Soma, vos critiques de disques
Soma
Incapable de trancher entre l'évidence des mélodies pop et l'agression salvatrice du rock, Soma oscille constamment entre ces deux tendances, qui ne sont jamais aussi fortes que lorsqu'elles se télescopent lors d'heureuses collisions. Nouvel album, Nobody's Hotter Than God, et concerts en 2012 et 2013 !
Plus d'info
Artiste : Soma Titre : Nobody's Hotter Than God
Style : Pop - Rock
Signalons tout d'abord un léger changement dans le line-up avec l'arrivée aux côtés de Lionnel Buzac (guitare/chant), Sebastien Claret (guitare) et Thomas Bitoun (batterie) de Xavier Fernandes (qui officiait aux côté de Lionnel à la guitare dans Toko - groupe de jazz manouche) à la basse. 2 ans après leur « premier » album Jewel & The Orchestra revoici Soma avec un album qui fera sans doute date dans leur discographie. Moins directement renversant que son prédécesseur (même s'il contient quand même quelques tubes évidents comme Roller coaster ou Henry VIII) celui-ci possède la rare qualité de ne pas lasser son auditeur au bout de la 25ème écoute (comme le Blow de Ghinzu par exemple). D'ailleurs pas de clip provoc' comme sur le précédent album (passage obligé pour se faire remarquer ?), mais plutôt un clip plus arty sinon en tout cas moins tape-à-l'oeil. Une des forces de ce disque (et ce qui fait qu'il n'est pas lassant) est la grande variété des morceaux (comme le montre le teaser qui compile en 4 minutes les titres du disque)… Des ballades pas mielleuses, des morceaux péchus, du piano, des « aah aah aaaaaah » ou des « ouh ouh » qui nous accrochent tout de suite quand ce ne sont pas carrément des paroles « the girls are shaking tambourines »… Comme leurs contemporains ils n'échappent pas au revival 80s plus ou moins new-wave comme sur Nowhere fast mais ils ont le bon goût de ne pas en abuser. Rarement un disque de pop anglo-saxonne (à la Robbers on High Street - Fountain of Wayne - Garageland) ne m'avait autant plu. D'autant que ce qui se dégage de ce disque est léger (sans être niais) et terriblement optimiste, ce qui ne peut pas faire de mal !
2012 (Soma - Sony Music)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Style : Pop - Rock
Signalons tout d'abord un léger changement dans le line-up avec l'arrivée aux côtés de Lionnel Buzac (guitare/chant), Sebastien Claret (guitare) et Thomas Bitoun (batterie) de Xavier Fernandes (qui officiait aux côté de Lionnel à la guitare dans Toko - groupe de jazz manouche) à la basse. 2 ans après leur « premier » album Jewel & The Orchestra revoici Soma avec un album qui fera sans doute date dans leur discographie. Moins directement renversant que son prédécesseur (même s'il contient quand même quelques tubes évidents comme Roller coaster ou Henry VIII) celui-ci possède la rare qualité de ne pas lasser son auditeur au bout de la 25ème écoute (comme le Blow de Ghinzu par exemple). D'ailleurs pas de clip provoc' comme sur le précédent album (passage obligé pour se faire remarquer ?), mais plutôt un clip plus arty sinon en tout cas moins tape-à-l'oeil. Une des forces de ce disque (et ce qui fait qu'il n'est pas lassant) est la grande variété des morceaux (comme le montre le teaser qui compile en 4 minutes les titres du disque)… Des ballades pas mielleuses, des morceaux péchus, du piano, des « aah aah aaaaaah » ou des « ouh ouh » qui nous accrochent tout de suite quand ce ne sont pas carrément des paroles « the girls are shaking tambourines »… Comme leurs contemporains ils n'échappent pas au revival 80s plus ou moins new-wave comme sur Nowhere fast mais ils ont le bon goût de ne pas en abuser. Rarement un disque de pop anglo-saxonne (à la Robbers on High Street - Fountain of Wayne - Garageland) ne m'avait autant plu. D'autant que ce qui se dégage de ce disque est léger (sans être niais) et terriblement optimiste, ce qui ne peut pas faire de mal !2012 (Soma - Sony Music)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Artiste : Soma Titre : Jewel And Orchestra
Style : Pop - Rock
Dans la famille talent made in chez nous, je voudrais SOMA. Après un EP qui ne laissait entrevoir que le meilleur, il n’était pas difficile de deviner que le quatuor istrien n’allait pas s’arrêtait là. «Jewel And Orchestra » marque donc le retour tant attendu des quatre garçons. Si l’extérieur est sensiblement identique au 5 titres à l’intérieur ce sont 11 petits « Jewels » qui n’attendent qu’à être exposés.
