En trois albums, elle a défini les contours d'un style racé, à égale distance entre la richesse de la tradition mandingue dont elle est issue et les sonorités jazz, classique et rock avec lesquelles elle a grandi.
Rokia Traore - Chorus Festival - 21 mars 2009 - Théâtre J. Vilar - Suresnes Superbe théâtre pour écouter live l'album Musiques du monde récompensé aux Victoires de la musique d cette année.
Difficile de s'imaginer du jazz malien, mélange d'instruments traditionnels et de guitare gretch.
Et pourtant c'est exactement ce qu'il se passe sous nos yeux et nos oreilles.
Rokia Traoré semble très distinguée.
Je n'ai .../... La suite
Superbe théâtre pour écouter live l’album Musiques du monde récompensé aux Victoires de la musique d cette année.
Difficile de s’imaginer du jazz malien, mélange d’instruments traditionnels et de guitare gretch.
Et pourtant c’est exactement ce qu’il se passe sous nos yeux et nos oreilles.
Rokia Traoré semble très distinguée.
Je n’ai pas réussi à accorder les violons de tous les articles que j’ai lus à son sujet sur le dialecte malien qu’elle utilise. Alors je vais m’abstenir, n’étant pas spécialiste en la question.
En général, on se laisse bercer par les paroles non !
Il y a juste un moment où j’aurai bien aimé comprendre. Quand elle a commencé à raconter l’histoire d’une vieille légende. Je suis frustrée de ne pas savoir ce que sont devenus la reine et son fils répudiés, lui qui devait devenir l’homme le plus puissant du monde….
La mélodie me fait ressentir cette histoire malgré tout….
Elle s’approprie magistralement The Man I Love de Billie Holiday. Sa touche est indescriptible et palpable.
Mon moment préféré a été, sans hésiter, Tounka, chanson sur l’immigration clandestine des africains. Son discours est fort et elle rentre dans nos consciences européennes.
Final explosif pour danser.Ceux qui n’ont pas pu se lever pendant ce concert ne se retiennent plus.2 personnes du public se lancent pour des démonstrations sur scène et la fête se termine joyeusement.
Joaquin Grilo + Maalesh + Vanessa Da Mata + Cleck Cleck Boom Party + Rokia Traoré - 25 octobre 2008 - Fiesta des Suds - Marseille Arrivée, certes un peu en retard à la Fiesta des Suds (on ne change pas une réputation!), j'ai quand même eu le temps d'entendre, où plutôt de voir, Joaquin Grilo. L'artiste se produit en tant que danseur de Flamenco. Considéré comme la nouvelle star dans ce domaine, il continue de faire rêver le public dans la pure tradition du Flamenco et avec un .../... La suite
Arrivée, certes un peu en retard à la Fiesta des Suds (on ne change pas une réputation!), j’ai quand même eu le temps d’entendre, où plutôt de voir, Joaquin Grilo. L’artiste se produit en tant que danseur de Flamenco. Considéré comme la nouvelle star dans ce domaine, il continue de faire rêver le public dans la pure tradition du Flamenco et avec un incroyable talent d’interprétation.
Mais ce sont surtout les applaudissements du public et les acclamations faites à Joaquin Grilo, qui m’ont fait comprendre quel sublime spectacle je venais de manquer. Le public est sous le charme et compte bien le faire comprendre à l’artiste. D’où l’ovation d’au moins 5 min à la fin du concert !
La soirée se poursuit à l’intérieur avec Maalesh, un groupe comorien. Guitare à la main et accompagné d’une batterie et d’un jumbé, il nous propose un alliage entre musique traditionnelle de chez lui et mélodies arabes. Des sonorités à la fois rythmées et apaisantes qui bercent le public. Tout au long de son concert, l’auteur-compositeur-interprète aura su nous emmener dans des contrées lointaines. On en sort transporté !
