separateur
Concert And Co Indochine en concert au Stade de France Indochine en concert au Stade de France
Vos critiques de concert Vos critiques de CD Interviews d'artistes Indochine en concert au Stade de France Les salles de concert Les sites web des artistes Contacts Concert And Co
Rechercher un concert dans une ville Rechercher un concert par artiste Rechercher un concert par style musical Rechercher un concert dans votre région Rechercher un festival Rechercher un concert
Créez votre compte / Connectez-vous
 
 

Saul Williams + Vibrion

Moulin, Marseille   14 Décembre 2005

Concert à ne pas manquer

Réagir à cette critique

    Annulation de dernière minute pour Spontane dont le disque n’avait pas spécialement convaincu mais à qui on était prêt à donner une chance, c’est ballot, ce sont les locaux de Vibrion qui se chargent d’ouvrir la soirée.

    Contrairement au concert de Buck 65 ils sont au complet et ils jouent devant plus de monde qu’à Marsatac, et avec un son enfin digne de leurs aspirations.
    Sans doute galvanisés par le fait de précéder celui qui les a grandement inspiré, ce fut un très bon concert, enlevé et livré devant une assistance attentive et enthousiasmée.
    Les morceaux du disque passent bien, mention cette fois à « La mer sait décliner les bleus », et à l’inédit et engagé « J’ai huit ans » qui en laisse plus d’un médusé.

    Le très attendu Saul Williams arrive à l’heure et livrera un set court mais intense, on en attendait pas moins de l’acteur du film Slam, incontestablement meilleur sur scène que sur ses disques, assez chiants sur la longueur il faut bien l’avouer.

    Il ne tient pas en place, déclame ses textes avec emphase, rage et agilité, et se paie le luxe d’expédier ses semi tubes dès le départ sans qu’il y ait essoufflement ensuite.
    L’enchaînement « Coded language » / « Grippo » / « Black Stacey » et un peu plus tard « La la la » est renversant et fait chavirer le public qui ne trouve pas anormal de bouger de la tête sur les guitares de SOAD et la drum’n’bass de Dj Krust dans le même quart d’heure.

    Une performance que l’on doit en partie à l’excellent dj Ex Kidtronix, le sorcier sonique de feu Anti Pop Consortium qui se déchaine à scratcher et maltraiter des beats electro avec des effets mash up, crunk et baile funk que ne renierait pas le génial Diplo (qu’un programmateur couillu s'il lit ces lignes serait bien inspiré de faire venir ici un jour), un son qui tue quoi.

    Bon évidement le coté prédicateur de Saul peut parfois tirer vers un discours louable mais convenu sur les gouvernements, la condition des Noirs (ses invectives tres Last Poets « Where my niggas at ? » sonnent bizarres alors qu’il y en a pas beaucoup dans la salle), ou les valeurs du hip hop mais la qualité de sa prestation l’emporte sur ces quelques bemols, à un moment donné il se calme un peu et s’adresse aux spectateurs comme à des potes, tout content qu’il est de passer dans le dirty south français, et finit avec deux titres accapella impressionnants.

    Signature : Sami
    le 15/12/2005
Saul Williams : toutes les critiques de concert
Vibrion : toutes les critiques de concert

 critique précédente  retour à la liste des critiques    Réagir à cette critique      critique suivante 

   Recherche         Exprimez-vous !
Accueil Concert And Co
Plan du site
Billetterie concert
Actualité concert
Festivals
Salles de concert
Le top des artistes en concert
A l'affiche
Concert Christophe Maé
Concert Johnny hallyday
Concert Metallica
Concert Depeche Mode
Concert Indochine
Concert Tryo
En ville et ailleurs
Concert Paris
Concert Lyon
Concert Marseille
Concert Nice
Concert Toulouse
Concert Lille
Partenaires
Musique Gratuite
Rap Français - Info-groupe
AOL Musique - Hotzic - RamDam
Cinéma, Soirées, Spectacles et Loisirs à Paris
Agenda clubbing & photos soirées

Copyright © Neolab Production 2000-2008. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.