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Rinôcerôse : les derniers concerts |
|  | Sa 28 juillet 2007 (20h30) Moussu T e Lei Jovents, Izabo, Rinocérôse | Champ des compagnons - Sumene (30) |  |
 | Sa 14 juillet 2007 Dupain, Fragile, Rinôcérôse, Arnaud Michniak, Zenzile | La Plage - Montmartin-sur-Mer (50) |  |
 | Sa 07 juillet 2007 (18h) The Rapture, Rinocerose, Bobmo, TTC, Para One | Lac de Montendre - Montendre (17) |  |
 | Sa 30 juin 2007 (18h30) Festival Microcosm - 7eme Edition | Parc des Expos - La Roche/Yon (85) |  |
 | Sa 19 mai 2007 (18h30) Queen Adreena + Daya + Stuck in the Sound + Rinocerose | Campus - Besançon (25) |  |
|  | Rinoçérose + Rodeo Massacre - 8 février 2007 - Club de la Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand  La venue de rinoçérose à Clermont signifiait un peu la reprise des hostilités, car aucun groupe de musique actuelle de renom n'avait été programmé en 2007...
C'est donc avec un grand plaisir que .../...
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La venue de rinoçérose à Clermont signifiait un peu la reprise des hostilités, car aucun groupe de musique actuelle de renom n'avait été programmé en 2007...
C'est donc avec un grand plaisir que nous nous rendons à la salle. Rodeo Massacre commence à l'heure prévue leur set très maniéré... Les quatres membres, dont une fille au chant, sont tous de cuir vêtus et proposent une entrée en scène assez mystique. Ce qui
nous saute aux yeux tout de suite, c'est qu'ils font autant attention à leur style qu'à leur musique, sinon ils ne proposeraient pas les titres du début de set (désolé je n'ai pas les titres).
Toutefois, plus le set progresse plus le groupe se concentre et propose de très bonnes chansons avec une bonne section rythmique. (le batteur fait le show durant les 45 minutes).
De plus, alors que leur musique est plutôt énergique et électrique, ils se permettent une chanson à trois voix (sans micro) et une guitare... Ils concluent donc, au bout de 45 minutes d'un set énergique avec des hauts et des bas (le guitariste parait assez faible), avec la même chanson que celle d'introduction...
La petie coopé n'aura pas à attendre longtemps avant de voir les lumières s'éteindre une seconde fois... Le groupe électro rock originaire de la région parisienne commence par un morceau éclectique qui pose les bases de leur son (et dieu sait qu il n'est pas
le même que tout le monde !). S'en suivent les singles Get ready now et Bitch interprêté par Mr Chaton (le chanteur de Fancy) met la salle à terre une prémière fois.
Les chansons s'enchainent avec beaucoup de cohérence et l'on voit que le groupe est bien rodé...Peut être même un peu trop, car ils ne bougent pas assez et alors qu'ils pourraient en faire des tonnes sur des morceaux (qu'on aimerait écouter en boîte de nuit) ils préférent rester entre eux et notament la bassiste qui pourrait venir secouer les deux front man... Timidité ou prétention?
Le premier terme nous parait plus approprié tant ils ont l'air heureux de partager leur musique. La fin du set est également de haute volée avec les titres Stop it chanté par Mark Gardener ex chanteur du groupe Ride et l'énorme Cubicle chanté lui par Jessie (vous savez "Mr Chaton") sur une magnifique projection vidéo montrant de nombreuses pochettes d'albums...Un peu comme dans la pub...Le public pourtant touché une deuxième fois en redemande et le groupe revient!
Pour cinq titres de plus dont le magistral Fucky funky music digne des meilleurs titres des Chemical Brothers mais aussi pour rejouer Bitch et Cubicle, le groupe étant toujours accompagné de Jessie.
Nous sommes touchés une troisième fois et le groupe nous épargne la
sentence suprême après une heure et demie d'un set carré, explosif et qui fait du bien par là où ça passe !
