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|  | Rit + Boa Fé - 4 Mai 2007 - MJC L'Escale à Aubagne  Soirée Ambiance à l'Escale,
Ce vendredi soir, je pensais aller à une soirée reggae.
Mais quelle n'est pas ma surprise quand je rentre dans la salle, encore en retard, et que tout le public est .../...
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Soirée Ambiance à l’Escale,
Ce vendredi soir, je pensais aller à une soirée reggae.
Mais quelle n’est pas ma surprise quand je rentre dans la salle, encore en retard, et que tout le public est gentiment assis par terre, face à la scène, où un homme orchestre avec un petit décor sympa tient le milieu de la place.
En effet, arrivée en retard en soi à un concert rien de dramatique mais quand tout le monde est assis une seule personne qui arrive se fait de suite plus regarder de travers. Ouf ! pour une fois j’ai des potes qui m’attendent dedans, ce qui permet de se fondre plus facilement dans la masse. Mais certaines personnes arrivées après moi non pas eu cette chance, Rit a fait applaudir le public, super la discrétion, et quand même bien contente que ce ne soit pas moi.
Alors parlons peu mais parlons bien de cet homme orchestre, quel talent, il joue de la guitare, il a même embauché un petit chinois pour l’accompagner, oui c’est une soi disant cigale qui est plutôt un grillon (les petites bêtes attrape touristes) , et chinois car il vient de Chine ou vers là-bas, dixit Rit.

Le problème de son collègue c’est que même quand il ne doit plus jouer il continue, caché dans la poche du pantalon, nous l’avons encore entendu pendant au moins une ou deux chansons, en fond sonore, c’était original.
Les thèmes de ces chansons sont vraiment d’actualité comme la politique, l’individualisation des personnes dans les sociétés dites civilisées, et la pollution des plages, en gros. Ce sont hélas des thèmes tristes qui montrent la réalité sur notre société. Mais les airs sont entrainants malgré qu’on soit tous assis par terre par moment j’aurais bien dansé doucement sur ce fond musical.
Rit est un homme orchestre qui m’a semblé assez impliqué dans l’écologie, il se vante d’avoir fait tout son décor lui-même avec de la récupération, un drap pour le fond, un bout de tissus pour le soleil, un autre pour la lune, une jolie fleur faite en je ne sais quoi pour cacher son espèce de timbale, son instrument principal et la guitare, mais pour certains morceaux il joue à la fois de la guitare et de l’harmonica, tout en c’étant d’abord enregistré un petit riddim. Pour une autre chanson, il c’est enregistré la partie guitare comme ça il pouvait chanter aussi.
Vraiment rien à critiquer pour ma part dans ce concert que du bon et du bonheur, Rit est sympa il veut faire rire son public et lui faire passer un bon moment, c’est en tout cas ce qu’il ma fait sentir.
Le public n’est pas très réceptif, mais présent quand même, quand Rit demande aux femmes de chanter et aux hommes de simplement taper dans leurs mains cela fonctionne quand même un peu. Puis il s’en va non sans un rappel, sympa il nous demande ce que l’on veut qu’il joue, du coup il commence la chanson sur les Américains, mais hélas pour les connaisseurs, il a oublié les paroles, donc à la place il va en jouer une autre de son dernier album. Maintenant il enlève sa mini scène d’homme-orchestre et s’en va vers de nouvelles aventures.
Bonne route M. Rit.

