Arrivée au dôme vers 20h00, j'ai eu la surprise de voir une faune hétéroclite se mouvoir vers la salle.
Une moyenne d'age d'une quarantaine d'année, quelques enfants, mais rien ne se détache vraiment du lot... à part moi, grande gothique perdue !
Une fois à l'intérieur, la foule se remplie de perruques scintillantes et de lunettes .../...
...clignotantes.
J'essaye de me rappeler pourquoi je suis ici... ah oui, j'accompagne le photographe !
Bon, même si ce n'est pas mon univers, je vais essayer d'être la plus objective possible.
Tout commence par un peu de pub, et une
Stéphanie de Monaco un peu fatiguée qui annone "les années 80 c'est aussi le débutdu SIDA, donc n'oubliez pas : protégez-vous". Le tout se fait sur un écran géant installé en fond de scène pour l'occasion.
Puis un ancien présentateur de M6 kid vient nous faire un meddley des génériques TV et autres musiques de vieux dessins animés : cela va de
"la croisière s'amuse", jusqu'a
"Candy", en passant par
"Capitaine Flam" et
"l'Ile aux enfants".
A chaque extrait différent, le présentateur se change : un coup abeille (
Maya l'abeille), un coup salopette et chapeau de paille (
Tom Sawyer). Sur le début, je trouve la reconversion un peutriste. Un présentateur bloqué à une époque, mais il faut bien manger, je me dis, et ce n'est pas pire que n'importe quel autre métier.
Du coup, je me pose une question : Pourquoi tous ces gens qui sont la veulent-ils remonter aux années 80 ? Je ne comprends pas vraiment.
Après la mise ne bouche, nous avons eu droit à20 minutes d'attente sous forme d'un espèce de compte à rebours énoncé toutes les 5 minutes par
Laurent Petit Guillaume, entrecoupé témoignages, de morceaux de clips, de pub "achetez le cd de la tournée", "achetez le programme" ou alors "partez en croisière avec vos artistes préférés".
Je trouve que ça devient très tourné versl'argent cette histoire.
15, puis 10 puis 5 minutes encore à attendre, quand enfin quelque chose d'un peu différent, un hommage et une dédicace de la soirée à
Michael Jackson, décédé il y a peu.
Sur la scène un piano a été installé et trônefièrement sur l'estrade.
Laurent Petit Guillaume entre enfin pour lancer la soirée.
Le premier artiste a passé est
Thierry Pastor , il me semble reconnaître vaguement le personnage, j'ai eu du mal à me rappeler son nom, ainsi que le titre de ses chansons
Sur des musiques noires et
Le coup de folie (Merciinternet).
Vient ensuite
Jackie Quartz avec
Vivre ailleurs et
Juste une mise au point, la je me retrouve dans mon enfance. Elle a quand même un peu changer physiquement, mais c'est la vie !
Par contre les danseuses sont à tomber. j'avoue avoir un faible pour une aux cheveux noirs, les danseurs sont pas mal non plus.
Entre chaque artiste,
Laurent Petit Guillaume joue son rôle de présentateur, et nous fait soit un point sur l'époque soit de la pub sur la tournée.
Luna Parker fait sont entrée pour chanter
les états d'âme. Elle n'a pas trop changé pour le coup, petite jupe très courte, cheveux long et frange. J'ai l'impression qu'elle chante en playback... dommage !
Le Dôme est plein, les genssont debout et dansent. Il y a une drôle d'ambiance, très festive et bonne enfant. On se serait cru à une fête d'anniversaire, ou dans un jour de l'an un peu irréel.
Jean pierre Mader chante ses deux titres far
Disparue et
Macumba, puis
Desirless avec
John et
Voyage, voyage.
Un air de Hip Hop prend le dessus d'un coup et un
Laurent Petit Puillaume en jogging fait son apparition. Surtout ne pas oublier de parler de ce style qui a vu le jour pendant les eighties, avec une démo de danse.
Jean Luc Lahaye, toutde cuir vêtu surgit sur les premières notes de
Débarquez-moi, les femmes sont en furie. Rien n'a changé,
papa chanteur puis
Femmes... Ca sent un peu trop la guimauve à mon goût, mais bon, il faut jouer le jeu.
Sabine Paturel prend larelève avec ses
Bêtises un look ado jean chemise blanche, rien de bien exceptionnel, elle a toujours la même frimousse avec juste 20 ans de plus.
Interlude cocogirl. Pour ceux qui ne connaissent pas, ces jeunes femmes vêtues comme des bunny girls sevoyaient dans une émission de
Stéphane Colaro qui s'appelait "coco boy" (
wikipedia)
Pendant ce temps, un bateau se monte rapidement sur scène et
Éric Moreno entonne avec sa voix de stentor
oh mon bateau, les danseuses arborent un petit body en vinylblanc et une jupe rayée... De vraies pin-up marine !
Une fin de chanson à cappella, avec un clin d'œil à Marseille et à l'OM.
Pourquoi faut-il que les chanteurs fassent toujours a un moment ou à un autre une allusion a l'OM ? Marseille ne se résume pasau foot quand même !!
Un passage rapide de
Cookie Dingler avec
Femme libérée, et un enchaînement sur
François Feldman. Un
Joue pas en duo avec
Joniece Jamison, et trois refrains de chanson au piano. Une danseuse dans un coin ressemble à ces poupées de boite à musique qui tourne sur elle même. C'estvraiment très beau.
La première et unique victime de la fosse est évacuée. Pourtant, il n'y a vraiment rien de violent dans la fosse. On a largement la place de danser, de bouger. Peut-être est-ce l'effet
Francois Feldman ? Ou bien a t'elle eu peur dudiable qui vient d'arriver ?
Le grand orchestre du Splendid est égal à lui-même et je ne parlerais que de la dominatrice en vinyl qui chante
La salsa du démon
Évidement on ne peut pas parler des années 80 sans dire un mot du fameux top 50qui vit le jour le 4 novembre 84 et présenté par
Marc Toesca.
S'ensuit le célèbre
besoin de rien envie de toi de
Peter et Sloane, le coté fleur bleue se montre avec un léger baiser sur les lèvres en fin de chanson, et cède sa place à
Début de soirée avec deux titres très connus :
La vie, la nuit et
nuit de folie.
C'est enfin fini et donc pour clore la soirée, tous les artistes reviennent sur une chanson de
Jean Jacques Goldman J'irai au bout de mesrêves
Au final, un bilan un peu mitigé en ce qui me concerne, mais ça aurait pu être pire !
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