendant que nous étions dans la file d’attente, Peter Buck se rend aux toilettes qui jouxtent, apparemment très décontracté.
Après des explications claires et distillées sur un ton marquant la différence de Canal, nous assistons à l’enregistrement des Guignols. C’est très sympa de découvrir les coulisses des émissions phares de la chaine.
Juste après, il nous faut nous déplacer pour rejoindre les gradins attenant situés en face de la scène. Un tout petit peu de bousculade (il y a beaucoup de monde, et la capacité d’accueil des gradins semble bien minuscule), certains VIP ont la chance d’être déjà installés sur l’estrade et ont monopolisé les places les plus hautes. Le chauffeur de salle (très sympa et souriant au demeurant) nous a expliqué que les plans ou l’on voit le public sont pré-enregistrés, et nous devons donc faire comme si nous exultions de joie alors que nous sommes filmés devant une scène vide. Quelques prises de vue plus tard, l’affaire est dans la boîte, et le l’arrivée des artistes intervient vers 20 H 40.
Début des choses sérieuses. Living well entame parfaitement le set. Le groupe est très sobrement vêtu, veste, pantalon sombre, cravate pour Michael Stipe (l'allure d’un premier de la classe). Le son est très bon, juste ce qu’il faut en puissance, et le décor relativement sobre. Des lettres lumineuses reprennent le titre du dernier album sur des colonnes en hauteur. Ça part très fort, et il n’y a aucun temps mort, que du lourd jusqu’à .... Electrolite. Il n’y a absolument aucune ambiguïté, c’est la guitare de Peter qui donne le tempo. C’est a la fois sobre, mais très tranchant, les riffs sont très propres, très incisifs, pas de surabondance d’effets, tout en conservant un côté cristallin, du grand art. Et pour ceux qui auraient encore des doutes, le groupe tourne définitivement la page aux ambiances intimistes, c’est rock, c’est rapide, et ils semblent encore une fois se procurer un grand plaisir.
Petite pause a l’entame de Houston, ou Michael explique qu’ils ont un mauvais président, la routine quoi... A noter que sur ce morceau, Mike se distingue à son tour aux claviers par des éclairs fulgurants qui illuminent le morceau. Super interprétation, ça repart de plus belle, et nous avons droit peu de temps après à un nouvel aparté politique, très court, enchainé par un Final Straw de très grande beauté, et qui ne dénature pas l’esprit des morceaux joués jusque là.
Beaucoup de complicité apparente entre Michael et Peter, un intermède amusant pour le public, Michael expliquant que normalement tout a été prévu avec un public assis, et que comme tout le monde est debout, dans l’axe des caméras, il voit nos braguettes, poitrines, etc... La mandoline arrive sur scène, on sait a quoi s’attendre, et le final est de toute beauté dans une interprétation survitaminée, un exploit vu la chaleur régnant dans le studio, Horse to water clôt cette partie avec brio. On en a pris plein les yeux, et ça a frôlé la perfection absolue.
Retour sur le plateau peu de temps après, ils ont bien mérité un rafraichissement, et c’est la reprise (Parenthèse, Michael a sous sa chemise le tee-shirt a manches longues rayé noir et blanc qu’il portait a Langerado, qui dépasse sous sa veste). Nous avons droit a une nouvelle interprétation de Kenneth qui nous surprend, enchainé avec une redite de Man sized. Vont ils refaire le show ?
Non, car un roadie tend à Peter une guitare acoustique, et c’est Until the day qui est jouée maintenant. Ce morceau (apparemment peu connu dans le public) est je le répète absolument exceptionnel, j’en déguste chaque accord avec la plus extrême délectation, un sommet. Il y a bien longtemps que je n’ai pas entendu un morceau aussi beau et poignant. Le final MOTM est classique, et ils quittent la salle, non sans que Michael revienne prendre ses lunettes poses sur l’estrade de la batterie.