C’est au tour de Boa Fé de venir sur scène, alors Boa Fé c’est la bonne chance en Portugais.
Ce groupe est composé de 5 membres qui viennent plus ou moins de la scène reggae locale, comme le chanteur Elvas qui est le chanteur de Sons Of Gaïa, la Chanteuse aussi, fait le chœur dans un autre groupe.
Ils sont donc tous musiciens, qu’avec des instruments à cordes excepté pour le rythme qui est obtenu par un doum-doum joué de main de maitre par KCM et Alix pour le Chœur, qui attend d’ailleur un heureux événement (je me permet de lui souhaiter tout le bonheur du monde et même plus encore). A la contrebasse Seb nous maintient dans un son très doux et agréable, c’est de la musique de salon, je dirais à écouter tranquille, assis.
Pour compléter la présentation du groupe il nous manque le second guitariste, Lala. Voilà maintenant que vous les connaissez tous il ne vous reste plus qu’à vous déplacer lors de leur concert qu’ils font dans la région pour découvrir une musique agréable, parfois douce comme Irmao, qui par moment fait penser à une sorte de musique espagnole qui pourrait presque se danser comme un pasodoble, (désolée si la comparaison ne vous plait pas) pourtant c’est vraiment à découvrir.
Il y a des chansons qui sont plus chantée comme Fantaisie ou plus reggae Jah Guide Dem qui commence avec un rythme nayabingui, cette musique est un ensemble de rythme reggae mélangé avec des sons plus européens.
Le public ne s’attendait surement pas à ce style là, mais certainement à du son reggae, mais au final, pour ma part j’ai passé une très bonne soirée. Je recommande à tous ceux qui aime faire des découvertes musicales, de faire la connaissance de ces deux groupes regroupés ce soir à l’Escale, ils valent vraiment le détour.
Une fois de plus Merci à l’équipe de l’Escale pour leur programmation variée et de bon gout.
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|  | Rit, Original'Occitana, Sam K and friends (Traditionau Dub Baleti) - 26 novembre 2006 - Le Balthazar, Marseille  Non vraiment, le chroniqueur Concertandco anonyme n'avait pas l'intention de raconter ce concert, qu'il croyait de lancement du disque auto-produit par souscription des Original'Occitana. La preuve, .../...
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Non vraiment, le chroniqueur Concertandco anonyme n'avait pas l'intention de raconter ce concert, qu'il croyait de lancement du disque auto-produit par souscription des Original'Occitana. La preuve, il s'aventura bêtement sans appareil photo en ce samedi soir au Balthazar. Impossible donc de fixer pour l'éternité la jolie brochette des pimpantes demoiselles rouges et noir. Encore une fois nous arrivons trop tôt et ferons donc au moins tourner le bar de ce lieu toujours charmant, avec en attendant que ça se décante, une bande son typique 'TDB' à base de ragga locaux et autres Massilia Sound System.
Rit
On avait pas bien lu le flyer mais en arrivant on a vu son petit bordel vert et champêtre sur la scène, reconnaissable entre mille. C'est bien lui, notre espèce de Mathieu Boogaerts local : Rit et ses chansons désinvoltes et plaisantes. L'air de rien il cache pas mal de technicité : un panneau de commande de sons rigolos, une pédale à boucles (dont il use avec malice à la manière d'Anaïs, pour se créer des batteries et boucles vocales). Devant l'enthousiasme général d'un public peu attentif au départ, il propose de passer directement au rappel, sort de scène et revient sous les vivas (bien joué).
Grâce à un jeu de guitare simple et efficace, ses chansons s'écoutent sans hystérie mais sans ennui... l'attention baisse en peu pour les chansons à la guitare (notamment celle sur la mer) mais d'autres sont fort bien troussées, comme sa chanson d'amour où le public reprend les choeurs avec plaisir. Il est convaincant aussi bien en trompettiste qu'en batterie (le tout à la bouche) et on passe un bon moment, comme toujours. Au final un de ces petits artistes doués, non signés, dont on ne sait jamais si le succès ne pourrait pas leur tomber dessus sans prévenir (cf Anaïs, encore, qui jouait devant des gens ivres place du Chien Saucisse il y a deux ans, a bourré le Moulin il y a deux semaines et même recouvert les Inrockuptibles de cette semaine !).
Original'Occitana
J'ai découvert les gadjioccitanes chantantes en plein air et a capella il y a pas mal de temps, et j'avais bien aimé... depuis elles n'ont fait que progresser. Soit un panel de 8 à 9 dames et demoiselles, vêtues de noir et rouge. Elles aussi sont issues de ces groupuscules de sauvegarde et de promotion de l'occitan (repère, l'Oustau dau Pais Marselhes de la Plaine et son gourou, Manu Théron), qui reviennent régulièrement depuis une décennie assaillir nos oreilles - très consentantes - sous des formes diverses (citons les historiques Gacha Empega, Dupain, le Cor de la Plana, etc).
