Pendant ce festival, il y a quelques salles partenaires qu’on a l’impression d’être trop éloignées alors qu’on y est presque plus vite que dans le centre de Paris.
Me voici donc à
Boulogne pour écouter en première partie,
Siméo.
Véritable homme/orchestre au milieu de ses instruments, il construit sa musique en live.
Il ne se contente pas de la batterie, de la guitare et de la basse mais sais savamment y rajouter un cliquetis de briquet ou la pluie d’un vaporisateur.
Il m’a fait penser à
M dans ses débuts, lorsque je l’avais vu en première partie de
Texas, avec son jardin de fleurs magiques (sa voix peut se rapprocher de
Mathieu Chedid d’ailleurs).
Il est aussi à l’aise dans les chansons douces et romantiques qu’il peut être le roi du scat.
Un petit moment magique au rythme de ses pédales et de sa voix.
Apparaît ensuite le décor de
Claire Diterzi plus épuré : son canapé et son écran géant .Puis s’installe son groupe presque essentiellement féminin, à part le batteur. Son univers très particulier j’ai du mal à définir cette ambiance.
Le pitch du spectacle était de faire correspondre des œuvres d’art de peinture et de sculpture avec ses musiques. Je n’ai vraiment pas réussi à voir le rapport.
La musique assez rock de la première partie du spectacle est souvent inaudible à cause du son trop fort. J’ai pourtant apprécié tout les moments intimistes comme autour de la table avec ses 2 choristes. Elle est souvent pleine d’humour comme dans
A 4 pattes sa chanson sur la bimbo
Carla. Ou encore,
Je chante pour toi mon amour sur un fond de
Piaf et de film à l’ancienne, très bien interprété de cette voix criarde.
Il y a bien eu 2 rappels même si moi …….