Motorhead + Skew siskin - 25 mai 2007 - LE ZENITH A TOULOUSE je pensais voir beaucoup plus de monde au zenith( pas plus de 2500 personnes) quand oasis, depeche mode, placebo et muse affichent complet (9000 personnes) ; c'rst peut etre le prix des places, 40E pour la fosse et 50E pour les sieges, mais bon première fois que je les voyais sur scene et franchement je regrette pas mon billet, toujours fidele à .../...
je pensais voir beaucoup plus de monde au zenith( pas plus de 2500 personnes) quand oasis, depeche mode, placebo et muse affichent complet (9000 personnes) ; c'rst peut etre le prix des places, 40E pour la fosse et 50E pour les sieges, mais bon première fois que je les voyais sur scene et franchement je regrette pas mon billet, toujours fidele à eux mêsme et à leur musique ! C'est tout simplement du rock, du vrai, du pur, du dur, un son fort mais clair et pas assourdissant, solos de guitare, de batterie et une basse evidemment omniprésente, je pensais voir lemmy provocateur et non il s'est assagi !!! mais alors quelle puissance ! A voir sans problème, vous ne serez pas deçus !
un mot de skew siskin, que je ne connaissais pas du tout, et bien c'était pas mal du tout : une chanteuse avec une voix avec quelques intonnations de bon scott par moments, un bon guitariste, une bonne premiere parti donc . Réagir à cette critique
>> Réponse (le 01/06/2007 par pascal) zénith Nancy - 30 mai 2007 Du rock à l'état pur lemmy est fidèle à son image et j'ajoute qu'il a quand même 63 ans bravo....à suivre et l'avant .../...La suite
Motörhead + Skew Siskin - 23 mai 2007 - L'Usine à Istres
Motorhead.
Le groupe auquel il est impossible d'echapper si on fait quelques festivals estivaux. Le groupe que j'ai du voir le plus de fois sans en avoir l'intention. Le groupe dont je ne vais même plus voir les prestations en plein air, à part la dernière partie bourrée des plus gros classiques, et encore. Le groupe dont je sursature depuis 10 .../...
Motorhead.
Le groupe auquel il est impossible d'echapper si on fait quelques festivals estivaux. Le groupe que j'ai du voir le plus de fois sans en avoir l'intention. Le groupe dont je ne vais même plus voir les prestations en plein air, à part la dernière partie bourrée des plus gros classiques, et encore. Le groupe dont je sursature depuis 10 ans.
Alors pourquoi aller intentionnellement les voir ce soir à Istres ?
D'abord parce que justement, c'est à coté, pour une fois.
Ensuite parce que cette Usine que j'aime beaucoup, a une capacité maximale avoisinant les deux mille places. Et voir Motorhead en salle, c'est déjà rare (la dernière fois remonte à 10 ans, dans un Dôme quasiment vide), mais alors dans ce qui doit être pour eux petit club, nous permettant d'apprécier leur proximité, et non pas noyé dans une foule de dizaines de milliers de metalheads, c'est carrément unique ! Et je ne doute pas un instant d'apprécier leur set, comme ca ne m'est pas arrivé depuis bien longtemps !
Mon Padre me rejoint donc au magasin à la fermeture, et on trace tranquillou, sachant que les lives à l'Usine ne débutent pas avant 21h généralement.
En arrivant sur place, et après un coucou à Leslie, on se rend compte qu'il va etre difficile de se garer. Surtout qu'il y a la police municipale (on se demande encore pourquoi...), qu'ils empêchent de foutre la caisse le long de la route, la madame nous disant d'aller au parking plus loin, ce à quoi on lui répond qu'il est déjà plein, alors en gros elle nous dit de nous demmerder. Y a pas à dire, la municipale, dans quelque pays que ce soit, ce sont des champions !
Après avoir enquillé la voiture dans le sentier derrière, on sort deux binouses, et on se dirige vers l'entrée en rencontrant tout plein de peuple. Le "gratin" local est là dans sa grande majorité, des têtes que je cotoie depuis plus de dix ans dans le milieu, certains plus récemment comme les Stéréoxyde, d'autres plus episodiques comme le frère à Béa, la fille d'un fournisseur, un client même, bref ca tchatche partout, l'ambiance est excellente, ca fait plaisir.