Puis c’est sur la passerelle que je découvre Vanessa Da Mata. C’est tout d’abord la femme que je vois : vêtue d’une tenue fleurie et colorées, elle illumine la scène par son sourire, sa présence, son dynamisme, sa générosité (et en plus elle est belle !!!). Un spectacle à elle seule ! Quant à sa musique, une vraie surprise : un mélange de bossa nova, de pop et de reggae. Des rythmes entraînants qui font danser tout le public. On sent un réel échange entre l’artiste et le public. La preuve, chaque chanson est ovationnée.
La chanteuse et compositrice brésilienne commence à se faire connaître dans le monde entier grâce à son duo avec Ben Harper « Boa Sorte / Good Luck », (que l’on peut retrouver sur son 3ème et dernier album « Sim »), titre qu’elle nous a également interprété. Alors si vous avez la chance de la voir : un conseil, allez y !
La soirée se finit dans un feu d’artifice, grâce à la prestation de Rokia Traoré. Son nouvel album « Tchamantche », nous propose un style plus rock, mais toujours dans cette perspective de mêler musique traditionnelle africaine à des sonorités plus moderne. Un style inclassable ! La chanteuse, par sa voix cristalline et puissante, et par sa présence scénique, envoûte totalement le public. Partout autour de moi, je vois des gens en transe, complètement absorbés par les rythmes endiablés qui viennent à nos oreilles.
Rokia Traoré nous a offert une magnifique reprise de Billie Holiday « The man I love ». Un chanson sublime qui comme par du blues et qui, par l’interprétation que la chanteuse en fait, donne une atmosphère très intimiste. Nous démontrant à nouveau les talents et les nombreuses possibilités vocales de la chanteuse. Un blues donc qui va progressivement monter jusqu’à une impressionnante séquence de scat africain, qui nous mènera ensuite à une reprise de Fela Kuti. Elle invitera également le public à participer à l’une de ses chansons.
En bref un super concert, pêchu, avec une artiste qui nous aura tout donné pendant plus d’une heure et demie. Et petit détail qui montre le côté à la fois humble et généreux de l’artiste : c’est avec tous ses musiciens qu’elle s’avance sur scène pour saluer le public. Pendant le concert, elle a également remercié le public de lui permettre d’être là avec ses musiciens. Encore une fois ce soir, c’est par une énorme ovation que Rokia Traoré finit son concert.
Ce soir, pendant que deux femmes, Vanessa Da Mata et Rokia Traoré, mettaient le feu à la Fiesta, se déroulait au cabaret la soirée Cleck Cleck Boom Party. Différents artistes s’y sont succédés : DJ Sandrinho, Chinese Man, Tchicky Al Dente, Tomb Crew autour de la drum’n bass,
Ce qui m’a surpris ce soir, ce sont vraiment toutes ses ovations faites aux artistes. Alors merci à ce public vivant, présent, actif, qui a su, lui aussi, animer la soirée, et certainement les artistes…
>> Réponse (le 28/10/2008 par MissZou) aaarrrgh pas d'accord du tout concernant Vanessa Da Mata.
Certes, elle est brésilienne et jolie, ce qui fait toujours .../...La suite
>> Réponse (le 29/10/2008 par Luc) Pas d'accord à mon tour avec cette critique. Vanessa Da Mata ne donne pas dans le registre du MPB, c'est une chanteuse .../...La suite
Rokia Taore - 15 octobre 2008 - Opera berlioz Montpellier J'arrive dans las salle qui est déjà presque complète et je m'installe avec des amies en attendant ROKIA TRAORE. le concert débute à 21H00 sur un titre qui ressemble un peu a du blues africain sous .../... La suite
J'arrive dans las salle qui est déjà presque complète et je m'installe avec des amies en attendant ROKIA TRAORE. le concert débute à 21H00 sur un titre qui ressemble un peu a du blues africain sous des éclairages de haute qualité. Puis défile ma collection de titres préférés issue de son nouvel album intitule TCHAMANTCHE.
