Sixtine group en concert
Sixtine group
Chants de Noël revisités entre jazz, cajun, notes argentines et les Triplettes de Belleville...
Sixtine group : les derniers concerts
21
Vendredi
décembre
2007
[20h30]
décembre
2007
[20h30]
Sixtine group
Salle Luria - Lurs (04) 15
Samedi
décembre
2007
[22h]
décembre
2007
[22h]
Sixtine Group
Station Alexandre - Marseille (13) 14
Vendredi
décembre
2007
[22h]
décembre
2007
[22h]
Sixtine Group
Station Alexandre - Marseille (13) 22
Samedi
juillet
2006
[21h30]
juillet
2006
[21h30]
Yaron Herman + In And Out Le Big Invite Ngqawana + Sixtine Group
Carrières - Rognes (13) Yaron Herman / In & Out / Sixtine group / Zim Ngqawana
Sixtine group : vos dernières critiques de concert
(le 31/07/2006 par Tom)
Alors là, dès l'arrivée, je suis bluffé, les anciennes carrières offrent un cadre vraiment magnifique, j'approche de la tribune, la scène est idéalement placée, donnant à l'ensemble des allures d'amphithéâtre naturel. Et puis l'heure du spectacle approche et je suis surpris de voir que tout est presque plein, il reste quelques places par ci par .../...
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(le 27/07/2006 par Pirlouiiiit)
Il y a quelques lieux et/ou assos chez qui on peut se rendre les yeux fermés (mais les oreilles grandes ouvertes), tellement ils nous ont habitué a une programmation de qualité. L'asso BaO (pour Bouche a Oreille) qui gère l'arrière boutique de l'Espace Doun en fait partie. C'est chez eux que j'ai découvert Narrow Terence (dont j'attends le .../... > La suite
Sixtine group : vos dernières critiques de CD
Raphael Imbert - Sixtine Group - Peaces For Christmas Peace par HFL
Petit Papa, quand tu descendras du ciel, ne l'oublie surtout pas dans les souliers ... Cet album, d'une richesse sans borne, n'est que pure réjouissance. De la légèreté, tout y est. Déjà, la fantaisie. Avec par exemple Santa Claus is Comin' to Town où, sans m'étendre, je .../...
Petit Papa, quand tu descendras du ciel, ne l'oublie surtout pas dans les souliers ... Cet album, d'une richesse sans borne, n'est que pure réjouissance. De la légèreté, tout y est. Déjà, la fantaisie. Avec par exemple Santa Claus is Comin' to Town où, sans m'étendre, je .../...
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Jazz-Blues : les artistes actuellement en concert
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 


Petit Papa, quand tu descendras du ciel, ne l'oublie surtout pas dans les souliers ... Cet album, d'une richesse sans borne, n'est que pure réjouissance. De la légèreté, tout y est. Déjà, la fantaisie. Avec par exemple Santa Claus is Comin' to Town où, sans m'étendre, je relèverai déjà la prise de chorus du vibraphone sur Salt Peanuts, suivi d'un aboiement. Du même acabit, Santa Claus is back in Town, qui nous plonge carrément dans un univers entre "Les Triplettes de Belleville" et "Qui veut la peau de Roger Rabbit ?" ; I'll be home for Christmas, qui charme par son approche très Platters ; ou Frosty the Snowman, où les musiciens s'en donnent tellement à cœur joie que, outre les claquements de mains, on entend quelques chaudes réactions vocales, comme en club. Les cris des uns répondent alors aux cris des autres, et la fusion déjà totale n'en est que plus prenante. Mention spéciale également à la seule lady du groupe, Marion Rampal, qui a dans la voix ce délicieux swing canaille qui nous rappelle Anita O'Day, quand, sur des morceaux comme O little town of Bethlehem, on ne lui trouve pas, de plus, toute la quiétude d'une mère, une veille de Noël. Cette veille de Noël, parlons en justement. Là aussi, le Sixtine Group surprend, avec ce doux clin d'œil à nos cousins cajuns. Et ce n'est pas les voyages qui manquent sur cet album. Amérique du Nord à part, Tango Triste (en bon premier titre, signé Raphaël Imbert) ouvre le bal sur de voluptueuses notes argentines, Amazing Grace pourrait commencer quelque part en Inde, White Christmas, avec ses airs de banda, nous transporte en Amérique Centrale, et Spinoza (encore de Raphaël Imbert), à l'heure où presque tout le groupe est déjà en train d'ouvrir ses cadeaux, nous invite à l'errance vers des forêts enneigées d'Europe. Nous laissant pour seul guide (mais quel guide !) un accordéoniste éclairé, Jean-Marc Fabiano.