Parties d'une chorale entre copines, elles ont cru à l'aventure, développé leur répertoire, frotté leurs chansons à la scène, complexifié leurs interventions vocales, et fait péter depuis cette année des accompagnements musicaux, pour faire de leurs chansons de terribles machines à faire danser filles et garçons.
Pas revues depuis quelques mois à la Machine à coudre où elles testaient leurs orchestrations (musiques de Sam de Agostini de Dupain, et probablement d'autres comparses du même tonneau), je ne sais pourquoi j'avais pas trop aimé ce passage à l'électrique.
Ce coup-ci pourtant il faut reconnaître que le background musical, les beats, les vielles à roue, percus plus ou moins "zarb", notes de guitare (passant d'un son dub à quelques riffs métal, mais oui, tout est bon pour danser !)... tout ça tombe sacrément bien.
Elles ont toutefois conservé judicieusement quelques chansons a capella (Suzon, Lo Prisonnier) mais d'autres sont boostées à l'adrénaline (avec un final quasiment techno pour, je crois, L'arromic, qui rappelle les transes de l'inégalée Sensa Relambi de Dupain).
Le répertoire de ces Originales Occitanes couvre la culture occitane dans sa variété : chansonnettes de tradition à base de tralalalaïre, chants de mariage, chansons religieuses, chansons d'amours déçues ou naissantes, de femmes préparant des crimes passionnels où allant voir leur homme en prison. Habile mélange entre l'émotion brute du choeur féminin, et la joie simple d'une sarabande sur un air dansant, de sautillements sur des airs technoïdes, et parfois presque de transes. Elles font donc un triomphe mérité, reprennent en rappel leurs chansons les plus efficaces, tandis qu'une danseuse orientale vient agrémenter le paysage.
Sam Karpiena and friends
En fin de programme, Sam Karpiena et des amis (soit un italien, un algérien, un iranien et un polonais, joli mix) font des chansons agréables, toutes mandolines, tambourins et zarb dehors (avec l'efficace Bijan qui épaula déjà Dupain lors d'un mémorable concert en février dernier au Moulin). Un peu fatigués, on ne restera pas jusqu'au bout malgré cette plaisante création.
Quoi qu'il en soit une fois encore, les filles ont tenu leurs promesses. C'est donc avec impatience qu'on attend le disque, qui comme tous les bons disques, a été annoncé fin 2006, pronostiqué début 2007-fin 2008, et promis en tout cas pour 2012. Fignolez, les filles, ça fait rien, on est pas si pressés. Je sens que vous allez nous pondre un truc qui va finir, j'en suis sûr (pronostic que j'ai fait avec succès par le passé pour David Walters), avec 4 'ffff' Telerama !!
Qui arrêtera les pétaradantes et pimpantes pétroleuses Occitanes à la conquête du monde, et qui le voudrait ? Certainement pas nous, repartis agités de bonnes vibrations et la tête pleine de tralalalaïre.
Et pour l'Histoire, puisqu'elles vont tout péter (on pourra dire qu'on a été les premiers... comme souvent) : en bonus, la Setliste complète du concert - ayant vilainement volé le papier je pense que cela peut leur servir de s'en rappeler !
Intro
Suzon
Pitchin Ome
L'Amolaire
Es aiçi lo mes
Le prisonnier (a capella)
Miserere
La Noviota
Lo Pastoreu
La Filha dau Vesin
La Garen de Calina
L'Arromic
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Dona Lombarda (a capella)
La Noviota
L'Arromic et lo Pinsor Réagir à cette critique |
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>> Réponse (le 28/12/2006 par céline) Le Balthazar, Marseille - 26 novembre 2006  Comme toujours les Original'Occitana nous ont donné un concert festif, joyeux, carré et dansant. De plus en plus pro ces .../... La suite |
 | RIT + Marchands de Scandales + ... (Fete du Panier 2006) - 24 juin 2006 - Panier - Marseille 
Quelques jours apres la Fete du Soleil (du quartier de Noailles) et celle de la la musique c'est au tour du Panier de faire la sienne, autant dire qu'il faut etre en forme, ne pas etre allergiques .../...
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Quelques jours apres la Fete du Soleil (du quartier de Noailles) et celle de la la musique c'est au tour du Panier de faire la sienne, autant dire qu'il faut etre en forme, ne pas etre allergiques aux fumees de saucisses no trop sensible aux odeurs de poubelles (les eboueurs nous gratifiant depuis une bonne semaine de leur greve annuelle).

