Sharko - 20 Octobre 2007 - Poste à Galène - Marseille
Samedi soir, vers 21 heures nous arrivons au poste à Galène pour voir Sharko, un des nombreux bon groupes belge pop/rock à ce qu'il parait.
Le concert commence à l'heure, sans première partie et .../...
Samedi soir, vers 21 heures nous arrivons au poste à Galène pour voir Sharko, un des nombreux bon groupes belge pop/rock à ce qu'il parait.
Le concert commence à l'heure, sans première partie et devant un public relativement clairsemé.
Mais quel concert ! Sharko enchaine des titres pop entrainant avec sur certains morceaux des samples mais toujours avec une incroyable énergie et arrive à mettre une ambiance incroyable malgré le petit nombre de spectateur (je dirais environ 80).
Après une petite heure de concert Sharko revient pour un rappel de 3 chansons et s'en va...
bilan : très très bon concert peut être un peu court et une fréquentation moyenne. il aurait peut être été intéressant de faire jouer un groupe local en 1ere partie (pour ramener un peu plus de spectateurs) et de ne pas enchainer par une soirée années 80 (ce qui aurait permis au groupe de jouer plus longtemps...)
En tout cas merci à Sharko et au Poste à galène pour cette agréable soirée
Photos Pirlouiiiit degoute que le concert ai pour une fois commence a l'heure ... et qui a du coup tout rate
Sharko + Heidi - 30 janvier 2005 - Poste a Galene - Marseille Il y a des semaines ou il a l'air de ne pas se passer grand choses et puis d'autres au contraire ou a du mal a a suivre ... Cette semaine appartenait a la deuxieme categorie ... apres Mano Solo au .../...
Il y a des semaines ou il a l’air de ne pas se passer grand choses et puis d’autres au contraire ou a du mal a a suivre … Cette semaine appartenait a la deuxieme categorie … apres Mano Solo au Dock des Suds, le concert marathon de -M- au Dome, Electrolux et les Cowboys From Outerpsace au Balthazar … c’etait avec Sharko (groupe belge dont je ne connaissais que le nom pour avoir lu la chronique de leur 3eme album il y a peu). De plus cette fois pas question d’arriver en retard puisque la premiere partie etait assuree par Heidi groupe du coin dont j’avais beaucoup apprecie le disque mais que je n’avais encore jamais vu.
Lorsque j’arrive ils sont deja sur scene en train de jouer. Ils sont 4 et que des nouvelles tetes ! En effet je n’en ai me semble t il pas croise un seul dans un autre groupe jusqu’ici. C’est rare et tant mieux ca apportera un peu de sang neuf.
Ils sont 4 donc, et sont plusieurs a chanter … j’arrive a peu pres au morceau qui me fait penser a Tahiti 80 … c’est plutot pas mal meme si (sans me la jouer donneur de lecon) il y a encore un peu de travail au niveau de la scene (que ce soit l’atitude ou la dynamique).
Par exemple ils changent souvent d’instruments (ce que j’apprecie en general) mais la ils le font peut etre un peu trop (a chaque morceau que j’aui vu ils changeaient) et surtout parfois pas assez rapidement ce qui les dessert un peu car cela casse le rythme.
Sinon des chansons pop en anglais plutot agreables, aux influences multiples bien choisies. Bref ils confirmeront la bonne impression qu’ils m’avaient fait sur disque mais sans la sublimer.
Pendant le changement de set on ne peut que se sentir observe ... a cause de cet oeil geant projeter en fond de scene qui nous regarde ... nous sommes deja sans le savoir en train de penetrer dans le monde delirant sinon decale de Sharko ...
Autant l'avouer tout de suite, j'etais bien decide a ne rester que quelques morceaux histoire de prendre quelques photos pour illustrer la chronique de quelqu'un d'autre, mais le bonhomme m'a tellement seduit que a coup de "encore un morceau et puis j'y vais" et bien je suis reste jusqu'a la fin ...
Sharko sur scene c'est un batteur, un guitariste et un bassiste chanteur (sosie de Kevin Spacey) a l’humour et l’atitude deconcertante. Apres avoir installe son materiel sur scene lui meme (avec ses deux comperes) celui ci est reparti en loges pour enfiler son costume de scene, a savoir un pantalon a raies (genre prisonnier) un grosse echarpe rouge et un bonnet avec des petites oreilles (entre le lapin et la chapka) qui m’a fait penser a Donnie Darko (meme si dans le film le lapin a de grandes oreilles et est plutot terrifiant).