On rentre dans la place car les Skew Siskin vont commencer leur show, et j'aimerai bien les revoir après leur trés bonne prestation d'il y a quelques années au Poste à Galène. Avec cette chanteuse hargneuse et vraiment rock'n roll, et parait il Randy Black, d'Annihilator, derrière les fûts pour cette date, ne me demandez pas pourquoi.
La salle est déjà surchauffée, et ca ne va pas s'ameliorer, au contraire, jusqu'à ce qu'on sorte de ce veritable sauna, trois heures plus tard ! C'etait vraiment transpirant, l'Usine sold out, c'est hammam gratos !
Avec Nico, on reste pas longtemps cependant, préférant tailler la bavette en faisant la queue au bar (faudrait multiplier les serveurs les gars...), puis je rencontre ZE Stefan, et Philippe, du Liveinmarseille.com (NdPh : uh uh, c'était pas moi, j'étais déjà dans le grand bassin !), bref le temps passe vite, et du coup je loupe la plus grosse partie du set des Skew. Ce qui n'est pas trés grave, boire un coup avec des potes sur fond musical c'est bien plus important souvent ;)
Plusieurs suées et binouses plus tard, on est bien placé au milieu de l'Usine avec Stefan lorsque les lumières s'eteignent. Un backdrop classique en fond, et le combo se ramène avec sa simplicité coutumière. Qu'ils jouent devant un Wacken sold out, ou dans une petite salle, ils envoient la sauce pareil ! Et sur petite scène, je les trouve encore plus efficace et fun.
A ma (trés) agréable surprise, le son est bon, et pas du tout casse-oreille ! Et ma foi, ca fait du bien ! Bien sur c'est fort, mais pas ultra fort ni inaudible. Là on distingue bien tous les instruments, et c'est vraiment appréciable.
Oh, je ne suis pas un fan die hard du groupe. Je ne connais pas grand chose de ce qu'ils balancent à la gueule d'une audience ravie. Apparement ils piochent pas mal dans "Inferno" et le dernier "Kiss of death", alternant avec un peu de "Another perfect day", un hommage à Phil Lynott en jouant un titre de Thin Lizzy (on sera peu à lever la main quand il demande si on connait ce combo et si ca nous ferait plaisir qu'ils en jouent quelque chose), puis les gros classiques tels "Killed by death" ou "Ace of Spade" s'enchaine sur la fin et en rappel, terminant par l'inévitable "Overkill" destructeur. Manque toujours à l'appel "Bomber" et "Orgasmatron", mais tant pis.
Lemmy et les siens sont comme à leur habitude irréprochables, c'est sobre mais efficace. On voit pas le temps passer, et même si un titre de Motorhead ressemble souvent à un aure titre de Motorhead, cette fois ci ca ne m'ennuie pas un brin, et je libère souvent mes poils avec plaisir.
Certainement une des deux ou trois fois où j'ai le plus accroché à leur set. Si au Fields of rock prochain (quand je vous dit qu'on peut pas y echapper l'été !), je les zapperai, je retournerai volontiers les voir dans des conditions similaires. Mais je doute que cela arrive de sitôt, sur le reste de la tournée, ils enquillent des Zénith ou plus.
La date où il fallait être pour pleinement apprécier les Tête de moteur !
Setlist (qui doit fortement ressembler à ca, comme sur le reste de la tournée de province)
Snaggletooth
Stay Clean
Be My Baby
Killers
Metropolis
Over The Top
One Night Stand
I Got Mine
Tradegy
Sword of Glory
Chase Is Better Than The Catch
Rosalie (dedicated to Phil Lynott)
Sacrifice (solo Mikkey)
Just Cos You Got The Power
Going To Brazil
Killed By Death (solo Phil)
Iron Fist
Whorehouse Blues
Ace of Spades
Overkill
>> Réponse (le 26/05/2007 par le pape) ma chroniques sera en effet d'une justesse exemplaire car que l'on aime lemmy et ses compères ou non (comme moi) on ne .../...La suite
Motörhead / Skew Siskin - 23 mai 2007 - L'usine, Istres
Bien longtemps qu'on avait noté cette date dans les agendas du Grand Sud : le passage des mythiques Motörhead à l'Usine de Istres ! A part un double live, le vinyl de leur premier album, et un ou deux disques (la base pour un amateur de rock, en somme), on n'a pourtant qu'une faible idée de l'ampleur du répertoire des trois anglais... Mais on a .../...