Époustouflante mise en abîme avec le très Hives-esque « Get Down ». Comme submergé par la fougue que procure le titre, l’uppercut final généré par un puissant solo de guitare finira de nous achever. K.O dés le premier round ? Pas loin en effet. Fort heureusement « The backyard », synonyme de ces ballades à succès dont nos voisins d’outre manche ont le secret arrivera de par sa douce mélodie à nous remettre sur pattes. Entre britpop détendue et rock énervé l’éclectisme de Soma n’est plus à prouver. En parlant de diversité « Other Side » illustre à merveille la volonté du groupe de ne pas se cantonner qu’à un seul côté du rock. Un petit bijou qui expose au grand jour les talents de chanteur de Lionel. Certes les quatre istréens ne réinventent pas le rock mais c’est avec brio qu’ils innovent réactualisant ainsi le genre. Chasser le naturel il revient au galop, même si la formation a fait le judicieux choix de composer en anglais c’est paradoxalement sur un morceau dédié à un américain, James Dean, que Soma s’exprime en français. Bien que loin de la médiocrité, le choix du groupe quant à son orientation linguistique, devient de suite plus compréhensible. Molière, Shakespeare ? Sans regret aucun se sera Shakespeare. S’en suit le titre éponyme de ce premier réel opus, une autre petite ballade insaisissable, le genre de titre qui s’incrusterait sans difficulté dans un bon petit drame à la française. Après cette succession de mélodies il devenait presque primordial d’avoir un élément perturbateur pour relever la sauce. Finalement ça ne sera pas un mais deux morceaux qui viendront réveiller ceux qui sous les berceuses des précédents morceaux seraient tombé dans les bras de Morphée. Un duo de choc qui tombe (donc) à pic. Le pulsant « Frisco » soutenu par le puissant « 20 minutes » arrivent à point nommé.
Si l’EP ne laissait qu’entrevoir le talent de la formation, « Jewel And Orchestra » en aura confirmé l’existence. Depuis les bancs d’école Soma en a parcouru du chemin. Simple et efficace il n’en fallait pas moins pour être séduit, que l’on soit pop ou rock il n’y a pas à tergiverser Soma est le groupe qui pourrait bien marquer le rock français s’il continue dans ce chemin. Du coup en attendant un futur prochain album c’est dans les salles obscures qu’il faudra être pour se faire Somatiser.