Une soirée exceptionnelle, imaginez qu’ils soient dans votre salon, à quelques mètres de vous, sans de barrière de sécurité, sans la présence de vigiles, en toute décontraction, des conditions absolument inimaginables et qu’on ne peut vivre qu’une fois dans sa vie. Pour moi, c’est fait, et j’en garderai un souvenir inoubliable. Du bonheur sans aucune réserve
La sortie est rapide, j’ai parlé 2 Minutes avec Ken Stringfellow dans les toilettes, qui a répondu a ma question sur son absence lors de cette tournée que le groupe voulait un son très rock, et qu’il n’a avait pas de place donnée aux claviers. Très sympa et très souriant.
3 Monospaces Mercedes sont garés devant la sotie, prêts à reconduire les musiciens à leur hotel. Mike sort le premier. Interpelé, il se laisse photographier, signe quelques autographes, et c’est le tour de Scott qui nous gratifie d’un grand sourires, juste avant Michael qui s’engouffre tout de suite à l’arrière de son véhicule aux vitres teintées. Il pleut, et la voiture de Peter est au ralenti, nous attendons encore un peu, mais decidons de partir, car il n’est pas encore apparu.
Nous sommes ensuite allés boire un verre à la Porte de la Chapelle, et nous avons échangé nos impressions sur la soirée de ce soir. Tout le monde est emballé, même si des voix soulignent le fait que Michael paraisse fatigué
Enorme soirée, inoubliable
Je terminerai en remerciant tout particulièrement Devon ainsi que Vincent Dondaine, sans lesquels je n’aurais certainement pas pu assister à ce sublime moment, et pour finir tous les autres pilgrims qui nos ont accompagnés.
Une pensée pour ceux qui n’ont pas eu cette chance aussi.
Queens of the stone age, Foo fighters, Soulwax, Fogging molly, REM , Keane - 3 juillet 2005 - Rock Werchter (Belgique) Cette journée fut mémorable même si elle commença avec les Flogging molly qui malgré leurs bone humeur n'arriveront pas effacer la pauvreté musicale de leurs mourceaux qui se suivent et se .../...
Cette journée fut mémorable même si elle commença avec les Flogging molly qui malgré leurs bone humeur n'arriveront pas effacer la pauvreté musicale de leurs mourceaux qui se suivent et se ressemblent. De plus ils de plaisent à scander des "Fuck George Bush" et même si je suis totalement d'accord, ils ont surement dû oublier que ce festival est organisé par "clear channel" société pro-bush.
Apres avoir fini leur prestation, nous avons decidé de nous reposer en se promenant dans le festival car il faut le dire le programme devenait réellement intéressant qu'à partir de 16h avec Soulwax vers 15h30 nous nous sommes preparés à rejoindre la main stage afin d'être bien placés au devant de la scène, en attendant Soulwax, Keane nous avons eu droit à 10min de Keane (c'etait la fin du concert) 10min de trop.
A 16h Soulwax apparait sur scène et fait une prestation respectable même si personnellement je m'attendais à mieux. Car la voix du chanteur flanche un peu et ils n'arrivent à transposer sur scène tout les effets que l'on retrouve dans leurs cd's cepandant ils dégagent une certaines energie qui a reussi a faire danser l'ensemble de la plaine.
Ensuite suivait "Queens of the stone age" qui est surement l'un des meilleurs groupes de rock actuel, et sur scène cela se confirme car ils degagent une energie incomparable. Ils sont arrivés sur scène sur une musique flammande et ont enchainé leurs nouveau morceaux (Lulaby to paralye) mais aussi les morceaux qui ont fait d'eux une valeur sur.
Ensuite est venu Foo Fighters qui comme a leur habitude ont livré un show sans erreus, et Dave pétait la forme (il se balladait entre les aller destiné a stopper les pogos). En dernier lieu vint REM qui donna un concert bien, mais sans plus.
R.E.M. + Thrills - 8 février 2005 - Paris, Bercy Grosse déception du côté de Bercy. Pourtant la salle était pleine à craquer, et Michael Stipe, le leader, était monté sur scène présenter son excellente première partie les Thrills, qui allait faire .../...