Bien longtemps qu'on avait noté cette date dans les agendas du Grand Sud : le passage des mythiques Motörhead à l'Usine de Istres ! A part un double live, le vinyl de leur premier album, et un ou deux disques (la base pour un amateur de rock, en somme), on n'a pourtant qu'une faible idée de l'ampleur du répertoire des trois anglais... Mais on a l'impression qu'on a saisi l'idée : pur et dur, basique et tonique, jouissif et régressif : Lemmy Kilmister et ses acolytes sont incontestablement un groupe à voir avant de mourir.
Or il reste en ce monde des gens bien élevés qui pensent qu'on ne saurait voir un tel concert sans être conscienscieusement bourré, et le Mystic Punk Pinguin en fait partie. Je suis donc bombardé pilote/chroniqueur/photographe, et lui s'occupe ... des bières. Heureusement, sur chacun des 43 ronds-points qu'on traverse à Istres, le Café Musiques l'Usine est indiqué - on arrive donc sans encombres (même si je n'y suis plus venu depuis... Noir Désir, autant dire que ça date). A notre surprise, une demi-douzaine de motos seulement se battent en duel parmi un moulon de voitures - où sont donc les bikers attendus ? Mais en fait on dirait qu'il y a beaucoup plus de punks, métalleux et autres psychobillies... Plutôt jeune même s'il y a du cheveu gris et du blanc parmi le public d'un groupe qui existe depuis 32 ans, plus que mon âge ! Respect.
Quoi qu'il en soit ma première vision de la salle, à mon arrivée vers la fin de la première partie de Skew Siskin est proche de l'enfer : fumée et sueur mêlée, entassement indistinct, noir total sauf de la scène où brille une lueur rouge toxique. Et dire que j'ai un pass photo - il va bien falloir s'y jeter, en enfer... Je ne suis pas totalement skewé par cette musique, gros rock hardos qui tâche mais pas vraiment méchant (pas Spinal Tapesque mais presque), chanté par une fille que je prendrai d'abord pour un garçon (voix miaulante tantôt à la Iron Maiden, tantôt à la AC/DC). Enfin ce n'est pas déplaisant, une partie du public a même l'air d'en redemander ! Et une chanteuse de hard rock c'est toujours bon à prendre, il n'y en a pas tant.
Pendant l'intermède, je finis de me rapprocher de la scène (pas si serrée devant sur les côtés) où je croise Emmy Etié, un vraie photographe elle (ah, au fait, j'en profite pour m'excuser pour ces photos), me faisant à l'idée que hélas, le MPP n'a pas prévu de m'apporter une bière. Nous gagnons avec un peu d'angoisse pour moi (pas pour elle qui les a déjà shootés à Paname, en plus d'autres légendes vivantes genre, l'Iguane), l'intervalle entre le public et la scène.
Pensez-donc. Se placer au dernier moment entre des morts de faim suants et hurlants aggrippés à la barrière sans doute depuis deux heures, pire, privés de bière ("eh oh, tu vas pas rester là mec hein !"), et une scène où va apparaître l'un des trios de trash metal les plus bourrins de la création, Motörhead... Qui ne serait pas pris d'une légère angoisse ? Une fille est même en train d'engueuler un videur de ne pas réaliser qui va jouer dans un instant (il a dû lui dire qu'il s'en foutait, l'inconscient).
