 |
|
 |
 |
SOLDOUT
|
 Soldout propose une musique électro avec de solides influences pop rock, privilégiant les mélodies. Sould out est un bon compromis entre ces deux univers...
Soldout : vos critiques de concert |
|
Aucun concert n'est annoncé pour cet artiste | |
|  | Soldout - 2007 - Carhaix  Soldout, c'est un son hors du commun et une chanteuse envoutante ! |  | Soldout - 21 Avril 2006 - Poste à Galène, Marseille  Le jeu de mots est facile, mais le concert des Soldout était loin d'afficher complet.
Dommage pour le duo Belge qui a livré une prestation plaisante devant une poignée d'amateurs d'électro rock enthousiastes quoiqu'un peu timides.
La soirée avait commencé avec le dj résident du PAG Prise Mâle qui chauffa la salle avec une sélection de .../...
La suite  |
|
Le jeu de mots est facile, mais le concert des Soldout était loin d’afficher complet.

Dommage pour le duo Belge qui a livré une prestation plaisante devant une poignée d’amateurs d’électro rock enthousiastes quoiqu’un peu timides.
La soirée avait commencé avec le dj résident du PAG Prise Mâle qui chauffa la salle avec une sélection de classiques du genre qui, si l’on excepte un quart d’heure « boum boum » un peu prématuré pour l’horaire, était irréprochable.

Puis Charlotte et David ont commencé leur set avec le martial « We are Soldout » suivi du très bon « I can’t wait » et la réaction des premiers rangs ne se fait pas attendre, ça dansera pratiquement tout du long et ça criera quand les quelques tubes relèvent la sauce comme le fameux « I don’t want to have sex with you », et ma petite préférée qui fait « I want to kiss the man on the radio » (c’est quand vous voulez miss).

On peut regretter l’absence de batteur et de guitariste sur certains morceaux mais le groupe parvient armés de laptops, vocodeurs et synthés Korg à reproduire des versions rallongées et boostées des chansons de leur album « Stop talking » résolument plus taillées pour les pistes que pour qu’une salle de concert, dans un club nul doute qu’elles auraient eu plus d’impact.

La chanteuse émule de Pj Harvey chante (et hurle) plutôt bien mais on ne peut s’empêcher de la trouver un peu statique, quand aux visuels projetés par contre, rien à redire, ils accompagnaient très bien le tout.

Après une reprise du « Master and servant » de Depeche Mode acclamée au rappel, la soirée agréable sans être inoubliable sera cloturée par une sélection pour le moins dark de la djette Alcaline qui fera danser les quelques motivé(e)s sur des raretés de Flying Lizards et The Rapture.
Photos Pirlouiiiit qui trouvait que le jeu de scene manquait vraiment trop de papate pour avoir envie de bouger Réagir à cette critique |
|  | Soldout - 21 avril 2006 - Le Poste à Galène, Marseille 
En cet anniversaire funeste du jour où notre pays est officiellement parti en couille, rien de tel qu'un groupe d'électro-clash débile et jouissif (et si possible, belge, ou le contraire) pour se changer les idées. Quelques mois après avoir vu ici même un concert assez pimpant de Vive la Fête, on compte bien s'amuser à nouveau à trépigner sur des .../...
La suite  |
|

En cet anniversaire funeste du jour où notre pays est officiellement parti en couille, rien de tel qu'un groupe d'électro-clash débile et jouissif (et si possible, belge, ou le contraire) pour se changer les idées. Quelques mois après avoir vu ici même un concert assez pimpant de Vive la Fête, on compte bien s'amuser à nouveau à trépigner sur des rythmes binaires, trois notes de synthétiseurs répétées et les élucubrations d'une chanteuse qu'on espère délurée, légèrement hystérique et pourquoi pas, sexy comme toutes les Tentatrices de l'Enfer...