ROKIA ses musiciens et sa choriste sont superbes, ils sont très dynamiques. Ils bougent tout le long du concert. c'est la fin, mais les gens en veulent encore. Et voici rokia qui revient sur scène pour un moment que je ne suis pas prés d'oublier. Eelle fait danser toute la salle (2010 places )sur kote don quelle remixe façon rock.
Pour moi ce fut l'une des plus grosses journée … le site étant assez grand et les scènes suffisamment espacées pour que le son n’interfère pas, il a fallu cavaler par moments, ce qui ne fut pas toujours facile vu la densité de festivaliers, la chaleur, des panneaux pas hyper lisibles et surtout … mon sens de l’orientation déplorable … mais rentrons dans le vif du sujet …
the Presidents of the United States of America
Qui ouvraient sur la grande scène … Ca m’a fait tout bizarre de les entendre commencer par la chanson sur le chat, plus de 10 ans après les avoir vus aux Transmusicales de Rennes. J’ai eu un peu peur que cela fasse un peu trop réchauffé. Mais non le plaisir de jouer semble intact chez ces gars là. Toujours le sourire, toujours envie de danser et de faire danser. Des titres dansants et efficaces comme chez leurs compatriotes de Big Soul (avec qui ils partagent pas mal de points communs). Toujours que 2 cordes à la basse et 3 à la guitare … un set avec pas mal de titre du premier album et du nouveau ainsi que les quelques reprises que l’on connaît d’eux.
Millencolin
Après un petit tour du côté du thjéatre des marionnettes sur l’eau vietnamiennes (hum … franchement ça vaut pas tout ce qu’on m’en avait dit et en plus je ne sais pas si ils ont occidentalisé leur spectacle pour le rendre plus vendeur, mais ça ne correspond pas du tout à la réalité – en tout cas celle que j’ai perçue – de là bas), nous voilà de retour au pied de la grande scène pour voir un petit bout du set de Millencolin. Y a pas à dire, la « pop punk » de ces 4 suédois à la pêche, mais (peut être les trouve-je un peu trop statiques) elle ne me fait vibrer plus que ça …
Kispal és a Borz
Après un petit tour sur le site, au cours duquel nous subviendront à quelques besoins fondamentaux du corps humain, nous revoilà à nouveau au pied de la grande scène pour découvrir un groupe local, qui doit être assez connu apparemment. Ca commence avec une chanteuse, qui s’éclipse dès le deuxième morceau. Pas facile de rentrer dedans … je ne sais pas pourquoi (l’âge des musiciens ? le côté chanson rock ?) mais je pense à Noir Désir même si musicalement c’est assez éloigné. Ce n’est qu’en y repassant après Eths que je me mettrai plus apprécié et à me dire que dans d’autres circonstances j’aurais surement carrément apprécié. Mais là il fallait en effet que je file vers la scène métal où m’attendaient les marseillais de …
Eths
En fait ils ne m’ont pas attendu, et j’arrive alors que Candice est déjà en train de vociférer alors que ses comparses sont arcboutés, accrochés aux manches de leurs instruments. Que de chemin parcouru depuis ce tremplin de Machine Infernale à Espace Julien en 2001 ! Les choses ont vraiment changé pour eux, veritables stars dans la discipline ils ont visiblement eux aussi toujours autant de plaisir à être sur scène ! Du haut de ces 26 ans elle impressionne vraiment lorsqu’elle beugle dans le micro, et encore plus quand elle passe tout d’un coup à un chant normal.
Les textes semblent être en français pour la plupart, mais franchement, à moins de connaître les morceaux dans un tel vacarme, difficile à suivre. Très bon bout de concert que j’ai vu là avec un petit « reproche » aux organisateurs … la prochaine fois faites passer les groupes de métal dans une tente bcp plus sombre parce que là avec un jeu de lumière quasi inexistant et avec une tente blanche on se serait cru en plein jour par moments (et ce sera encore plus vrai pour Punish Yourslef quelques jours après). En tout cas Candice, Staif, Greg, Shob et Matt ont quitté la scène sous l’ovation d’un public déchainé.
