Fiche artiste Scary Mansion
Scary Mansion
Folk pop rock pouvant tour à tour être abrasif, délicat ou onirique... Scary Mansion vient de faire paraitre un nouvel album suivi d'une tournée française. A voir en concert !
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Télécharger Scary Mansion Deuxième disque (paru fin 2009) franchement rock et catchy pour Scary Mansion, moins d’un an après la sortie d’un premier opus un peu plus calme... Sa tournée en version trio rock avait laissé deviné cette (légère) évolution réussie vers plus de nerf et de distorsion dans l’univers de la toujours touchante Leah Hayes, qui continue néanmoins à survoler ses compositions avec sa superbe voix fragile, émouvante et sur le fil du rasoir. Ce nouvel album concis et percutant permet à Scary Mansion de délivrer neuf morceaux qui agissent tels des machines à provoquer des émotions à la fois brutes, versatiles, touchantes, torturées et rock ‘n roll… Si l’album Make me cry n’invente rien à proprement parlé – c’est du rock à guitares, parfois teinté de folklore américain, de pop et d’électro pop –, il recèle de nombreuses pépites lâchées dans la nature le plus simplement du monde. Quand on sait écrire des chansons qui accrochent l’oreille et qu’on maîtrise l’art de les interpréter avec foi autant qu’avec sincérité, ce n’est pas la peine d’en rajouter des tonnes. Leah Hayes l’a bien compris : elle arrive à marquer durablement l’auditeur seulement armée de son thunderstick (minuscule guitare des Appalaches), de sa guitare électrique et bien entourée par une rythmique aussi carrée que rentre dedans.
Scary Mansion : vos dernières critiques de concert
(le 23/02/2010 par Pierre Andrieu)
Encore une belle affiche au Rat Pack, à Clermont-Ferrand, avec, cette fois, les Auvergnats de Niandra Lades, habitués du lieu, et les New Yorkais de Scary Mansion, qui étaient déjà passés ici même juste après leur set au Printemps de Bourges en avril 2009. Le public est nombreux et l'ambiance est plutôt chaude, ça fait franchement plaisir ! .../... (le 26/04/2009 par Pierre Andrieu)
Affiche prestigieuse et classe à l'Auditorium de Bourges avec le folk rock de Scary Mansion et la folk music aérienne de Susanna Wallumrød, en premières parties du lumineux set country rock du taciturne Bonnie Prince Billy. Il aura fallu la venue du ténébreux et sombre songwriter américain pour amener la pluie (soutenue et incessante) sur le .../... Scary Mansion : vos dernières critiques de CD
Scary Mansion - Make Me Cry par Pierre Andrieu
Deuxième album franchement rock et catchy pour Scary Mansion, moins d'un an après la sortie d'un premier opus un peu plus calme... Sa tournée en version trio rock avait laissé deviné cette (légère) évolution réussie vers plus de nerf et de distorsion dans l'univers de la toujours .../...
Deuxième album franchement rock et catchy pour Scary Mansion, moins d'un an après la sortie d'un premier opus un peu plus calme... Sa tournée en version trio rock avait laissé deviné cette (légère) évolution réussie vers plus de nerf et de distorsion dans l'univers de la toujours .../...
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 


Deuxième album franchement rock et catchy pour Scary Mansion, moins d’un an après la sortie d’un premier opus un peu plus calme... Sa tournée en version trio rock avait laissé deviné cette (légère) évolution réussie vers plus de nerf et de distorsion dans l’univers de la toujours touchante Leah Hayes, qui continue néanmoins à survoler ses compositions avec sa superbe voix fragile, émouvante et sur le fil du rasoir. Ce nouvel album concis et percutant permet à Scary Mansion de délivrer neuf morceaux qui agissent tels des machines à provoquer des émotions à la fois brutes, versatiles, touchantes, torturées et rock ‘n roll… Si l’album Make me cry n’invente rien à proprement parlé – c’est du rock à guitares, parfois teinté de folklore américain (déchirant Mighty), de pop (le très beau On my mind, joué au piano) et d’électro pop (le vocoderisé Look through your eyes) –, il recèle de nombreuses pépites lâchées dans la nature le plus simplement du monde. Quand on sait écrire des chansons qui accrochent l’oreille et qu’on maîtrise l’art de les interpréter avec foi autant qu’avec sincérité, ce n’est pas la peine d’en rajouter des tonnes. Leah Hayes l’a bien compris : elle arrive à marquer durablement l’auditeur seulement armée de son thunderstick (bizarre et minuscule guitare des Appalaches pouvant se brancher sur une pédale de disto), de sa guitare électrique et bien entourée par une rythmique aussi carrée que rentre dedans. Les imparables Yer Grief, Over The Week End, No Law (un tube presque new wave) et le sommet électrique du disque Scum Inside (un morceau qui s’imprime directement dans les circuits mentaux de l’auditeur) sont tous là pour prouver de manière éloquente la qualité de cet album à la fois sans prétention et addictif. 