Grosse déception du côté de Bercy. Pourtant la salle était pleine à craquer, et Michael Stipe, le leader, était monté sur scène présenter son excellente première partie les Thrills, qui allait faire monter la température du POPB.
Las... On aura droit ensuite à un peu plus de deux heures de musique, techniquement parfaite, mais sans émotion, lisse, franchement décevante. Hormis la présence toujours explosive de Stipe, et sa voix particulière, la basse de Buck, ça ne passera pas, et je n'ai jamais vu le POPB aussi mou !
Loin d'être inoubliable donc, j'attendais bien mieux des ptits gars d'Athens. A noter l'absence de this is the end of the world de la set list. Seul moment magique (à mon avis) : drive.
dommage de en pas avoir signe une telle chronique pourtant tres "informative" ... si c'est une erreur ou que vous changez d'avis, cliquez ici Réagir à cette critique
R.E.M - 8 Février 2005 - Paris Bercy R.E.M a envoûté Paris
Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. Plus un seul billet dispo pour U2 au bout de quelques heures après la mise en vente, et des billets a moitié prix pour R.E.M a .../...
Et pourtant, ce n’était pas gagné d’avance. Plus un seul billet dispo pour U2 au bout de quelques heures après la mise en vente, et des billets a moitié prix pour R.E.M a quelques jours du concert sur un site internet.
Alors quand après une mise en bouche des Thrills commencée avec 1/4 H d’avance, tant pis pour les retardataires, et bien conclue d’un sert assez enlevé, voici le temps de passer aux choses sérieuses. Et du sérieux on allait en avoir.
Dès l’apparition de Michael, on se rend compte immédiatement que le groupe est focalisé sur sa musique. Fini le temps du cabotinage : chapeau de cowboy sur la tête, mouvement suggestif des Ray bans, poses appliquées... Non, rien de tout de cela ce soir, Michael seulement ceint d’un bandeau de peinture sombre autour de la tête, vêtu d’un costume presque aussi sombre et de chaussures de ville est comme magnétisé par son micro.
Dès le 1er morceau Get up, c’est du grand R.E.M qui nous est servi ce soir. La scène est magnifique, néons multicolores descendant du ciel et formant comme un ballet de gouttes d’eau suspendues dans le temps. Un écran (de très bonne qualité) nous retransmet tous les gros plans pris par deux caméras mobiles en front de la scène. Le son est bien mieux que pour les Thrills, même si quelques problèmes de larsen apparaîtront pus tard. Suivent Departure, et Undertow, apparemment moins connus du grand public mais jouées dans une version impressionnante de justesse. Personne ne s’y trompe, c’est un énorme spectacle auquel nous allons assister ce soir. Sur les premières notes de Animal, la foule commence a manifester sa ferveur, bras levés, claps en rythme, le concert est bien lancé. Suivent un tout aussi impressionnant Boys in the well et retour aux premières amours avec un magnifique So central rain. Michael qui a jusque la peu parlé, nous annonce une petite chanson composée dans le train pour Marseille, et nous avons le droit à High speed train de toute beauté.
Ensuite, le concert prend encore une autre dimension. Dès les premières notes de Everybody hurts, le public manifeste vraiment son enthousiasme, briquets allumés, et même fontaines multicolores pour les premiers rangs, impressionnant, la communion est maintenant totale entre le groupe et son public. les gradins sont debout, un grand moment. Suivent Électron Blue bien meilleur sur scène que la version sur Cd, puis Leaving New York qui la aussi soulève l’adhésion du public. Ensuite, la scène vire des couleurs jaunes, vertes, blanches que l’on avait connues jusque la pour se parer de couleurs rouge profond, et Michael prend son mégaphone et nous scotche littéralement à nos sièges avec un orange Crush enlevé, énergique, comme on l’aime.