En fait Mr Sharko m’a aussi fait penser a Tim DeLaughter ex leader de Tripping Daisy et desormais grand gourou du Polyphonic Spree. Ils ont tous les deux ce meme cote decale, cette meme folie dans le regard. Sa musique est plutot calme, mais meme sans la connaître on ne s’ennuie pas.
Il faut dire que derriere un apparent detachement David Bartholomé ne ménage pas ses efforts pour briser la glace avec le public. Il s’adresse pas mal a nous entre les morceaux … fait le couillon en parlant de la “conivence” qui est en train de s’installer.
Quelques artifices sceniques bien agreables, comme lorsqu’il fera un duo avec sa chaussure ou ce morceau qu’ils joueront dans le noir avec de petites lampes de poches ficees sur la guitare, la basse et les baguettes. Quant a Teuk (guitare) et Jules (batterie) ils assurent en laissant David assurer tout le spectacle.
Les projections en font de scene apportent un rel plus, que ce soir des scenes de route lynchiennesm un combat de box au ralentis, une explosion … Au niveau de la voix il aura quelques intonations rappelant Sting ou Bono …
Beaucoup d’humour (pince sans rire) ce soir comme lorsqu’il nous avertira qu’a la fin il fera une sceance de dedicaces … et que donc il aura des trucs a dedicacer (et donc a vendre). Bref une tres bonne surprise.
Sharko - 30 janvier 2005 - Poste à Galène - Marseille
Que du bon, une présence sur scène, une maitrise totale, des mélodies à vous couper le souffle bref du lourd du très lourd à quand la prochaine.
photos Pirlouiiiit
Sharko + Nouvelle Vague - 26 novembre 2004 - Maison de la radio, Paris Concert privé du Mouv' : Mor - tel !
Pour notre première dans le studio de la maison de la radio abritant habituellement les mythiques Black Sessions de Bernard Lenoir, nous avons été gâtés : .../...
Pour notre première dans le studio de la maison de la radio abritant habituellement les mythiques Black Sessions de Bernard Lenoir, nous avons été gâtés : Nouvelle Vague et Sharko se sont succédés sur la scène… Malheureusement, avant le concert, entre les groupes et après la fin des enregistrements, la vedette des filles du Mouv’ - la sémillante Emilie - est venue effectuer devant nos yeux ébahis des « animations » bien risibles … On savait déjà que les auditeurs du Mouv’ étaient jeunes mais la vue de ces préadolescents hystériques à chaque apparition de leur idole radiophonique préférée nous a pour le moins interloqués. Par contre, la programmation musicale entre les séquences live étaient, elle, attendue : le meilleur (The Strokes) côtoyant le pire (Good Charlotte) dans un grand fourre tout destiné à gagner des parts de marché... Il découle de ces choix discutables un nivellement par le bas assez navrant, on se souvient par exemple d’enchaînements plus que douteux sur les ondes de cette radio du service public : Indochine succédant à Radiohead à l’antenne. Mais ne boudons pas trop notre plaisir, ce n’est pas NRJ qui oserait proposer en direct à 20 heures deux concerts avec des groupes aussi inconnus du grand public que les Français de Nouvelle Vague ou les Belges de Sharko… merci Le Mouv’ ! Avant le début des « hostilités », on nous explique qu’il ne faut pas fumer et surtout qu’il ne faut pas hésiter à monter notre joie si on ressent un grand bonheur (!) … Ce genre de propos tenus à des jeunes assistant à un de leurs premiers concerts, c’est la porte ouverte au grand n’importe quoi ! Sans vouloir jouer au vieux con, on se retrouve avec une bande de petits agités hystériques acclamant aussi bien les annonces limite débilifiantes d’Emilie (« Vous kiffez le bon son ? » « Ils sont super craquants les trois gars de Sharko ! C’est important de le dire ! », « Ça déchire ! », « C’est Mor - tel ! » et etc) que les groupes… Si quelqu’un pouvait couper le micro d’Emilie et faire comprendre au public qu’on n’applaudit pas en plein milieu d’un morceau calme, ce serait fort appréciable...