Nous arrivons la bas en fin de journee, faisons une petit halte dans une pizzeria a l'entree du Panier et puis quand Philippe nous a enfin rejoint nous nous dirigeons vers la place de Lenche. Nous savons que nous avons deja rate El Chato ... par contre en arrivant nous reconnaissant la sympathique son du reggae de RIT.

Servi par un cadre magique avec la bonne mere en guise de fond de scene (comme David Lafore ou encore Poum Tchack lors de l'edition 2002). Le son est bon le public tres receptif. Malgre la fatigue (la mienne) c'est surement l'un de ses meilleurs sets ! RIT assurement un artiste a suivre, a commencer par son nouvel album sans tambour ni trompette !

Nous attendrons la fin de son set pour monter un peu plus dans les hauteurs de ce quartier unique, qui ce soir bat des records d'affluence. On deambule avec difficulte ... Vieille Charite, place du refuge, une traverse remplie de vegetation luxuriante de droles d'hommes peints en vert ...

Nous nous arretons finalement a la place des jesaispluscombien de coins ou les Marchands de Scandales (ou de sandales) se preparent. Ca durera un long moment ... suffisant apprendre que le Mexique est elimine de la coup du monde et pour aller acheter a boire. On reconnaitra dans le groupe le percussioniste de Par ci par la. Malheureusement lorsqu'ils attaqueront le son sera absoluement atroce. Guitare inaudible, violon agressif ... ces melodies Klezmer senses nous faire danser m'ont fait fuire. Dommage

Tous un peu fatigue nous nous mettrons en route en changeant encore de chemin, histoire de voir autre chose ... une grosse scene pleine de confetis ou un DJ passe du Khaled, des petites rues sombres avec parfois une fanfare

Tres bonne ambiance mais comme je le disais plus tot ... au bout de la troisieme fois en deux semaines lorsqu'on manque de sommeil c'est dur ...

On fera tout de meme une derniere halte pour profiter de la scene avec un petit groupe sympathique pour penetrer dans le mini parc (d'ordinaire ferme) devant les reste de l'eglise dont j'ai oublie le nom ... desole.

En tout cas on reviendra l'annee prochaine ... Réagir à cette critique |
|  | RIT (interview pour la sortie de Sans Tambour ni Trompette) - 08 novembre 2005 - Marseille  RIT est un homme orchestre pas comme les autres dont il est difficile de ne pas tomber sous le charme. Autant fasciné par Renaud que Bob il nous a surpris il y a quelques années avec un reggae .../...
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RIT est un homme orchestre pas comme les autres dont il est difficile de ne pas tomber sous le charme. Autant fasciné par Renaud que Bob il nous a surpris il y a quelques années avec un reggae champêtre des plus sympathique (rien a voir avec Petit Vodo donc) ... Pour moi la première fois que je l’ai rencontré cela s’est passé a la Machine a Coudre (comme la plupart des vraies découvertes que j’ai pu faire au cours de ces 7 dernières années), puis je l’ai recroisé planté au milieu de ma rue avec tout son bazar (pendant la Fête du Plateau) quelques jours seulement après être aller le voir a l’Exodus … depuis cette époque pas mal de choses en changé comme j’ai pu m’en rendre compte sur son tres joli nouvel album sans tambour ni trompette ou encore sur scène lors de la dernière Fiesta des Suds …