Signature : boby
Envoyer un message à boby
Page Web Conseillée : http://www.myspace.com/somafrance
Style : Pop - Rock
Dans la famille talent made in chez nous, je voudrais SOMA. Après un EP qui ne laissait entrevoir que le meilleur, il n’était pas difficile de deviner que le quatuor istrien n’allait pas s’arrêtait là. «Jewel And Orchestra » marque donc le retour tant attendu des quatre garçons. Si l’extérieur est sensiblement identique au 5 titres à l’intérieur ce sont 11 petits « Jewels » qui n’attendent qu’à être exposés.Époustouflante mise en abîme avec le très Hives-esque « Get Down ». Comme submergé par la fougue que procure le titre, l’uppercut final généré par un puissant solo de guitare finira de nous achever. K.O dés le premier round ? Pas loin en effet. Fort heureusement « The backyard », synonyme de ces ballades à succès dont nos voisins d’outre manche ont le secret arrivera de par sa douce mélodie à nous remettre sur pattes. Entre britpop détendue et rock énervé l’éclectisme de Soma n’est plus à prouver. En parlant de diversité « Other Side » illustre à merveille la volonté du groupe de ne pas se cantonner qu’à un seul côté du rock. Un petit bijou qui expose au grand jour les talents de chanteur de Lionel. Certes les quatre istréens ne réinventent pas le rock mais c’est avec brio qu’ils innovent réactualisant ainsi le genre. Chasser le naturel il revient au galop, même si la formation a fait le judicieux choix de composer en anglais c’est paradoxalement sur un morceau dédié à un américain, James Dean, que Soma s’exprime en français. Bien que loin de la médiocrité, le choix du groupe quant à son orientation linguistique, devient de suite plus compréhensible. Molière, Shakespeare ? Sans regret aucun se sera Shakespeare. S’en suit le titre éponyme de ce premier réel opus, une autre petite ballade insaisissable, le genre de titre qui s’incrusterait sans difficulté dans un bon petit drame à la française. Après cette succession de mélodies il devenait presque primordial d’avoir un élément perturbateur pour relever la sauce. Finalement ça ne sera pas un mais deux morceaux qui viendront réveiller ceux qui sous les berceuses des précédents morceaux seraient tombé dans les bras de Morphée. Un duo de choc qui tombe (donc) à pic. Le pulsant « Frisco » soutenu par le puissant « 20 minutes » arrivent à point nommé.
Si l’EP ne laissait qu’entrevoir le talent de la formation, « Jewel And Orchestra » en aura confirmé l’existence. Depuis les bancs d’école Soma en a parcouru du chemin. Simple et efficace il n’en fallait pas moins pour être séduit, que l’on soit pop ou rock il n’y a pas à tergiverser Soma est le groupe qui pourrait bien marquer le rock français s’il continue dans ce chemin. Du coup en attendant un futur prochain album c’est dans les salles obscures qu’il faudra être pour se faire Somatiser.
Signature : boby
Envoyer un message à boby
Page Web Conseillée : http://www.myspace.com/somafrance
Artiste : Soma Titre : Ep 5 Titres
Style : Pop - Rock
Avant d’être la fierté du Sud, Soma c’est avant tout plus de 10 années de travail. Inspiré par les mythiques Smashing Pumpkins, le quatuor ne cesse d’aligner les succès ; passages à la télévision, première partie de 30 seconds to Mars, passage dans taratata en Mars... Entre rock enragé et brit pop mélodieuse l’éclectisme de Soma n’est plus à prouver. En mars 2010 devrait sortir leur premier opus « Jewel and orchestra », pas trop tôt pour un groupe dont le talent est connu et reconnu depuis déjà longtemps…
C’est à « Get Down » que revient la difficile tache d’ouvrir le bal. Ce qui dans les premiers temps pourrait s’apparenter à un morceaux des excellentissimes Hives se transforme finalement en tube pop qui cartonnerait à coup sur en Angleterre. Finalement le but de Soma n’est il pas de se servir de la France comme billet pour un aller simple en Terre Sainte du Rock ? Il faut reconnaître au quatuor marseillais des qualités imputables à la pop anglaise. C’est ce qui sans doute explique le fait que Soma se soit de plus en plus éloigné de ses premiers amours, les Smashing Pumpkins. De la voix à la mélodie difficile de trouver une quelconque corrélation entre le groupe de Bill Corgan et la formation française, pourtant ce ne sont pas les descriptions annonçant le contraire qui manquent sur les sites dédiés à Soma. A défaut de croire ce que je vois c’est donc ce que j’entends qui me guide pleinement dans l’univers SOMA. Univers, parce que d’un titre à un autre le band nous ballade et nous prouve la diversité de ses influences. Supergrass, Oasis, sont des groupes qui auraient certainement pu être les compositeurs de « Vanity », morceau mélodique teinté aux couleurs de la pop anglo-saxonne. A l’inverse de « Milk», morceau enregistré en live clôturant l’EP, qui pour le coup sonne plus rock indie que pop.
