Voyage tzigane. Rona Hartner et sa caravane de musiciens (accordéon, violon, violon alto, contrebasse, clarinette, cymbalum) continuent leur route pour partager leur musique remplie d'émotions, de mystères, d'amour et de rêves...
Tawa diffusion + Rona Hartner - 13 Mai 2008 - Café de la Danse-Paris 1ère partie le groupe Tawa diffusion
Normalement constitué des 2 danseurs et d'un violoncelliste ce soir on peut rajouter 2 danseuses, une chanteuse et quelques autres musiciens.
Je n'arrive pas .../...
1ère partie le groupe Tawa diffusion
Normalement constitué des 2 danseurs et d’un violoncelliste ce soir on peut rajouter 2 danseuses, une chanteuse et quelques autres musiciens.
Je n’arrive pas toujours à me concentrer sur la musique et suis plutôt impressionnée par les 2 danseurs. Les percussions et claquettes argentines me transportent complètement et la chorégraphie avec les bolas m’abasourdie.
Rona Hartner ne s’y est pas trompée vu que Rocco Sedano, un des deux danseurs de Tawa, viendra également faire des percussions et des pas de danse sur son set.
C’est vraiment très agréable de retrouver ce bout de femme si pétillant comme dans gadjo Dilo. Elle n’a pas changé et communique toujours très facilement cette tornade qui est en elle.
Je ne connaissais pas son répertoire personnel et elle est un peu éparpillée vers tous les styles et pays mais le melting pot est de mise.
On rentre aussi bien dans ses rythmes reggae que roumains, ses hommages à sa mère ou à Frida Kahlo ou encore forcément Tony Gatlif. Ses musiciens ont l’air de l’entourer et d’être transporté par sa chaleur et sa gaîté.
Merci encore pour l’hymne final.
Difficile de faire l’impasse sur le concert du néo-moustachu dandy gothique australien, pourtant ce soir j’ai fait le choix de la légèreté et de la fantaisie en venant revoir un an après la tzigane Rona Hartner. Il faut dire que beaucoup de sympathie et d’amour se dégagent de cette petite nana, et que son concert de l’an dernier au portail coucou avait eu une valeur quasi thérapeutique à la veille des élections.
Cette soirée au cabaret aléatoire s’inscrit dans le cadre du festival « Reflets » (festival de cinéma qui a eu lieu aux Variétés, et dont plusieurs films méritaient le coup d’œil). La décoration est donc assez sympathique avec de nombreuses caméras vintage, des films expérimentaux (avec un singe sauteur) projetés sur des petits écrans suspendus…
Par rapport à l’an dernier, Rona a changé à plus de 50% ses musiciens. Demeurent le violoniste et le danseur/percus (qui fait bien craquer les filles celui-là !), dommage car le guitariste (assez rock) d’alors était bien sympa…Enfin, les nouveaux musiciens, d’origines diverses (Canada, Argentine, Belgique,…) sont très bons et pas moins sympathiques.
Il me semble que Rona tends vers l’épure. En effet, l’an dernier elle était déjà presque totalement débarrassée des boucles électroniques, et cette fois-ci la guitare rock est quasi absente. On a droit à de la musique balkano/ klezmer pur jus, où certains passages sont 100% percussifs.
Le public est venu assez nombreux, et les premiers rangs sont composés en grande majorité de nanas en transe. Pourtant quelque chose me dit qu’il ne sera pas si facile de repartir avec une…à moins de prouver mes talents de jongleur/clarinettiste…
Car sur scène, le spectacle est total.
Rona laisse son groupe s’exprimait. Elle quitte régulièrement la scène, pour laisser place à son danseur/jongleur, ou pour des solis de violon et clarinette.
Ce soir Rona affiche des formes généreuses de nouvelle maman, qui expliquent son petit ventre de l’an dernier…
Je reconnais certaine chansons de son nouvel album (le premier en fait puisque les précédents étaient des collaborations avec Dj Shantel, Dj Click,…ou bien des b.o. notamment pour les films de Tony Gatlif) : elle a sommeil, la sautillante où tu vas, où tu vas, où tu vas ?, nationalité vagabonde…
Rona fait tournoyer sa jolie robe bleue, bougent ses bras tel les battements d’ailes d’un colibri, elle encourage ses musiciens (parfois un brin timides)…Ce concert me fait le même effet que l’an dernier : plein de sourires, plein de soleil, plein d’amour.
Une émotion surgit quand elle nous présente une chanson sur la solitude, qui nous dit-elle a longtemps été sa compagne avant qu’elle…ne rencontre son mari, qu’elle remercie au passage…Les amoureux transis se feront donc une raison, mais on est heureux pour elle que sa vie amoureuse ait trouvé un chemin heureux.