- RIT qu’est ce que ça veut dire ?
C'est mon surnom. Au début c’était Riton, (rien à voir avec Henri) mais avec le temps ça c'est raccourci.
- Depuis quand fais tu de la musique en public ?
Hormis les concerts pitoyables des années lycée, j'ai débuté cette formule en solo tout seul, en 99
- Quel est ton statut ? En vis tu ? Depuis quand ?
Au début j'étais étudiant, avec les dates je suis passé intermittent, et là depuis quelques mois je suis au rmi. Je vis surtout grâce à la Sacem et aux droits d'édition.
- Sur disque tu fais tout tout seul, sur scène je t’ai déjà vu accompagné (du lutin fou je crois) … que préfères tu ?
L'expérience avec mon pote le lutin n'a duré que quelques mois. Pour cette aventure Rit je préfère être en solo ça permet beaucoup plus de liberté.

- En ce moment tu tournes comment ?
En solo, comme depuis le départ. Percus aux pieds, sampler, boucles en direct. La formule n'a pas changée, elle a mûrie, elle c'est précisée.
- Raconte nous tout ce que tu as fait entre le premier album et le nouveau.
J'ai pas mal joué au début. Je suis allé au Bénin 2 fois pour monter un répertoire et jouer avec Jawa (un groupe local). Le disque devrait sortir fin 2006. J'ai joué et enregistré avec un groupe de reggae Wida yaman. J'ai illustré des contes africains aussi (le livret sort en fin d'année), puis j'ai pris le temps. J'ai aussi écrit et composé cet album.
- Au début tu faisais du « reggae champêtre » maintenant c’est plus de la chanson française …
Avant ça je faisais encore autre chose, et après je pense aussi ! J'évolue avec ma musique. J’ai des tas d'influences et des kilos de chansons en réserve; du blues, du new orleans. Je pense qu'a l'avenir tous ça va ce mélanger.

- Sans tambour ni trompette est sorti sur Yotanka le label de Mei Tei Sho et Zenzile… comment cela s’est il passé ?
Je résume. J'ai eu l'occasion de jouer plusieurs fois avec Zenzile. Lors d'un de ces concerts j'ai rencontré Mousse (de Yotanka), qui aimait ce que je faisait. Vince (de Zenzile) voulait aussi bosser sur mon prochain disque. Un soir de décembre 2003 j'ai "dit Banco la caravane!" j'ai téléphoné à Vince qui à téléphoné à Loïc (de Yotanka aussi) qui a téléphoné à Mousse, et de là est parti le projet. C'est assez clair?
- Je crois me souvenir que tu as un drôle de rapport a l’image (pas de photos pour la com’) … serais tu timide ? pudique ?
Non c'était juste pour la frime! Jusqu’ici je n’avais pas envie de jouer le jeu. Pour ce disque je me suis dit "basta", j'arrête de me mettre des bâtons dans les roues, il faut des photos j'en fais.

- Avec qui pourrais tu imaginer / aimerais tu faire un « duo » ?
Renaud, tous les autres sont morts ... Sinon en y reflechissant, j'aimerais bien en faire un un jour avec neveu qui a 5 ans.
- Qui admires tu le plus comme artiste (musical ou pas) ?
Je n'ai plus d'admiration pour personne, côté musique. la musique est quand même quelque chose d'assez futile finalement... mon admiration irait plutôt vers ces anonymes qui bossent dans des ONG ou des organisations humanitaire.
- Jusqu’ou es tu allé jouer ?
Bénin
- Dans les groupes que tu as croisé sur la route, qui t’a le plus marquée ?
Dernièrement j'ai vu les Grosses Papilles. J'aime bien leur concept et leurs chansons. Leur set est vraiment travaillé dans le détail.