Sur le papier Sold out comporte à peu près les éléments nécessaires ; une vidéo en live sur leur site (soldout.be) a achevé de me convaincre que ça pouvait bien donner en live. Le concert commence affreusement en retard : Pirlouiiiit en vieux routard, nous fait arriver à presque 22 heures et pourtant on attendra encore pas mal. Cela étant, Lionel du Poste a l'amabilité de passer à fond un certain nombre de titres d'électro-clash-punk tubesques : Vive la fête, Le Tigre etc. Et même des trucs violents non identifiés, genre où on sait plus si c'est du rock ou de la techno (Alien Sex Fiend ?) ; on patiente donc agréablement. Le public, pas très nombreux (eh non ce groupe n'est pas encore bien nommé...) est typé hype sans excès, et quelques jeunes filles se déchaînent déjà au son de T.K.O..

Et puis arrive Sold out : un gars, David Baboulis, une fille, Charlotte Maison et c'est à peu près tout ce qu'il y a à en dire. Pas charismatiques du tout, ni beaux ni moches, ni grands ni petits, ni lookés ni no-lookés, on pourrait même dire qu'ils n'ont pas l'air de franchement s'éclater (surtout en repensant à Els Pynoo, la blombe déchaînée de Vive la Fête dont l'enthousiasme était communicatif !). La question qui se pose assez vite est : ceci est-il encore un concert de rock ? Même le Tigre (vu aux Eurocks l'an passé) qui fait plein de trucs en playback, a quand même encore une guitare ou une basse sur scène ; ici, un laptop, un Korg avec 2 octaves de touches de piano, un deuxième synthétruc plus petit et c'est tout. Autant dire que ça manque de jack à mon goût... En boite ça le ferait peut-être vachement bien, en concert c'est limite.

Ils attaquent (enfin, ils commencent) avec une chanson qui doit s'appeler Stop Talking, il faut avouer que ça sonne pas mal : bien moins 80's que VLF et beaucoup plus techno : le boum boum convaincant, donne immanquablement des fourmis dans les jambes. L'illusion dure 2 ou 3 chansons avant qu'on se rende à la raison, ça sonne un peu tout pareil quand même. Certes I can't wait a des gros beats plaisants, certes leur tube I don't want to have sex with you dépote bien (mais pour chanter un truc pareil il faudrait quand même éveiller un semblant de désir, ou au moins de répulsion chez l'auditeur, non ?).

Après une demi-heure de musique, Céline du bar conclut avec justesse que le tout fait un peu autiste qui fait de la musique dans sa chambre (autrement dit, on serait pas là, ils s'amuseraient pas plus, ni moins). Pour être plus lapidaire on pourrait même dire que c'est légèrement chiant. La chanson The Man from the Radio relève un peu le niveau, ainsi que quelques passages où David remue la tête comme un punk rockeur - qu'il n'est pas - pendant que Charlotte hurle comme une hystérique - qu'elle n'est pas. Au bout de 45 minutes ils lèvent le camp, on peut pas dire qu'ils forcent leur talent, ces deux-là. Ils reviennent juste faire une bonne reprise de Master and Servant où je me dis que ouais, finalement, Depeche Mode au Eurocks cet été, ça peut le faire ! Charlotte joue même la mélodie à un doigt sur le clavier (style Isabelle a les yeux bleus), mon dieu, mais elle est donc musicienne !

Et puis les voilà partis, cette bande de feignasses... Je ne sais pas qui a décrété que 48 minutes de présence/absence sur scène, sans instruments, valaient 13 euros mais non de dieu ça doit faire sacrément mal au tafanàri. Classer ce groupe dans le renouveau du rock belge avec Ghinzu et Girls in hawaïï comme le font les journalistes jamais avares en comparaisons hasardeuses, me semble quand même relever de l'hérésie.

Et ceci même dans la catégorie festif dansant où le duo est perdant sur tous les tableaux face à Vive la Fête : moins de charisme, moins d'instruments, moins de bonnes chansons, oserais-je cette comparaison sexiste... moins de poitrine. Et surtout, seul point vraiment important, moins de pêche. Soirée et groupe à oublier donc... Vivement les 54 Nude Honeys, qu'on revoie de l'hystérie féminine, du cuir, des guitares et de la sueur non de Zeus !
Photos Pirlouiiiit qui trouvait que le jeu de scene manquait vraiment trop de papate pour avoir envie de bouger Réagir à cette critique |
|  | Toutes les critiques de concert pour Soldout  |
Copyright © Neolab Production 2000-2008. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
|
 |
|