We are Motörhead from England and we play rock and roll !!! L'entrée du groupe déclenche une belle hystérie collective (voir la 1ère vidéo infra), je trouve finalement bien ma place aux pieds du grand Lemmy ("on est pas dignes, on est à chier..." aurait dit qui vous savez) en ramassant un peu mes 187 cm pour ne pas gêner les fans ni risquer ma vie. A vrai dire je passe les trois premières chansons (set-list à la fin, je ne la maîtrise pas complètement) dans un sorte de brouillard sonique, errant sous les pieds du guitareux Phil Campbell, en essayant de faire de lui un photo nette et claire en même temps, et de shooter autre chose que les cheveux du joyeux batteur Mickey Dee derrière son énorme installation... soit deux missions impossibles !
Le son était-il mal réglé au début ou bien Lemmy Kilmister entend-il ça depuis 32 ans ? Je l'ignore, en tout cas c'est tout à fait indistinct et j'ai pendant bien cinq minutes l'impression de voir un ouvrier qui vient de pointer devant sa machine. Malgré une présence physique assez impressionannte. Ce n'est qu'au fur et à mesure du concert qu'il donnera l'impression de prendre plus de plaisir. Si j'en crois la chronique de Gandalf on ne ressentait pas tout ça de plus loin, et le son était bon ! Quoi qu'il en soit et comme prévu, le trio déchaîne les enfers, sans trucage : le batteur commence un brouzouf invraisemblable sur lequel se pose une basse tellurique, un riff de guitare sursaturée, soit en power-chord soit plus technique selon les cas. Et le tableau se complète avec la célèbre voix de gargouille diabolique du sudiste en chef !
En tout cas une fois virés de devant la scène, les photographes se ruent en nombre vers le bar, où il me faudra 2 bières pour rétablir mon taux d'hydratation naturelle. Il faut dire (les têtedemoteuropathes voudront bien me pardonner) que si c'est tout le temps bien, c'est aussi souvent un peu pareil, Motörhead... Quand j'y retourne, Lemmy est en train d'annoncer la très plaisante I Got Mine,"a song composed in 1983... before you were born" (ce qui doit être vrai pour une partie du public), blague achevée dans son rire gras et lubrique de fumeur/buveur impénitent. Il a l'air d'être bien dedans à présent, tout autant que sa grande folle de batteur chevelu et son guitariste yankee : il parle au public, ricane, nous vanne un peu (genre, il veut qu'on lui réponde, "Oui, Monsieur") - un mec sympa, quoi, on l'imagine bon camarade et pas fier.
Emmy trying to shoot Lemmy
Puis In the Name of tragedy, j'aime moins, mais enfin il y a un effet strobo plutôt cool. Et une du dernier album, Kiss of Death (que je n'ai même jamais tenu en main) : Sword of Glory - je fais le malin avec les quelques titres que j'ai compris, j'ai le droit okay ? Bon ça va, j'arrête. Bref le concert continue dans une déferlante sonique toujours renouvelée (où l'on entend finalement surtout la batterie et la guitare, et pas tant que ça ce que produit la gargouille à moustaches), et aussi dans un sauna infernal... Et vu le temps que mettent les barmen à servir (rarement vu des gars aussi ... flegmatiques à un tel poste), il vaut mieux commander à boire avant d'avoir soif.
Plus tard, une qui me plaît beaucoup, Sacrifice, metal-punk, où le batteur en profite pour placer un énorme solo de batterie (énorme en volume comme en durée d'ailleurs) - le public aime ! Et puis une "about fuckin politicians" qui doit s'appeler genre I got the Power - chanson militante donc ? Quoi qu'il en soit il est hors de question pour une oreille même exercée d'entraver quoi que ce soit à ce que vomit Lemmy dans le micro : il pourrait aussi bien réciter le Capital de Marx, ou la recette de la groupie flambée au whisky, moi vous savez ...