- Ton meilleur souvenir de concert (sur scène ou dans le public) ?
Le premier concert que j'ai fait tout seul. C’était pour un tremplin (où je devais payer d'ailleurs). A la Fin du concert j'ai compris que j'étais fait pour ça.
Dernièrement j'ai vu Dionysos. J'aime leur énergie sur scène
- Ton pire souvenir de concert (sur scène ou dans le public) ?
Je préfère les oublier.
- Penses tu qu'il soit possible de se faire connaître de Marseille ?
D'où que l'on soit je crois que l'essentiel c'est d'être entouré de gens qui te font confiance, et dont le métier est la diffusion. Tu peux faire le meilleur album du siècle, si des gens déjà en place ne le font pas savoir, tu restes dans ton coin. Je crois que la demande c'est inversé. Avant c’était les maisons de disque et tout le reste qui venaient vers toi, maintenant c'est l'inverse. A quelques exceptions près ...
- Un plus grand dynamisme de la scène musicale au Nord, mythe ou réalité ?
Il me semble effectivement que dépassée une certaine frontière, les choses sont autres. Mais pas que pour la musique d'ailleurs!

- A mes yeux et oreilles Marseille a une très grosse activité musicale dans tous les styles … pourtant Marseille semble parfois boudée par pas mal de tourneurs …
J'ai entendu quelques anecdotes de la part des groupes qui sont venu chez nous. Je comprends que les tourneurs nous boudent parfois. Sans compter les fois où la salle est vide...
- Que penses tu du problème de internet et du mp3 ?
C'est de notre temps. J'espère simplement qu'il y aura toujours le respect du travail de l'autre. L'essentiel est que la musique procure un plaisir et qu'on fasse la démarche de le chercher. Dommage simplement d'être toujours un peu plus noyé dans la masse. Il n'y a plus cette relation presque fétichiste avec le disque, quand tu en avais 1, 2 ,3 par mois, que tu l’écoutais en boucle pendant des semaines sans te lasser. Maintenant tu en as plein le baladeur, tu prends même plus le temps d'apprendre à aimer un disque. Dommage aussi pour le support, boîtier etc, qui fait partie pour moi de l'album... Mais bon, c'est la vie!

- Dans les disques que tu as récemment acheté lequel t’a le plus plu et lequel t’a le plus déçu ?
J'écoute peu de musique en général, j'en fait! Je suis resté sur mes "fondamentaux"; Marley, Brassens, Renaud ... sinon dernière découverte Jack Johnson.
- Pour finir peux tu me citer 10 groupes marseillais (en précisant leur style) :
Wida Yaman reggae
David Lafore chanson,
CQFD all stars
Dupain
Mafat
Barbez Fonky mamily (fonk),
Rit ...
(Désolé les copains c'était l'occasion de vous citer, mais je vous ai oublié...)