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>> Réponse (le 12/02/2007 par MANU) club de la coopérative de mai - 8 février 2007  juste un mot pour dire que les Rino viennent de Montpellier et non de Paris. A part ça, c'est énorme surtout Florian à .../... La suite |
 | Lcd Soundsystem + Rinocerose + Hot Chip - 24 Juillet 2005 - Site du Pont du Gard  Alors que Marseille redevient ville morte jusqu'à fin Septembre * ... les jeunesses d'Avignon et Montpellier avaient rendez-vous sur la plage du très beau site du Pont Du Gard pour un concert gratuit .../...
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Alors que Marseille redevient ville morte jusqu’à fin Septembre * ... les jeunesses d’Avignon et Montpellier avaient rendez-vous sur la plage du très beau site du Pont Du Gard pour un concert gratuit (eh oui) pour une triple affiche réunissant des groupes de musique plus ou moins électronique.
Au départ un peu chiche et dispersée, la foule fut au rendez vous alors que les Hot Chip commençaient leur set.
Ils sont quatre sur scène, à bidouiller sur leurs machines (synthés, samplers) tous placés au même niveau, même le guitariste.
Une découverte pour moi qui ne connaissait que leur single « Playboy » (où il est question de rouler en Peugeot sur fond de Yo La Tengo), qu’ils n’ont pas joué ce soir.
Leur musique est un étrange hybride de funk raide et d’électro pop saccadée, c’est parfois dansant, souvent déroutant, notamment pour les allergiques au vocodeur qui devaient faire avec les voix trafiquées des chanteurs, dont l’un portait des lunettes d’un goût douteux.
Mais dans l’ensemble, le public a plutôt adhéré à cet agréable mélange entre expérimentations et mélodies, un brin mélancoliques, ça m’a un peu rappelé les tout aussi méconnus Junior Boys et autres Super_Collider.
A découvrir sur disque (l’album « Coming on strong » chez Kitsuné) parce qu’à mon avis on est pas prêts de les revoir dans la région.
Un dj nous fait patienter avec des vinyles d’origine, craquement compris, bizarrement joués au ralenti (le pitch marchait pas ou quoi ?), dommage pour sa sélection qui alignait des bijoux de Tom Tom Club, Saint Etienne, Specials, Kinks et autres Nancy Sinatra.
On s’attend ensuite à voir débouler James Murphy et sa bande, or pas du tout, ce sont les pas prévus au programme Rinocérose dont on reconnaît la bassiste longiligne qui investissent la scène, au grand agacement de certains.
Il faut dire que ces Montpelliérains n’ont jamais fait dans la dentelle, et que leur prochain album « Schizophonic » dont pas mal de titres composaient ce concert, est un peu celui de tous les excès.
La réaction de l’assistance est néanmoins très festive, car ce gros son qui mélange beats house bien putassiers et riffs de guitares glam voir hard rock est extrêmement efficace.
Et contrairement à leurs précédentes prestations purement instrumentales ou samplées, des chanteurs sont invités : Mark Gardener bien loin du sérieux de son ancien groupe shoegazing Ride pour un « My demons » très funky, un inénarrable Jessy (avec une voix suraiguë et une coupe afro à faire pâlir de jalousie la chanteuse des Bellrays) pour le tubesque « Bitch », et un certain Florian qui chante plusieurs morceaux et les accompagne à la guitare du début à la fin.
Ca danse, ça pogote, ça rigole, bref la blague a fonctionné du tonnerre, même si on était encore plus impatients de voir la tête d’affiche pour lesquels on a fait le voyage.
Le dj revient et nous met dans l’ambiance avec le punk funk de !!!, le rock furibard de Le Tigre ou l’acid house des Chicken Lips, à vitesse normale cette fois.

