Accueil Raphaël Imbert en concert
Samedi 24 août 2019 : 11646 concerts, 25625 chroniques de concert, 5262 critiques d'album.


Saxophoniste jazz. Un son et une riche incarnation actualisée hérité des ténors de la Free Black Music. Ses compositions font une place centrale à la spiritualité de ses pairs et à un lyrisme où s'entremêlent pathos et modernité.

Raphaël Imbert : vos chroniques d'albums
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Raphaël Imbert en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Raphaël Imbert : l'historique des concerts

Di.

11

Août

2019

Aperojazz Raphael Imbert Quartet Cour du Chateau - Peyrolles-en-Provenc (13)

Me.

24

Juillet

2019

Festival Jazz des Cinq Continents en concert
The Good, The Bad & The Queen - Raphaël Imbert & la Cie Nine Spirit Festival Jazz des Cinq Continents | The Good, The Bad and The Queen | Raphaël Imbert | Eric Bibb
Palais Longchamp - Marseille 1er (13)

Je.

11

Oct.

2018

Raphael Imbert - Bach Coltrane Basilique St Epvre - Nancy (54)

Me.

08

Août

2018

Raphael Imbert & Amandine Habib Amandine Habib | Raphaël Imbert
Musée Lalique - Wingen Sur Moder (67)

Ve.

27

Juillet

2018

Albertville Jazz Festival en concert
Albertville Jazz Festival : Raphaël Imbert - Hugh Coltman Albertville Jazz Festival | Hugh Coltman | Raphaël Imbert
Place du Penitencier - Albertville (73)

Me.

04

Juillet

2018

Me.

06

Juin

2018

Ma.

08

Mai

2018

Raphaël Imbert : les dernières chroniques concerts 34 avis

Raphaël Imbert & la Cie Nine Spirit, The Good, the Bad & the Queen (Marseille Jazz des Cinq Continents 2019)

Critique écrite le 27 juillet 2019, par G Borgogno

Marseille, Festival Jazz des Cinq Continents. 24 Juillet 2019

Raphaël Imbert & la Cie Nine Spirit, The Good, the Bad & the Queen (Marseille Jazz des Cinq Continents 2019) en concert

RAPHAEL IMBERT & LA CIE NINE SPIRIT/ THE GOOD, THE BAD & THE QUEEN. Raphaël Imbert & la Cie Nine Spirit ouvrent la soirée dignement. Habitués du Festival , depuis 20 ans, ce concert est doublement unique pour Imbert et les siens : il coïncide avec les 20 ans de la Cie Nine Spirit et bénéficie de la présence d'un " Guest " exceptionnel le Bluesman Eric Bibb. Imbert et Nine Spirit commencent le concert avec des compositions de leur cru et une superbe reprise de Joni Mitchell (preuve de bon goût). Bibb les rejoint pour une bonne heure de concert des plus agréables, tous, visiblement, sont, heureux d'être là et ça se sent. De reprises de Taj Mahal en compositions de Bibb, on est happé par les arrangements élégants qui habillent le Blues de Bibb. Comme si il était accompagné par une sorte de The Band, français. Deux guitares, plus celle, acoustique de Bibb, une batteuse sobre, deux chanteuses (dont la sœur de Imbert), un clavier, un tuba/trombone, un contrebassiste et Imbert au saxophone... Tout cela est sobre, sans solos volubiles et pénibles, une TRÈS bonne surprise. L'autre surprise est de voir programmé, ICI, The Good, The Bad & The Queen. J'avoue avoir été un peu incrédule en voyant les affiches ; une sorte... Lire la suite

Amorchestra

Critique écrite le 24 février 2018, par Pirlouiiiit

Cartonnerie, Friche Belle de Mai, Marseille 17 février 2018

Amorchestra en concert

Comme je l'expliquais en fin de chronique précédente si nous n'avions pas croisé Gilles et Alice à la sortie de l'Embobineuse nous serions allés direct au 47 le lieu, mais après qu'ils nous eussent rappelé l'existence de ce concert gratuit (payé par nos impôts rectifierait à juste titre le pinguin s'il lisait ces lignes) à la Cartonnerie c'est là que nous nous rendrons. En arrivant je vois sur une affiche qu'il y avait en fait des concerts tout l'après midi avec notamment Gari Greu ou encore Isaya. Bon je n'aurais surement pas pu venir mais quand même s'ils avaient pensé à l'annoncer sur Concertandco je me serais fait une joie de le relayer via la newsletter Liveinmarseille ... Bref nous traversons le bas de la Friche (il y a plutôt du monde), passons devant les tables (tiens les préfabriqués sont partis) et nous entrons dans la cartonnerie sans faire tout le tour. La première chose qui me saute aux oreilles c'est le son qui n'est franchement pas top (je retiendrai même le terme de "concert bouillie" entendu de la bouche de celui à qui j'avais demandé s'il se sentait d'en faire la chronique. Donc je m'y colle, et sans déplaisir car ce que j'ai vu et entendu (en m'approchant le son n'était pas si mauvais). Ce concert sous le nom... Lire la suite

Blues & Jazz Masters : Archie Sheep, Under Kontrol, Compagnie Nine Spirit (Carte Blanche à Raphaël Imbert)