Pour le rappel, tous les musiciens abandonnent leurs instruments et rejoignent Rona sur le devant de la scène pour une intro a cappella. Elle nous annonce une des deux chansons/hymnes du peuple tzigane et évidemment il s’agit de cette putain de chanson à crever dans les larmes Ederlezi. Enfin, comme l’an dernier la version est plus énergique et entraînante que celle entendue dans le temps des gitans. Un terrible finale et il reste plus qu’à espérer revoir la charmante tzigane et son groupe très bientôt…
J’ai passé une très bonne soirée et pourrais déjà partir le cœur léger.
Finalement, je reste pour l’électro-pop de la greco-parisienne Olga Kouklaki.
Elle est accompagnée sur scène par deux compatriotes (basse/machines/synthés).
Les deux premiers titres (comme sur disque) sont 100% synthétiques et moi j’aime pas le synthétique. Finalement, je me rapproche de la scène pour prendre quelques clichés, la demoiselle étant plutôt attractive. Et comme sur le titre suivant, le bassiste enclenche de la distorsion sur sa basse, ça devient nettement plus rocknroll et me voici entraîné dans le truc.
Comment dirai-je…(sans me faire de nouveaux ennemis) les deux messieurs ne sont pas très sexy et assez timides, mais finalement leur présence assez inquiète va très très bien avec l’ambiance des chansons.
Olga a une voix fort agréable que l’on pourrait situer quelque part entre Pj Harvey et Beth Gibbons. Quant à l’atmosphère des chansons, malgré une composition essentiellement synthétique, se dégage un petit côté rock sexy à la Kills qui finit par bien me plaire.
Au final, la séduction (en live) est quasi-totale et ils ont la bonne idée de nous rejouer
pour le rappel le très dansant Get a life, qui nous est déjà resté gravé dans le cerveau.
Pour clore la soirée on a droit à un set technoïde downtempo du marseillais Relatif Yann, que je découvre pour l’occasion alors que ça fait « 10 ans » que j’en entends parler. Ma foi, c’est plutôt très sympa. En plus, visiblement ce sont ses propres compositions, et sur la scène marseillaise, pas si techno que ça il fait presque figure d’électron libre. A revoir, car j’ai besoin de dormir. Une soirée éclectique comme on aimerait en voir plus souvent.
Rona hartner - 21 Avril 2007 - Portail Coucou-Salon de Provence Ca fait des années que je rate les différents passages de la roumaine Rona Hartner à Marseille et dans les environs...Donc, ouf cette fois-ci je suis libre : direction le Portail Coucou à Salon de .../...
Ca fait des années que je rate les différents passages de la roumaine Rona Hartner à Marseille et dans les environs…Donc, ouf cette fois-ci je suis libre : direction le Portail Coucou à Salon de Provence…
Par la même occasion, je découvre ce soir cette jolie salle. De l’extérieur, le bâtiment me fait penser à une école d’antan (rénovée)…et à l’intérieur c’est ma foi plutôt chaleureux et sympathiquement décoré, avec une petite scène café-concert et une grande salle où va jouer Rona et son groupe ce soir…
Rona Hartner se présente avec un groupe au grand complet :
guitariste, bassiste, batteur, violoniste, saxophoniste/clarinettiste plus les passages remarqués d’un danseur/percu/jongleur
qui a dû « émouvoir » quelques spectatrices (assez nombreuses, ce soir) …
Donc, pas de dj (Click) ce soir et pas de sons électro…rien que des vrais instruments
et du son traditionnel…ça tombe bien la world music que je préfère c’est la traditionnelle…
Mais ce serait réducteur de dire qu’on a assisté à un concert de world…non,
non…en fait ça faisait un moment que je n’avais pas vécu une soirée aussi éclectique : la guitare est souvent très rock, du coup je me surprends à secouer la tête, et il y a eu successivement des passages tsiganes (comme on pouvait l’espérer), chansons jazzy style rétro, un morceau funk à grosse basse, un passage reggae et pas mal de rock donc ( avec une ballade qui flirtait avec le heavy métal, solo en tapping à l’appui…)
L’ambiance dans le public est sympathique, mais on aurait pu espérer plus de monde et un peu plus de folie, car sur scène la très jolie Rona donne beaucoup d’elle-même.