Mais voilà qu'on s'achemine vers la tétralogie finale de tubes, sans laquelle il ne saurait y avoir de communion Motörheadoïde réussie, et voici donc Killed by Death, si basique et stupide (au sens positif) que même les Stooges auraient pu la composer ! Le guitariste en profite cependant pour placer un solo de guitare pendant lequel le son est objectivement infect (à mois que ce soient mes oreilles qui sifflent trop ?), et puis leur "last song", la phénoménalement jouissive Iron Fist que je reconnais (elle ouvre le live que j'ai à la maison !). Je me demande si c'est pas ma préférée d'ailleurs ! Pourquoi n'écoutons nous jamais ce genre de choses quand des C.R.S. nous chargent sur le Vieux Port ou ailleurs, je me le demande... je suis sûr qu'on arriverait à leur tenir tête et même à les fracasser, rien qu'à l'énergie !
Bref ils dégagent le terrain après 1 h 15 seulement, mais le gentil Mimmy a rappelé la règle entre deux ricanements de tracteur polonais : Now is the time YOU shout, and WE come back !. Ils ne se font en effet pas trop prier pour revenir en configuration inédite : une guitare unplugged (et jouée par Mickey D en plus), et un air de blues, celui de la maison close (Whore House Blues, lourd quand même mais étonnamment calme, ou la Bête joue même de l'harmonica et chante à voix audible. Intermède étonnant, vite suivi par le tube total, celui dont le groupe désespère de pouvoir faire mieux un jour - et donc de revendre des disques (le chanteur s'en plaignait encore dans une interview récente accordée à Libé) : The Ace of Spaces (cf petit extrait en vidéo) !
Le monde aurait-il été le même sans Ace of Spades (1980), je vous le demande ? En tout cas 3 ans après Metallica sortait Kill'em All, leur seul album qui fasse l'unanimité (punk et metal confondus), et je dis que ce n'était pas par hasard. Bref à 27 ans révolus cette chanson reste LA tuerie par excellence. Comme sur mon live, on y présente les musiciens (et leur durée dans le groupe, exprimée en décennies).
Et puis évidemment, devant un public tout à fait en délire, on ne pas finir autrement qu'avec Overkill et là, comme ça m'arrive de temps en temps en concert (Pixies, PJ Harvey, Queens of the Stone Age, Radiohead ou même Johnny...) je me dis que je peux mourir, puisque j'ai vu tout ce que je devais voir sur scène avant... Evidemment la chanson repart sans cesse, ses 3 parties étant entrecoupées de bruits blancs assourdissants.
A la fin, heureux comme des enfants, tout le monde, moi le premier, brandit évidemment le signe du Diable pour saluer la sortie du trio des enfers... Signe que Ronni James Dio a piqué à sa grand-mère superstitieuse, rappelons-le, avant qu'il soit copié par quelques millions de personnes chevelues, heureuses (et généralement sourdes) dans le monde, qui peuvent ainsi se reconnaître partout.
Les videurs de la salle ayant inventé une technique toute sarkozyste de vidage de l'Usine (on se met derrière la barrière et on pousse), c'est l'Ingénieur du son qui me sauve la mise (et la chronique) en me refilant sympathiquement sa set-liste. Stefan et moi, on regagne Marseille épuisés et contents et je récupère mes oreilles dès le lendemain (autant dire, j'ai fait pire à la Machine à Coudre, niveau acouphènes !). J'y croiserai toute la semaine des gens, rockeurs ou non, jaloux de nous : Lemmy Kilmister va peut-être disparaître prochainement d'auto-combustion, de cirrhose atypique, ou flingué à 95 ans par un mari jaloux, on s'en fout, nous on aura vu MOooaaah Tooooaaah Heaaaaaaad !, bordel de putain de Zeus.
>> Réponse (le 24/05/2007 par Xav) Motorhead revient dans le sud de la france, enfin ! La date à Istres se passe dans une Usine complete, gonflée a bloc et .../...La suite
>> Réponse (le 24/05/2007 par Chris de Nice) Hier soir je suis donc retourné voir la bande a LEMMY a ISTRES pour un concert casiment privé,puisque le groupe évoluait .../...La suite
>> Réponse (le 25/05/2007 par Olivier de Nice) Théâtre de verdure Nice - 24 Mai 2007 Ce fut un grand moment de rock'n'roll et j'ai été étonné de voir que ce groupe avait pu drainer une foule aussi variée : .../...La suite