Ensuite vient le temps de la gravité, et après les excuses habituelles sur le comportement d’une partie de ses concitoyens, Michael visiblement très ému, enchaîne sur I wanted to be wrong, et Final straw qui vous procurent des frissons a mesure que les paroles s'affichent sur l’ecran géant. Impressionnant, vraiment, images encore magnifiées par les plans très serrés des caméras sur les yeux du charismatique chanteur. Beaucoup d’émotion vraie, sincère, tant pour le public que pour le groupe.
Le groupe enchaîne ensuite les morceaux phare de son répertoire : Imation of love (présenté comme un de leurs hits), the One i love, Walk Unafraid et pour conclure cette première partie : Losing my religion. Tout le monde est debout, et trépigne d’impatience.
Retour sur scène après quelques minutes : Michael a une serviette blanche autour du cou qu’il jette a la foule. Reprise sur un rythme toujours aussi élevé avec un final assez classique pour cette tournée What’s the frequency kenneth, Drive, I’ve been high somptueux. Puis Michael s’approche du premier rang et se saisit d’une banderole qu’il déploie en l’entrainant derrière lui, puis annonce “Suite a une requête...”, et nous avons droit à Outsiders (là aussi bien meilleurs sur scène). Le concert se conclut très normalement par the great beyond, I’m gonna DJ (paradoxalement la moins bonne chanson du set a mes yeux), et après que MS eut enlevé son tee-shirt et effectué un magnifique pas de danse comme lui seul est capable de la faire, un Man on the moon qui secoue toute l’assistance comme un seul homme. Michael traverse toute la scène en courant, encourageant tout le monde a lever les bras. L’enthousiasme est a son comble, la salle est KO debout, les instruments n’en finissent pas de jouer, comme si ce moment ne devait jamais finir. Peter en sortant nous gratifie d’une magnifique roulade, et les lumières se rallument. C’est fini
Alors que dire de plus, jamais R.E.M n’a paru autant au sommet de sa forme. Paradoxalement alors que les ventes de disque déclinent, que le groupe n’est plus en 1ère ligne dans les médias, c’est libéré de toute pression (que ce soit artistique ou personnelle sur la sexualité ambiguë de Michael), que le groupe s’est recentré totalement sur sa musique. Et le résultat est là, presque débarrassé de toutes fioritures, avec une sincérité jamais mise en doute, un répertoire étoffé comme aucun groupe de rock n’en possède un à l’heure actuelle, un monument quoi.
Alors a tous ceux qui ont raté ce concert, précipitez vous sur les suivants si vous le pouvez, R.E.M est vivant et bien vivant même, encore et plus que toujours. Enjoy Réagir à cette critique
REM - 11 janvier 2005 - Le Dôme, Marseille En première partie, Joseph Artur aurait pû être sympa... si ce n'était l'acoustique toujours aussi épouvantable abominable insupportable bref pitoyable de ce bon vieux Dôme. :-(
Heureusement, il en .../...
En première partie, Joseph Artur aurait pû être sympa... si ce n'était l'acoustique toujours aussi épouvantable abominable insupportable bref pitoyable de ce bon vieux Dôme. :-(
Heureusement, il en fût tout autrement pour REM, dont la prestation sur scène, pendant plus de 2 heures, m'a fait comprendre pourquoi ce groupe passait pour un des plus grands de la planète.
La formation, menée par un Michael Stipe survolté, affûblé d'un masque de raton-laveur, a enchaîné hits connus de tous (Losing my religion, Everybody hurts...) et chansons moins célèbres, dont certaines engagées (contre Bush, la guerre en Irak etc.).
Ajoutez à ça un son correct (si si je vous assure), un super jeu de lumières, un écran géant en haut de la scène et de nombreux échanges entre le chanteur et le public... de quoi plonger à 100% dans l'ambiance du concert.
Et le très attendu Man on the moon en final, pour venir couronner cette superbe soirée... du grand spectacle. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 29/04/2008 par bistrotier) marseille - le dôme - 11 janvier 2005 Grand fand d' R.E.M, je ne pouvais pas louper cette première date leur grande tournée européenne, bien que j'habite en .../...La suite