Finalement là où on penserait trouver du Smashing Pumpkins c’est du Supergrass qui naturellement s’impose. Pour le coup Soma ne perd pas aux changes. En seulement 5 morceaux la formation aura démontré que la réputation qui les précède est on ne peut plus fondée. Prochaine étape pour Soma, la sortie en mars de « Jewel and orchestra », une simple formalité vers les hautes sphères du Pop Rock ? En tout cas c’est tout le bien qu’on puisse leur souhaiter.
Signature : boby
Envoyer un message à boby
Page Web Conseillée : www.myspace.com/somafrance
Style : Pop - Rock
Avant d’être la fierté du Sud, Soma c’est avant tout plus de 10 années de travail. Inspiré par les mythiques Smashing Pumpkins, le quatuor ne cesse d’aligner les succès ; passages à la télévision, première partie de 30 seconds to Mars, passage dans taratata en Mars... Entre rock enragé et brit pop mélodieuse l’éclectisme de Soma n’est plus à prouver. En mars 2010 devrait sortir leur premier opus « Jewel and orchestra », pas trop tôt pour un groupe dont le talent est connu et reconnu depuis déjà longtemps…C’est à « Get Down » que revient la difficile tache d’ouvrir le bal. Ce qui dans les premiers temps pourrait s’apparenter à un morceaux des excellentissimes Hives se transforme finalement en tube pop qui cartonnerait à coup sur en Angleterre. Finalement le but de Soma n’est il pas de se servir de la France comme billet pour un aller simple en Terre Sainte du Rock ? Il faut reconnaître au quatuor marseillais des qualités imputables à la pop anglaise. C’est ce qui sans doute explique le fait que Soma se soit de plus en plus éloigné de ses premiers amours, les Smashing Pumpkins. De la voix à la mélodie difficile de trouver une quelconque corrélation entre le groupe de Bill Corgan et la formation française, pourtant ce ne sont pas les descriptions annonçant le contraire qui manquent sur les sites dédiés à Soma. A défaut de croire ce que je vois c’est donc ce que j’entends qui me guide pleinement dans l’univers SOMA. Univers, parce que d’un titre à un autre le band nous ballade et nous prouve la diversité de ses influences. Supergrass, Oasis, sont des groupes qui auraient certainement pu être les compositeurs de « Vanity », morceau mélodique teinté aux couleurs de la pop anglo-saxonne. A l’inverse de « Milk», morceau enregistré en live clôturant l’EP, qui pour le coup sonne plus rock indie que pop.
Finalement là où on penserait trouver du Smashing Pumpkins c’est du Supergrass qui naturellement s’impose. Pour le coup Soma ne perd pas aux changes. En seulement 5 morceaux la formation aura démontré que la réputation qui les précède est on ne peut plus fondée. Prochaine étape pour Soma, la sortie en mars de « Jewel and orchestra », une simple formalité vers les hautes sphères du Pop Rock ? En tout cas c’est tout le bien qu’on puisse leur souhaiter.
Signature : boby
Envoyer un message à boby
Page Web Conseillée : www.myspace.com/somafrance
Artiste : Soma Titre : Nuits Salées
Style : Pop - Rock
Le cas de Soma est assez typique … jeune groupe istréen talentueux très vite remarqué au niveau local (Class Rock 2000) pour la qualité de son jeu et de ses compositions très influencées par Radiohead, Smashing Pumpkins, Buckley et du coup Muse. Ils chantent donc naturellement en anglais sur leur premier maxi In the princess arms. Seulement voila, pour espérer être connu en France et donc en vivre, il faut chanter un français. Kaolin ayant montré qu'il était possible de chanter en français tout en sonnant anglais, Soma s'y essaye et sort un premier album En sourdine très bien produit et très carré où ils rivalisent avec leurs aînés ; cependant ils n'évitent pas complètement le piège du "son variété". Un an après (passé à tourner et enregistrer) les voici avec un nouveau 5 titres où on assiste au retour de titres en anglais avec le nerveux Overwrite et la très jolie ballade pop (avec son intro Nirvanaesque) Your way. Si on sent toujours une grosse influence de Muse (mais ces derniers n'étaient ils pas des clones de Buckley et Radiohead avant que l'on ne puisse parler d'un son Muse ?) on ne va pas non plus trop chipoter ; le chant est irréprochable, tout comme la musique et le tout s'écoute avec plaisir. Les allergiques aux titres un peu trop « love » passeront un peu plus vite sur les Nuits Salées et Des axes et des phases pour se concentrer sur le plus rock A l'envers (qu'on avait déjà remarqué sur scène) parfaitement taillé pour devenir un tube radiophonique. C’est tout le mal qu’on leur souhaite.
