La pochette de Night of the living dread ressemble à s'y méprendre à celle d'un jeu vidéo ... sauf que lorsqu'on y regarde de plus prêt on voit que le transformer sur la droite a des dreads et que ses alliés habillés de couleurs vives se battent (contre des clones en costards .../...

La pochette de
Night of the living dread ressemble à s’y méprendre à celle d’un jeu vidéo ... sauf que lorsqu’on y regarde de plus prêt on voit que le transformer sur la droite a des dreads et que ses alliés habillés de couleurs vives se battent (contre des clones en costards sombres) à coup de vinyles et de laptop ... il s’agit en fait d’un compile de dub (
« mutant dubs & digital lo-fi from Marseille City Pressure » pour être plus précis). Après une intro robotique ça commence par un morceau de
X-Echo (un des projets à revenir plusieurs fois sur ce disque avec
D.Fek Dub One et
Oncle Akaï) particulièrement entraînant avec son rap au féminin. Sur la grosse douzaine de morceaux se succéderont des morceaux de dub plus ou moins reggae comme ce
méditation urbaine de
Izmo parfois aériens (avec des sons à la
Portishead) comme
Zombie rabbit ou
Me & the devil, parfois plus péchus alors emmenés par des samples vocaux assez nerveux comme sur la
Heart beat Yo de
Raptus qui fait assez
Prodigy ou
Listen dis !. Sur
The mishaps of misshappen happy apes on jurerait que
X-echo s’est adjoints les services du chanteur de
Homosuperior tant le chant
Shaggyesque est décalé. Cette compilation apporte un bon coup de projecteur à une scène méconnue qui mériterait sûrement qu’on s’y intéresse un peu plus.
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2005 (
MCP rec)