Une Nouvelle Vague nous atteint
Toujours est-il que Nouvelle Vague, après une intro un poil longue (oh, le joli blanc !) réussit à la fois à émouvoir (A forest, Making plans for Nigel… ) tout en déclenchant moult cris et tapements dans les mains (pas en rythme) sur Guns of Brixton. Grâce au naturel facétieux de la chanteuse Camille - qui se roule par terre, fait des commentaires hilarants, exécute un solo d’harmonica avec sa bouche (!), danse comme une folle et accessoirement, chante divinement - les kids prennent leur pied - ou kiffent gravement si vous préférez -, et montrent (très bruyamment) leur approbation, ce qui n’était pas gagné au départ… Nouvelle Vague, c’est certes un peu « mou » et ça ne vaut pas Limp Bizkit mais… ça déchire quand même sa race, quoi ! Pour notre part, nous regretterons l’absence de la troublante Mélanie (présente lors des prestations magiques de Sédières et Saint-Malo mais remplacée pour cette occasion par deux vocalistes légèrement moins convaincantes), et la durée du show, trop courte : une demi heure seulement…
Sharko, ça déchire grave !
Après trente minutes de changement de plateau, ce qui permet d’apprécier la programmation du Mouv’ et les facéties d’Emilie derrière la vitre du studio (auxquelles les jeunes répondent au quart de tour, comme si c’était une star), Sharko arrive enfin sur les planches, pour enchanter son auditoire dès le premier morceau. David Bartholomé (et sa toque en fourrure) se révèle être plus que jamais un showman invétéré, doublé d’un bassiste percutant et d’un chanteur survolté… Teuk, un guitariste discret mais inventif, et Jules, un batteur fin et racé, complètent ce tableau musical idyllique. Le public (très finaud : il réclame une histoire.. belge, ouarf !) assiste, les yeux émerveillés, au traditionnel morceau dont les chœurs sont effectués par la chaussure de David, à un strip tease du clown chanteur de service - presque intégral (le public improvise alors brillamment un « on veut voir la frite ! » : ah, la jeunesse… ) et à un petit séjour dans le public pour déclencher des hola méritées… Les personnes présentes constatent également avec satisfaction que le trio pop/rock est capable de se lancer dans un impressionnant numéro d’équilibristes pour palier aux problèmes techniques en cascade qui s'abattent sur lui (retours, guitares etc) ; le sens de l’improvisation fait définitivement partie des qualités de Sharko, pas un seul blanc ne sera à déplorer ! La deuxième partie s'en trouve donc plus calme, sans doute par la force des choses : monsieur Bartholomé se saisit d’une guitare sèche ou d’un ukulélé pour nous conter en anglais ses histoires abracadabrantes. Le résultat est tout aussi convaincant et jubilatoire, grâce aux textes souvent très drôles et au charisme insensé du personnage. La reprise d’Highway to hell d’AC/DC en version folk ralentie - presque alanguie - ravit les fans et l’unique rappel, quant à lui, vient confirmer le statut de bête de scènes sachant écrire des chansons de Sharko.
Emilie, j’te kiffe trop !
Sur ce, Emilie revient clôturer la soirée avec son brio coutumier, en remuant sa blonde chevelure et sa lourde poitrine comme une écervelée (« hou, le macho frustré », dirait-elle). Dans un bel élan, elle invite les auditeurs à la rejoindre pour son émission (sans intérêt certes mais quand même beaucoup plus intéressante que les œuvres radiophoniques complètes de la lamentable Jessica). Et là, c’est le drame : un spectateur proteste un peu, Emilie veut aller le chercher dans les gradins en oubliant de regarder devant elle et se vautre de manière fort risible dans les retours de Sharko en poussant un cri strident. On se dit que ça va lui couper le sifflet… Et bien non : elle enchaîne en grande pro - rouge de honte quand même - et réussit à entraîner avec elle un jeune poussant, lui aussi, des cris suraigus dans le micro. Merci à Sharko et à Nouvelle Vague pour ce concert privé, au Mouv’ pour cette heureuse initiative et… à Emilie pour cette bonne tranche de rigolade !
Morning Star + Sharko (Les Volcaniques de mars 2002) - 8 mars 2002 - Espace Couriat , Riom C'est le trio belge Sharko qui débute la première soirée des Volcaniques de Mars 2002... Le concert commence par un morceau très calme mais, par la suite, le groupe - et surtout son chanteur - fera .../...