- Plus encore des questions à la noix … et si RIT était …:
... un animal : une cigale ou une fourmi (tout dépend de l'humeur)
... une couleur : transparent
... un plat : pain bagnat
- Pour nos lecteurs marseillais ou de la région :
un conseil restau : Mc do / quick (pour y déposer un colis piégé)
un conseil bar : Nomad Café (café concert)
- Un truc a ajouter ?
Alors comme ça on n’aime pas quand le chanteur parle beaucoup entre les chansons? (ndP : cf ici)
Site de RIT : http://ritlesite.fr/
Contact :
UDCM - Union des Diffuseurs de Créations Musicales
Réseau Musiques Actuelles en Région PACA
1 rue de Nazareth - 13011 Marseille
Tel : 04 91 89 62 38 / Fax : 04 91 89 53 58
Mobile professionnel : 06 80 23 88 34
Site Internet : http://www.udcm.net
Cette interview a aussi été publiée dans Nouvelle Vague :
ici
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|  | Amadou et Mariam + Anaïs + Tiken Jah Fakoly + Moussu T et lei Joventz + Rit + Dupain (Fiesta des Suds 2005) - 20 octobre 2004 - Dock des Suds - Marseille 
A cause de la grève de la RTM nous nous sommes gares plus loin que d'habitude ... et c'est guide par le feu d'artifice que nous nous rendons sur le nouveau lieu de la Fiesta ... c'est a dire un .../...
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A cause de la grève de la RTM nous nous sommes gares plus loin que d'habitude ... et c'est guide par le feu d'artifice que nous nous rendons sur le nouveau lieu de la Fiesta ... c'est a dire un deux scènes, l'une sous la bretelle d'autoroute et l'autre sous chapiteau ... puisque du bâtiment originel il ne reste que les murs suite a l'incendie qui a eu lieu il y a quelques mois ...

Première bonne surprise, il n'y a en effet (comme promis dans le journal) pas de queue ... j'avoue que je n'y croyais pas ... nous faisons donc un rapide tour du lieu avant de nous rendre sous la bretelle pour assister au concert de Amadou et Mariam.

Je m'étais bien amusée lors de leur passage a l'Espace Julien il y a quelques mois, et une nouvelle fois j'ai été séduit par cette innocence doublée d'optimisme ... Je les ai même trouvés en meilleurs forme que la dernière fois, plus souriants (elle notamment).

Vers le milieu du set elle s'échappera pour venir dans une nouvelle tenue, encore plus resplendissante ... on aura le droit aux solo de guitare de Amadou et a tous leurs désormais tubes ...

On retraversera avec difficulté le public pour se rendre devant l'autre scène voir comment Anaïs s'en sort ... on passera donc a cote de l'espèce d'arène de taureaux, des stands de crêpes, jettera un oeil sur les projections murales, avant d'arriver sous le chapiteau ...

On y trouvera Anaïs en train de faire un carton (comme d'habitude) ... dans une tenue visiblement inspirée de sa scéance de photos avec Norbert Fournier ... c'est a dire qu'elle a troqué sa paire de jeans et son t-shirt mickey pour une tenue de tennis woman ... comme me le faisait remarquer Manon, pour ceux qui ne connaissent pas les photos ...

Ayant déjà vu plusieurs fois son cheap show je suis reparti avec une impression mitigée ... le son n'était pas top pour le public et visiblement encore pire sur scène (énorme larsen, ingé son qui a eu du mal a régler le problème) ... elle a même été obligée de raccourcir certains morceaux.

Cela dit c'etait quand meme tres drole. La fin de ses morceaux change encore ... seule difference par rapport aux precedents concerts ... j'ai ratee Mon coeur mon amour (ma preferee). Sinon elle a fini par son irresistible Carla Bourree qui une nouvelle fois a fait mouche ...

Apres ceci nous avons retraversé le site en faisant une petite halte dans la pièce "rock n roll" ou un DJ passait des disques ... dommage qu'ils n'aient pas mis un bon petit groupe de reprise comme les Oh wee par exemple ...

Arrivés a nouveau sous l'autoroute on a pu voir qu'un très large public était venu pour Tiken Jah Fakoly. Pour ma part je ne connaissais pas ... si ce n'est le Africa va mal que fredonnait sans cesse Edd pendant la semaine ..

Je m’attendais a un truc très variété et j’ai eu la surprise de me retrouver nez a nez avec un show des plus explosif. Très roots au niveau musical avec tout un tribu de rasta sur scène avec danseuses et pleins de cuivres qui ont fait un intro magistral a celui qui est arrivé comme le messie …

Bondissant dans tous les sens, parcourant la scène de long en large sous son poncho qui paraissait bien chaud … il a enflammée le public pendant une bonne heure et demi avec ses textes assez simples (moins que ceux de Amadou et Mariam tout de meme) mais militants.