Kaiser Chiefs
Repassage par la grande scène où cela venait au tour des Kaiser Chiefs … oui un nième groupe de pop anglaise qui fait danser les jeunes. Très honnêtement je suis de plus en plus réfractaire au style et ne m’intéresse éventuellement qu’à ceux qui résistent au delà du 2ème album. Eux je les avais déjà vu l’année dernière au Paléo d’Istres où même si le chanteur était descendu assez naturellement dans le public je n’avais pas plus accroché que cela. Cette fois aussi il a eu la bougeotte et s’est jeté dès le premier morceau contre le public retenu par la peau du slip par un gars de la sécu. Etait d’humeur plus facile que la dernière fois, furent ils portés par le public, je n’en sais rien mais cette fois j’ai ressenti une réelle bonne humeur dans leur musique, j’ai été touché par la spontanéité du chanteur et par les textes que j’ai cru comprendre des « mes parents m’aiment, mas copine m’aime etc … » … ben du coup moi aussi je les aime !
les Touffes Chrétiennes
Lorsque l’on m’a fait sortir du devant de la scène j’ai filé dans la tente à côté de celle « métal » (scène dite « converse » du nom du sponsor) découvrir les français de Les Touffes Krétiennes (conservons le jeu de mots) collectif fanfaronesque qui compte parmi ses 14 membres, des gens des Fils de Teuhpu, des Hurlements d’Léo, de Babylon Circus, de Grave de Grave, etc … Je ne resterai qu’un peu plus de deux longs morceaux, le temps de voir que c’est coloré et déguisé comme Marcel et son orchestre, festif comme tous les groupes cités ci-dessus et d’autres … Les différents musiciens se succèdent au micro d’un morceau à l’autre, quelques reprises sont passées à la moulinettes … les gens dansent mission accomplie !
Rokia Traoré
Je ne suis donc pas resté plus longtemps surtout que cette fois il me fallait traverser tout le site si je voulais avoir une chance d’entendre et voir Rokia Traoré dont le nom (mais pas la musique) m’était familier. J’arrive sur place … beaucoup de monde … Si je dis « musique africaine » ca ne veut rien dire … elle chante et joue de la guitare ou danse. C’est plutôt dansant, sans être trop speed pour autant. En fait je me souviendrai surtout de ses interventions entre les morceaux. L’une sur le public qu’elle remercie d’exister et de permettre à des artistes comme elle de vivre de ce mode d’expression là, et une autre sur la liberté où elle parle de son rêve de voir une jour les africains ne plus quitter leur continent que pour faire du tourisme et découvrir le monde et non pas uniquement de chercher à s’en échapper. Peut être aurai-je l’occasion d’aller la revoir à la Fiesta des suds en octobre …
Jamiroquai
Puis, en passant une nouvelle fois devant la « tente rome » sans m’y arrêter vraiment, me revoilà une nouvelle fois sur la grande scène, pour voir encore un anglais ! Cette fois il s’agit de Jamiroquai. Pas très fan de funk, que ce soit le « roots » ou le « FM » j’y allais juste pour le spectacle et pour m’amuser à le photographier. Moins de mise en scène ou de tenues extravagantes comme il y a 7 ans au Dôme. Une légère ressemblance avec Keanu Reeves à mes yeux, la bougeotte, une voix haut perchée et des rythmes funky qui ne me font pas trop danser … du coup je repars à l’opposé du site …
Ky-mani Marley
En espérant pouvroir m’approcher de Ky-mani Marley. Je l’avais déjà vu pour quelques reprises de son père, lorsqu’il était venu faire un passage surprise sur scène avec Elephant System (qui venait juste de faire une pause du groupe indus Treponem Pal) au Poste à Galène. Et bien ce soir ce fut pareil … quasiment que des reprises (mais bon à la limite si y en a bien deux qui ont le droit de le faire c’est lui et son frère Ziggy non ?). Il fera aussi un morceau écrit pour et sur son père à l’âge de 15 ans … touchant, mais si il ne s’agissait pas de Bob Marley dans la chanson ne serions nous pas un peu plus sévères ? Bref …