Voilà enfin les excellents Lcd Soundsystem dont les singles déjà cultes rythment bon nombre de soirées depuis 3 ans et m’avaient très impressionné aux Eurockéennes de 2003.
Un album un poil décevant (mais génial quand même) est sorti depuis, et pas mal de médias suiveurs ont pris le train en marche, ce qui nous vaut de les retrouver ce soir après une tournée marathon.
Très, très bonne prestation des New Yorkais, extatique même.
Les tubes sont là, du tribal « Beat Connection » inaugural à l’ironique « Losing my edge » (très grande chanson, on ne le répètera jamais assez), du NewOrderien « Tribulations à l’insensé « Yeah » (apparemment le morceau le plus connu dans les premiers rangs), ils nous régalent.
Même les morceaux plus anecdotiques (car bêtement rock) comme « Give it up » ou « Movement » sont de purs moments de défouloir, un exemple à suivre pour les punks d’aujourd’hui et de demain.
L’anti star bedonnante, (par ailleurs producteur émérite du label DFA) a, depuis le choc de Belfort évoqué plus haut, pris beaucoup d’assurance, toujours habité par sa musique alors qu’il hurle plus qu’il ne chante, et y met du sien à la batterie pour créer toujours plus de groove, faire toujours plus de bruit.
Les autres membres ont l’air plus concentrés et y sont pour beaucoup dans la réussite de cette étonnante mixture rétro futuriste, qui nous aura achevé de bien belle et sauvage façon.
Bref à l’image de leur discographie encore récente Lcd Soundsystem nous a livré un sans faute et mérite amplement le buzz dont il fait objet de ci de là. S’ils jouent près de chez vous ne passez pas à coté, quitte à s’armer de patience, le plaisir en vaut vraiment la chandelle.
Photo Carole prise lors du concert des Voix du Gaou
* ndP : et les Nuits Caroline, le Festival de jazz des Cinq Continents, le Festival MIMI, l'Intermediaire, le Poulpason, le Balthazar et quelques autres qui font de la resistance ? Réagir à cette critique |
|  | Modey Lemon + Rinocérose + Riton + LCD soundsystem + Le Tigre + Louise Attaque + Amadou et Mariam + Soulwax + Kasabian + Wriggles + Didier Super (Festival Furia) - 24/25/26 juin 2005 - base de loisirs Cergy Pontoise  J'y suis allé avec pour motivation première de voir (une fois dans la vie avant son auto destruction) Didier Super et quelques trucs sympas. Toute la programmation chanson néo réaliste française et .../...
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J'y suis allé avec pour motivation première de voir (une fois dans la vie avant son auto destruction) Didier Super et quelques trucs sympas. Toute la programmation chanson néo réaliste française et métal/punk me faisait plutot peur mais en fait il y avait moyen d'y échapper facilement.
Au final,j'ai trouvé le week end formidable, le site de la base de loisirs offre des scènes idéales et correctement sonorisées et quasiment tous les concerts auquels j'ai assistés m'ont au moins interressé et pour quelques uns enthousiasmé franchement.
Mon top personnel sera:
1 Modey Lemon, je les avais ratés aux transmusicales et bien je comprends leur présence au festival rennais, plutot exigeant dans sa prog. Modey Lemon, c'est du garage rock américain, ils viennent d'ouvrir pour la reformation de Dinosaur Jr et grosso modo c'est selon moi les Kings of Leon puissance 10000. Concert extraordinaire, et c'est pas forcément mon genre.
2 Rinocérose, ils ont soulevé un public qui ne les connaissaient pas et obtenu parmi tous les groupes que j'ai vu la plus grande ovation. Une fantastique machine à danser. Concert tout de meme rendu pénible pour moi (sans faire mon vieux con)par des gamins de 15-18 ans qui se ramènent après 20 minutes voyant que ça bouge bien et qui pogotent comme des cons,ce sont surement les memes petits branleurs qui ont tentés de prouver leur virilité en allant siffler et lever des doigts devant le concert de Kyo. A noter le présence au micro de Mark Gardener, l'ancien chanteur de Ride sur un titre et celle du chanteur danois du groupe Dead Combo qui cloturaient plus tard la soirée dans un déluge de riffs sur synthé à la Suicide.