C'est le trio belge Sharko qui débute la première soirée des Volcaniques de Mars 2002... Le concert commence par un morceau très calme mais, par la suite, le groupe - et surtout son chanteur - fera preuve de tout son pétillant dynamisme. Alors que ses acolytes, un excellent guitariste créant des atmosphères planantes et un batteur appliqué, sont d’un flegme tout britannique, David Bartholomé est constamment survolté derrière son micro. Il parle français sans accent particulier mais, comme Zop Hopop, il a un don pour tenir des propos hilarants et se comporter de manière pour le moins originale. Par exemple, lors d’une chanson avec des chœurs d’enfants enregistrés (« Clash P »), il fait parler une chaussure (on a l’impression que c’est elle qui fait les chœurs) puis il se déshabille et fait parler son pull, son t-shirt Star Academy, son pantalon, ses chaussettes, puis il finit en caleçon sur le bar et exécute une danse de la pluie pour rejoindre la scène. Mais questcequecestquecetruc ? Il se rhabille en chantant et enchaîne. Musicalement parlant, Sharko produit un pop/rock empreint de trip-hop et de rock planant. Notre hurluberlu strip-teaseur joue de la basse et chante avec talent, son timbre de voix évoquant le Sting énervé de Police. Une chanson interprétée ce soir ressemblera d’ailleurs à du Police Belge, et lors d’un medley ils joueront même quelques notes de « Can’t stand losing you ». Le groupe semble donc assumer la référence sans aucun complexe. La présentation des musiciens, moment éprouvant en général, devient une sorte de happening : le chanteur présente ses camarades, façon speaker de boxe à Las Vegas, en essayant de les placer auprès de la gent féminine auvergnate à grand coups de « Il est sexy, il mesure 1 mètre 70 pour 50 kilos etc. »
Grâce aux samples, au jeu de guitare original, et aux sons de basse couvrant un large palette, la musique de Sharko sort du lot et paraît promise à un bel avenir. Les titres « I went down » et « Ema (boom boom) » sont en effet des tubes potentiels. Les amateurs de pop doivent absolument écouter « Meeuws 2 », le premier album de cette bande de zigotos talentueux, sinon ils passeront à côté de quelque chose...
Après le festival réalisé par la première partie, Morning Star, avec sa musique assez calme, avait une tâche ardue pour convaincre le public, joyeusement énervé par Sharko. Jesse D. Vernon chante en effet de manière assez feutrée, il est soutenu aux chœurs par une batteuse, une bassiste et le talentueux multi instrumentiste (flûte, guitare, vibraphone, tambourin) de Ben's Symphonic Orchestra. On remarque également un remarquable joueur d’orgue électrique produisant des sons divins avec son instrument, on se croirait sur un album de Portishead... Il y a un petit quelque chose de Calexico chez Morning Star : certaines ambiances sont « Western ». Leur style est laid-back, ils ne se pressent vraiment pas : c’est seulement lors des rappels que le rythme s’accélérera. Cette voix presque murmurée, ces harmonies vocales beachboysiennes, ces sons vintage, s’ils ne sont pas recommandés pour se défouler, sont très propices à la rêverie. Le jeu de guitare de Jesse Vernon - sur une guitare classique ou avec une Stratocaster - est très subtil, il joue la plupart du temps des rythmiques mais part brusquement dans des solos avec pédale Wah-Wah dignes du grand Jimi Hendrix. Il exécute ça en toute décontraction et le plus simplement du monde sans prendre des poses de guitar hero. le chanteur/guitariste parlera d'ailleurs brièvement de ses idoles (Hendrix donc, Tim Buckley et Carlos Santana) et leur dédicacera une élégie commencée a capella avec tout le groupe regroupé autour de la batterie.
Un seul défaut chez morning Star : le chanteur répète sans cesse le nom du groupe entre les chansons, c’est un peu exaspérant, on croirait entendre la version molle d’un discours de rappeur hurlant sans cesse le nom de son posse. En plus, il y a une magnifique chanson dont le nom est… « Morning star », on ressort donc de l’Espace Couriat avec ces deux mots dans la tête mais aussi avec les délicieuses mélodies de ce groupe très cool. Si on ne fréquente pas les concerts ayant lieu lors de rassemblements de motards ou les grands messes du heavy metal, l’album « A place in the dust » permet de passer 40 minutes dans les nuages, tout comme les concerts de Morning Star... Réagir à cette critique