2005 (http://somalesite.free.fr/)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Page Web Conseillée : http://www.liveinmarseille.com
Style : Pop - Rock
Le cas de Soma est assez typique … jeune groupe istréen talentueux très vite remarqué au niveau local (Class Rock 2000) pour la qualité de son jeu et de ses compositions très influencées par Radiohead, Smashing Pumpkins, Buckley et du coup Muse. Ils chantent donc naturellement en anglais sur leur premier maxi In the princess arms. Seulement voila, pour espérer être connu en France et donc en vivre, il faut chanter un français. Kaolin ayant montré qu'il était possible de chanter en français tout en sonnant anglais, Soma s'y essaye et sort un premier album En sourdine très bien produit et très carré où ils rivalisent avec leurs aînés ; cependant ils n'évitent pas complètement le piège du "son variété". Un an après (passé à tourner et enregistrer) les voici avec un nouveau 5 titres où on assiste au retour de titres en anglais avec le nerveux Overwrite et la très jolie ballade pop (avec son intro Nirvanaesque) Your way. Si on sent toujours une grosse influence de Muse (mais ces derniers n'étaient ils pas des clones de Buckley et Radiohead avant que l'on ne puisse parler d'un son Muse ?) on ne va pas non plus trop chipoter ; le chant est irréprochable, tout comme la musique et le tout s'écoute avec plaisir. Les allergiques aux titres un peu trop « love » passeront un peu plus vite sur les Nuits Salées et Des axes et des phases pour se concentrer sur le plus rock A l'envers (qu'on avait déjà remarqué sur scène) parfaitement taillé pour devenir un tube radiophonique. C’est tout le mal qu’on leur souhaite.2005 (http://somalesite.free.fr/)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Page Web Conseillée : http://www.liveinmarseille.com
Artiste : Soma Titre : En Sourdine
Style : Pop - Rock
Formé en 1998 du coté de Istres, après un passage remarque par la case Class Rock, Soma sort un premier EP très prometteur avec une pop parfaite dans la lignée de Radiohead – Buckley – Muse (donc en anglais). 5 ans après, les revoici avec un premier album autoproduit qui ne décevra pas les amateurs de In the princess arms. Cette fois Lionnel a choisi le français pour s’exprimer, pari audacieux tant l’anglais semble mieux se prêter a ce style. Disparition presque totale de la langue de Shakespeare (quelques traces ça et là comme sur En sourdine ou le très bon 11eme titre d’ailleurs caché). A l’image de son grand frère de Kaolin (auteurs du remarquable Allez), Soma s’en tire plutôt pas mal. Si certains morceaux comme Fige ou Ghost inside sonnent par moments un peu variété on leur pardonnera aisément étant donne la qualité du reste. Et si l’on sent encore sur la plupart des titres comme le très bon J’en Rêve ou Closer, les influences pop anglo-saxonnes citées ci dessus, un morceau comme Commun Rituel ou le chant se fait moins gémissant et plus personnel - limite chanson - montre à quel point le groupe a mûri. M’étonnerait qu’ils restent trop longtemps sans label eux …
Contact : sebsoma@yahoo.fr
2004 (Soma)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Page Web Conseillée : http://somalesite.free.fr/
Style : Pop - Rock