3 Riton. Comme Rinocérose, très bonne musique pour sauter en l'air dans tous les sens. La fusion parfaite entre la culture rock et la culture rave (pas étonnant que Laurent Garnier soit fan). Dans un genre pas si éloigné, il fout la honte à des méga star comme les Death in végas, je trouve.
4 LCD soundsystem. Parfait comme d'hab. Peu de monde, ils cloturaient le premier soir à 1h mais gens motivés pour passer un bon moment et ce fut le cas.
5 Le Tigre, le groupe électro rock américain m'a complétement convaincu, ce que l'écoute distraite de leur disque n'avait pas réussi au contraire de ceux de leurs cousines anglaises des Robots in disguise. Vraiment excellent concert et comme pour Rinocérose, elles ont retourné une bonne partie d'un nombreux public ...
Par ailleurs, Louise Attaque et Amadou et Mariam m'ont bien plu. Louise Attaque, si tous les gens qui vendaient des disques en France étaient aussi bon qu'eux, on pourrait écouter les radios Fm sans honte. Pour le couple malien, la simplicité des chansons et de leur attitude est tout à fait réjouissante, la qualité des compositions et de l'interprétation (des solos jamais redondants, des montées rythmiques jouissives) excellentes.
Rien que pour tout ça et pour 60 euros, j'ai pas perdu mon week end. Les seuls trucs que j'ai trouvés mauvais étant Soulwax, Kasabian (au moins,pour un groupe anglais ils faisaient pas la gueule, mais t'enlèves les singles joués à la fin, ça décolle pas), et tous les groupes de chansons néo réalistes française que j'ai quand meme voulu prendre le soin d'écouter un peu. Les Wriggles, par exemple, je crois qu'à part Yannick Noah, je vois pas de trucs plus chiants dans la scène française actuelle. A la rigueur,le reggae de Sinsémilia m'est bien plus agréable que tous ces groupes à accordéons, trompettes et tout le toutim qui bousillent souvent leurs chansons en parlant et balançant des banalités humanistes en veux tu en voilà. De ce point de vue, la présence de Didier Super qui se fout de la gueule de tout le monde fut le contrepoint idéale à ces musiciens bien pensants sans talent pour la plupart (je suis toutefois parti avant Mano Solo, qui je pense a lui des chansons et plus d'interet). Le concert de Didier Super (ou plutot son one man show) a été un bon moment, on a bien régressé, les vannes sur le public, le show buziness, les pauvres, les enfants étaient bien amenées, le bonhomme ayant de la répartie (on se demande ce qui est écrit, ce qui ne l'est pas). D'un point de vue musicale (si j'ose dire), le point culminant du concert fut la reprise de "I wanna be your dog" devenant "je veux etre une star". La seule chose à souhaiter étant que Didier arrète bientot parceque si le happening est marrant,je doute qu'il le reste longtemps. Par contre, les Modey Lemon, faut pas qu'ils arretent ! Le programme du festival les comparait à une version underground des White stripes, je leur souhaite un succès plus large, meme si contrairement au couple de Detroit, ils ne semblent pas posséder "la chanson" pour les faire connaitre.
Allez vendredi, on remet ça, direction les eurockéennes. Réagir à cette critique |
|  | Festival de Bénicassim 2002 - 2, 3, 4 aôut 2002 - Bénicassim (Espagne)  Le Festival de Bénicassim 2002 a laissé un souvenir impérissable à ceux qui ont eux la chance d'aller passer trois jours sur son site. Une programmation extraodinaire pour le fan de pop et d'électro .../...