Critique écrite le 09 décembre 2013, par Pirlouiiiit

théâtre du Gymnase, Marseille 07 décembre 2013

Blues & Jazz Masters : Archie Sheep, Under Kontrol, Compagnie Nine Spirit (Carte Blanche à Raphaël Imbert) en concert

Il y a quelques mois j'en prenais plein la vue à ce même théâtre du Gymnase pour Heavens qui regroupait l(a quasi) intégralité de la Compagnie Nine Spirit et le Manfred quartet. Raphaël Imbert saxophoniste et directeur de la dite compagnie avait eu tout le loisir d'exprimer le plaisir qu'il avait à jouer dans ce théâtre qu'il affectionne tant. Ca à l'air d'être réciproque puisque ce week end, le Gymnase lui avait accordé une double Carte Blanche ... vendredi Tango & Broadway Show avec comme invités l'Ensemble Contraste, Djamchid Cheminari (le père de Bijan) et André Ceccarelli (qui n'a finalement pas pu être là) ... et samedi (ce soir donc) une soirée intitulée Jazz & Blues Masters où, là encore aux côtés du "noyau dur" de la Compagnie Nine Spirit, on trouve cette fois l'illustre Archie Shepp et les petits jeunots (mais quand même confirmés et connus dans leur discipline) de Under Kontrol (beatbox donc). J'arrive bien à l'heure (c'est à dire un peu en avance, pour m'enquerir sur les eventuelles restrictions photos) et il y a déjà beaucoup de monde. Ca se remplira sans discontinuité jusqu'à l'annonce de début (eteignez vos téléphones et ne prenez pas de photos) où le théâtre ne devait plus être trop loin de sa capacité maximum... Lire la suite

Mysterlô feat. Raphaël Imbert, Cyril Benhamou, Marika Divita, Patrick Ferné (Jazz sur la Ville)

Critique écrite le 18 novembre 2013, par Pirlouiiiit

la Meson, Marseille 16 novembre 2013

Mysterlô feat. Raphaël Imbert, Cyril Benhamou, Marika Divita, Patrick Ferné (Jazz sur la Ville) en concert

Mini chronique parce que quand même je n'ai vu que les 2-3 derniers morceaux de Msyterlô à la Meson. Dans le cadre du festival Jazz sur la Ville, Laurent Kouby (piano, batterie, laptop) était venu accompagné de Patrick Ferné (contrebasse), Raphaël Imbert (saxophones), Cyril Benhamou (flute traversière, piano) et Marika Divita (chant), bref la même équipe que l'année dernière au Café Julien, avec Cyril en plus ! Après m'être échappé de l'Espace Julien où j'ai laissé un Hanni El Khatib sympathique mais pas plus renversant que ça (chronique à venir - pas par moi), me voilà dans une Meson bien bien pleine. Du coup je regarde et écoute le morceau chanté par Marika depuis l'entrée en posant mes quelques affaires. Le morceau suivant est le dernier du set officiel (il y en aura encore un en rappel). Plus ça va plus je me dis que je commence à vraiment aimer le jazz ... en tout cas il y a une grande liberté dans ces concerts où rien ne semble écrit ou décidé à l'avance. Sans parler de la maitrise musicale et instrumentales de chacun des protagonistes. Tous ces groupes à géométrie variables qui se créent à l'initiative de tel ou tel musicien qui est souvent là plus pour faire le lien entre les autres que pour se mettre réellement en... Lire la suite

Raphaël Imbert : les chroniques d'albums

Raphaël Imbert Project : Heavens (Amadeus & The Duke)

Chronique écrite le 25/03/2013, par Pirlouiiiit

Raphaël Imbert Project : Heavens (Amadeus & The Duke)

5 années après son Bach Coltrane, Raphael Imbert dont on connait le goût pour les expérimentations (cf sons duo banjo - saxo) recommence avec la même équipe du Nine Spirit pour faire se rencontrer cette fois encore deux monstres de la musique classique et jazz. Dans ce Heavens se croisent donc et se mélangent les musiques de Mozart et de Ellington (et de fait celle de Raphaël Imbert). Je ne connais ni Mozart ni Ellington assez bien pour apprécier la prouesse où l'intelligence des choix et/ou des morceaux "inspirés de", mais ça ne m'empêche pas pour autant d'apprécier ce magnifique disque, et d'être épaté par le naturel avec lequel se font les transitions entre deux mondes finalement visiblement pas si éloignés que ce qu'on le pensait. Contrairement à Bach Coltrane que j'avais... Lire la suite

Raphaël Imbert : N_y Project

Chronique écrite le 19/10/2009, par Mcyavell

Raphaël Imbert : N_y Project

Enregistré à New York avec deux musiciens locaux, Joe Martin et Gerald Cleaver, N_Y Project a permis à Raphaël Imbert de chercher les traces des fantômes de sa Trinité : John, Albert, Duke. Passionné par la spiritualité dans le jazz, a-t-il rencontré Coltrane à Central Park West, communiqué avec Ellington à Harlem (Echoes Of Harlem), senti la présence d'Ayler dans tout...