C’est vraiment le genre de nana cyclone qui emporte tout sur son passage…
Ce concert est un modèle du genre, car ça monte crescendo jusqu’à l’explosion finale…
Bon, je me lâche, on pourrait comparer ça à un orgasme…féminin…le genre où on sait pas trop où on va au départ puis qui n’en finit pas de monter, redescendre un peu, puis remonter plus haut…
Rona danse, alterne douceur et énergie, nous fais chanter, plaisante …En cette veille d’élections, elle nous conseille de bien voter… « voter pour un tzigane si y’en a un »…euh ?...y’a bien un hongrois, mais il vit pas dans une caravane, et il a pas du tout le sens de la fête et du partage…
Bref, je suis totalement sous le charme de cette sacré nana qui en plus d’une jolie voix a un bon sens de l’humour et un beau tempérament…donc pas déçu par rapport
à son personnage dans « Gadjo dilo »
Puisqu’on parle cinéma, lors d’un des 4 (oui 4 !) rappels Rona et son groupe ont interprété (enfin) un titre que je connais, c’est cette terrible chanson tire larmes qu’on entends entre autre dans « le temps des gitans » d’Emir Kusturica : Ederlezi.
Là je chante en yaourt avec la belle et le plaisir monte encore de plusieurs crans…
en plus la chanson se termine en version accélérée rock à grosse guitare…jouissif !!!
Au final, 2 heures de spectacle (pas mal le danseur/jongleur) savamment dosé,
encore un beau voyage où j’ai tout oublié, y compris de parler de sa magnifique robe…
La soirée débuta avec dj Big Buddha, évidement au début il n'y avait pas énormément de monde et l' ambiance était plutôt sympathique mais éteinte, style on se met tous en rond trés éloigné du centre, personne qui danse et j'attends qui se passe quelque chose. Musique au départ électro tsigane, hip hop puis peu à peu les gens se sont mis à danser bref c'était sympa mais un peu long surtout que la musique s'est légèrement dégradée! j'avais l'impression d'une compilation d'introductions successives sans que ça démarre jamais!
Enfin arrive Rona Hartner et dj Click. David Krupinski (guitare, effets et bassline),l'excellent violoniste Serioja Mihaie et Victor Conan(accordéon) rentrent tout d'abord sur scène. Puis arrive Rona Hartner vêtue d'une capeline grise. Le décor est posé, l'histoire se raconte, se chante, vibre aux rythmes de ces musiciens.
Il nous est conté la vie d'une jeune fille pauvre de Budapest, ses amours, ses trahisons, son mariage, son amour de la musique et des vieux vinyls...Tout ça interprété par la force de cette musique qui oscille entre chants traditionnels et électro. Nous retrouvons d'ailleurs deux chansons qui étaient présentes sur la BO du film de Tony Gatlif"Gadjo Dilo", la scène du mariage et cette magnifique chanson où est décliné en plusieurs langues "tsigane".
Rona Hartner est alors tantôt magicienne, sorcière dans ses différents costumes, elle danse, elle chante en dégageant une énergie et une force telle qu'elle est survoltée! Et du coup à la fin je fus un peu comme lassée, le son est super fort, certains passages paraîssent interessants(par exemple lorsqu'elle s'amuse avec dj Click et son appareil car je ne sais pas le nommer qui module le son en fonction des gestes) mais sont un peu trop long.
Certains me diront qu'avec l'électro, les samplers, le son trop fort, Rona Hartner survoltée, il reste une impression d'écrasement. Alors ça s'effondre pas mais le trop nous lasse au bout d'un moment et c'est fort dommage car on a bien conscience que tous les éléments sont là pour que nous sentions quelque chose de bien plus fort, comme à certains moments mais on voudrait que ces moments perdurent jusqu'à la fin.
Rona Hartner & DJ Click (Marsatac 2005) - 22 septembre 2005 - Poste à Galène - Marseille
Passe en coup de vent (pour cause de leve a 3h du mat le lendemain) pour illustrer la tres juste chronique de Caro, c'est avec plaisir que j'ai ecoute et meme un peu danse sur le melange tsigane .../...
Passe en coup de vent (pour cause de leve a 3h du mat le lendemain) pour illustrer la tres juste chronique de Caro, c'est avec plaisir que j'ai ecoute et meme un peu danse sur le melange tsigane (surtout)electro de Rona Hartner qui a bien des egards me rappelera Yelena et DJ Click que j'avais deja vu et apprecie sur scene au sein de UHT° il y a quelques annees a l'Intermediaire et sur disque avec le Boum Ba Clash...
Elle se dechaine sur scene, pendant que de bons musiciens assurent et de Click trifouille ses machines et joujous acoustiques en tous genre pour rajouter ses petits sons qui installe les ambiances ... Cela donne une idee de ce que'aurait pu devenir ce fabuleux groupe que fut Na Zdorovie (voir nombreuses chroniques) si ils n'avaient pas arrete il y a quelques annees ...
J'ai donc rate encore Big Buddha et Alif Tree ... desole ...