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>> Réponse (le 30/11/2006)  Yes, j'y étais aussi la même année, j'ai fait les 3 jours plus la teuf du lundi soir sur la plage, chouette festival, .../... La suite |
 | «Rinôcérôse», Miss Kittin & The Hacker (Benicàssim 2002) - 2 et 3 août 2002 - Benicàssim (Espagne)  L'univers branchouille de la musique parisiano parisienne se délecte de la musique de ces deux "groupes" qui cartonnent un peu partout dans le monde. Leurs performances à Benicàssim ont divisé même si .../...
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L’univers branchouille de la musique parisiano parisienne se délecte de la musique de ces deux « groupes » qui cartonnent un peu partout dans le monde. Leurs performances à Benicàssim ont divisé même si elles ont toutes les deux eu un remarquable écho de la part du public espagnol, hystérique pour ces deux chantres de la touche française.
«Rinôcérôse» constitue tout de même, excusez du peu, une émanation d’un des plus mauvais groupe à avoir fouler une scène en France, j’ai nommé Les Maracas ! Comment passer du statut de ringards absolus à celui de stars de l’underground très tendance ? Demandez la recette à Patou et à Jean-Philippe, les cerveaux qui se cachent derrière le concept «Rinôcérôse» ! Il suffit de rajouter des beats électroniques sur une musique aussi kitsch soit-elle, de relooker le groupe et de créer des visuels attractifs et, Bingo !
Une autre idée de génie ? Sur scène, placer la bassiste, Patou, dont la plastique fait de l’effet - heu, surtout de loin ! - sur un promontoire, débrancher sa basse et lui demander de se trémousser lascivement ! Puis, demander à quelques amis guitaristes de venir épauler Jean-Philippe à la guitare et à la flûte, le public, un peu bourré, aura l’impression d’assister à un vrai concert de rock et ne remarquera pas qu’aucun de ces instruments n’est branché, ou alors si peu… Dernier petit détail, organiser un strip-tease sur le dernier morceau, comme ça les gens se souviennent du nom du groupe et achètent les disques !
Bien sûr, la musique de «Rinôcérôse» est accrocheuse, festive, dansante mais il est assez incompréhensible que tout le monde crie au génie à la vue et à l’écoute de ces prestations qui n’ont vraiment rien, mais alors rien du tout, d’original ! En tout cas 35000 personnes qui dansent dans une atmosphère de joie et de fête, c’est toujours un moment auquel on est content de participer. Pour cela, et pour cela seulement, merci Patou et Jean-Philippe !

Miss kittin et son ami taciturne The Hacker ont eux-aussi bien compris comment le show biz marchait ! Sur la tête ? Non, sur le cul ! Les gens veulent du cul, du cul et encore du cul !
Miss Kittin, une ancienne strip-teaseuse pour laquelle on se damnerait volontiers - on est pas des moines non plus - se présente donc sur scène toute de noir vêtue dans une tenue moulante laissant deviner des atouts bel et bien … présents ! La première étape pour séduire le public du chapiteau Fiberfib.com a été brillamment franchie, reste « l’essentiel » : la musique !
Alors là, c’est simple : sur une compile Le meilleur de la Dance des années 80, tu déblatères des discours pesudo jet set de fin de soirée alcoolisée et droguée et surtout, tu parles de... cul ! « We drink Champagne in a limousine. Eatin' Caviar, sniffin in the VIP area. We talk about Frank Sinatra ! He’s dead, dead, dead. Ah, Ah, Ah ! Suck my dick, kiss my ass. »
Et hop, le tour est joué : tout un chapiteau chavire, danse, saute en l’air, hurle au son de Miss Kittin & The Hacker ! Même le Pape trouverait un côté jubilatoire à ce spectacle ; mais doit-on pour autant sauter au plafond et s’extasier béatement ? Non, mesdames et messieurs ! Il faut toutefois concéder humblement que ça défoule d’écouter Frank Sinatra en buvant du champagne dans une limousine puis de…
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