Rhoda Scott
Ensuite après un petit tour sous la tente Party arena pour essayer de savoir l’ordre de passage de Jack de Marseille et Vitalic et de se faite bouler de ne pas avoir le bracelet orange qui ne pouvait apparemment ne nous être attribué que par Junky de Junky & Hawky justement en train de mixer là … bref du coup on file plutôt vers la scène blues où nous attend la vétérante Rhoda Scott. Elle, elle nous attend vraiment puisque au moment où on arrive les techniciens plateau sont an train de lui bricoler un banc un peu plus haut (à grand coups de scotch) pour son piano /orgue (désolé je ne connais pas le nom). S’en suivront 20 bonnes minutes de très bonne musique … juste accompagnée d’un batteur elle nous impressionnera par sa dextérité … avec ses mains mais aussi avec ses pieds dont elle nous fera un petit solo (sur les pédales) qui m’a fait croire pendant quelques instants qu’un bassiste était subrepticement monté sur scène. Très belle découverte dont on ne s’éloignera que pour retenter sous la tente ruisselante de sueur de Party Arena
On arrivera alors que ce sont encore Collins & Benham qui finissent de mixer (visiblement plusieurs fois rappels à l’ordre par la régisseuse) et cèdent enfin la place à Vitalic. Sérieusement affamé et l’ayant d’ajà entendu (de plus loin) à Marsatac il y a 2 ans (dans des conditions tout aussi humides) et ne tenant pas à me faire piétiné, nous sommes allé mangé tranquillement et lorsque nous sommes revnus il finissait imperturbable son set, saluant comme un judoka (sans se mettre à genoux tout de même) le public qui scandait son nom et laissant la place à Jack de Marseille
Jack de Marseille
Illustre DJ dont j’entends parler depuis toujours mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de voir sur scène (malgré son récent retour dans la cité phocéenne). Principale différence avec son prédécesseur, Jack travaille avec des vinyles et non pas des machines et deuxième différence il un sourire constamment scotché sur le visage et semble s’amuser. Le public déjà à fond et trempé enchainera de plus belle … et je ne sais pas jusqu’à quelle heure car pour moi l’heure du retour (et du tri des photos) avait déjà sonné depuis belle lurette. Et puis aussi dansant cela soit il, il n’y a pas à dire que ce soit l’ambiance (là un peu tendu au niveau accès) ou la musique, je suis quand même plus à l’aise dans une ambiance « rock » …
et une petite de Rokia Traoré : ici
et une petite des Presidents of the USA : ici
et une petite de Kispal es a Borz : ici
et une petite de Eths : ici
et une petite de Kaiser Chiefs : ici
et une petite de les Touffes Krétiennes : ici
et une petite de Kimani Marley : ici
et pour finir une petite de Jamiroquai : là
Rokia Traoré - 10 juillet 2005 - Istres(13)-Les Estivales Je défie quiconque de ne pas tomber sous le charme de la belle Rokia lorsqu'elle est sur scène : quel charme, quelle voix, quelle bonté, quelle générosité, quel sourire, quelle simplicité, quel corps .../... La suite
Je défie quiconque de ne pas tomber sous le charme de la belle Rokia lorsqu'elle est sur scène : quel charme, quelle voix, quelle bonté, quelle générosité, quel sourire, quelle simplicité, quel corps qui danse et vous hypnotise, là, comme ça, scotché !
Et puis la "bande" à Rokia est équipée d'instruments traditionnels, et comme ça joue là derrière, c'est impressionnant ! Des fous ! En plus de savoir faire de belles ballades, notre Malienne sait faire se lever les foules et nous emporte en 3 minutes dans une danse et une musique limite transe...
Du pur bonheur, à l'état brut. Courez la voir! Réagir à cette critique