Formé en 1998 du coté de Istres, après un passage remarque par la case Class Rock, Soma sort un premier EP très prometteur avec une pop parfaite dans la lignée de Radiohead – Buckley – Muse (donc en anglais). 5 ans après, les revoici avec un premier album autoproduit qui ne décevra pas les amateurs de In the princess arms. Cette fois Lionnel a choisi le français pour s’exprimer, pari audacieux tant l’anglais semble mieux se prêter a ce style. Disparition presque totale de la langue de Shakespeare (quelques traces ça et là comme sur En sourdine ou le très bon 11eme titre d’ailleurs caché). A l’image de son grand frère de Kaolin (auteurs du remarquable Allez), Soma s’en tire plutôt pas mal. Si certains morceaux comme Fige ou Ghost inside sonnent par moments un peu variété on leur pardonnera aisément étant donne la qualité du reste. Et si l’on sent encore sur la plupart des titres comme le très bon J’en Rêve ou Closer, les influences pop anglo-saxonnes citées ci dessus, un morceau comme Commun Rituel ou le chant se fait moins gémissant et plus personnel - limite chanson - montre à quel point le groupe a mûri. M’étonnerait qu’ils restent trop longtemps sans label eux … Contact : sebsoma@yahoo.fr
2004 (Soma)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Page Web Conseillée : http://somalesite.free.fr/
Artiste : Soma Titre : In the princess' arms
Style : Pop - Rock
Rarement n'ai-je été aussi impressionné par un premier maxi pop rock comme celui que vient de pondre le jeune groupe Soma (Class'Rock promo 2000). Non seulement le son est bon, les mélodies sympas, mais en plus le chanteur à une superbe voix presque sans accent.
Que demander de plus ? Peut être qu'ils enlèvent l'autocollant "parental explicit lyrics" de leur pochette et s'affranchissent un peu plus de leurs influences qui se situent surtout entre Muse et Radiohead (surtout sur le premier morceau). Le deuxième morceau plus sautillant, avec des passages limite parlés, fait penser à un croisement de Tripping Daisy et surtout des Dexy Midnight Runners. Musicalement c'est aussi très riche : en plus du classique guitare basse batterie viennent s'ajouter de façon très pertinente tantôt du saxo tantôt du synthé.
Quant à la ressemblance, maintes fois évoquée, avec Smashing Pumpkins à qui ils ont emprunté le titre d'un morceau pour se nommer, elle n'arrive que très discrètement au niveau du 3eme morceau. Bref vous l'aurez compris, voici un groupe du côté d'Istres à surveiller de très près.
2001 (autoproduit)
Contact : Patrice 06.60.67.03.92
Signature : hum
Envoyer un message à hum
Style : Pop - Rock
Rarement n'ai-je été aussi impressionné par un premier maxi pop rock comme celui que vient de pondre le jeune groupe Soma (Class'Rock promo 2000). Non seulement le son est bon, les mélodies sympas, mais en plus le chanteur à une superbe voix presque sans accent.Que demander de plus ? Peut être qu'ils enlèvent l'autocollant "parental explicit lyrics" de leur pochette et s'affranchissent un peu plus de leurs influences qui se situent surtout entre Muse et Radiohead (surtout sur le premier morceau). Le deuxième morceau plus sautillant, avec des passages limite parlés, fait penser à un croisement de Tripping Daisy et surtout des Dexy Midnight Runners. Musicalement c'est aussi très riche : en plus du classique guitare basse batterie viennent s'ajouter de façon très pertinente tantôt du saxo tantôt du synthé.
Quant à la ressemblance, maintes fois évoquée, avec Smashing Pumpkins à qui ils ont emprunté le titre d'un morceau pour se nommer, elle n'arrive que très discrètement au niveau du 3eme morceau. Bref vous l'aurez compris, voici un groupe du côté d'Istres à surveiller de très près.
2001 (autoproduit)
Contact : Patrice 06.60.67.03.92
Signature : hum
Envoyer un message à hum
1 à 6 sur 6 critiques trouvées
1 à 6 sur 6 critiques trouvées