Tout le monde avait le point levé pour réclamer l’annulation de la dette du continent africain, pour sa réelle indépendance etc … Un morceau sur ce thème dont j’ai oublié les paroles et le titre m’a vraiment fait penser a Dai Pivo. Une très sympathique découverte sur scène.

Voulant voir un peu de Moussu T et ses Joventz nous sommes partis avant la fin et lorsque nous sommes arrivés sous le chapiteau l’ambiance était bien différente. Beaucoup plus calme.

Sur scène Moussu T était tranquillement assis, comme ses deux musiciens (batterie et guitares). Pour étoffer le son il avait devant lui un lecteur de CD, ce dont il ne se cachait pas puisqu’il lancera a un moment un « Solo de Cd ». Le contraste était tel que si je n’avais pas déjà découvert le chose sur disque, je n’aurais peut être pas vraiment accroché.

Les chansons du Moussu T sont dans l’ensemble assez différentes de ce qu’il fait au sein du Massilia Sound System, même si il reprendra fris confis. Comme d’habitude beaucoup de tchatche entre les morceaux, soit pour déconner avec l’accent soit pour nous apprendre des choses et rendre hommage par exemple a cet auteur jamaïcain qui a écrit un polar sur Marseille il y a déjà bien longtemps.

Plutôt sympathique mais pas transcendent … en tout cas dans ce contexte la. Je pense que dans un des ragga baletti au Balthazar ça doit être carrément plus efficace.

On s’éloignera un moment allant même jeter un œil sur la grande scène ou Fakoly est toujours aussi excitée. On ira prendre l’air, visiter les autres « salles » et lorsqu’on reviendra sous le chapiteau ce sera pour trouver RIT. Je n’avais pas vu le jeune homme depuis son concert au Moulin (pour le Festival On Connaît la Chanson), mais son dernier album (Sans tambour ni trompette) dont il fêtait ce sortie la sortie est un véritable bijou.

C’est donc le première fois que je le vois sans sa barbe … ça change ! Je l’ai trouvé aussi changé dans son comportement. Toujours un peu timide mais plus loquace … Ce soir il n’avait que sa guitare et quelques pédales pour ce qui était en fait un showcase. Il ne jouera donc que quelques morceaux (trop peu) et parlera beaucoup (un peu trop), mais ce fut agréable tout de même a cette heure tardive.

Pour finir nous nous sommes dirigés une dernière fois vers la grande scène pour redécouvrir Dupain. Je n’ai jamais été très fan, mais il faut aussi avouer que je ne les ai jamais vu dans de bonnes conditions sur scène non plus. J’étais donc impatient de découvrir leur nouvel album, qui présente la particularité de compter pas mal de titres en français (avant tout était en provençale), que je n’avais pas eu le temps d’écouter vraiment avant.

En m’approchant de l’immense scène (ça change du Balthazar), j’ai du mettre mes bouchons, car le son était vraiment très fort. Sur scène ils sont maintenant 5 : le joueur de vielle, Sam au chant, un batteur, le bassiste et un joueur de oud.

Ce que j’ai vu ne ressemblait plus vraiment a ce que j’avais vu ou écouté avant … il y a bien toujours un son commun mais les textes toujours aussi militants perdent un peu de leur superbe avec le passage en français. Cela dit j’ai bien aime l’avant dernier morceau que j’entendrai avant que Manon ne vienne ne me taper sur l’épaule pour me dire que c’était l’heure d’y aller …

Je regarderai donc Sam danser bizarrement quelques minutes de plus tout en m’éloignant … et je dois reconnaître que sans bouchons, en repassant sur le cote de la scène en partant j’ai moi aussi trouvé cela insupportable niveau son … comprenant alors leur empressement a partir.

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