St. Vincent, vos critiques de disques
St. Vincent 
La chanteuse, guitariste et songwriter américaine Annie Clark aka St. Vincent évolue entre électro pop gracile, trip hop bizarre et expérimentations épicées... Nouvel album, Strange Mercy, en 2011 et concerts en 2012...
Plus d'info
Artiste : St. Vincent Titre : Strange Mercy
Style : Pop - Rock / ElectroPop
Strange Mercy, le nouvel album de l'Américaine Annie Clark aka St. Vincent est un extravagant patchwork de chansons kaléidoscopiques où la belle diva flirte de manière poussée avec l'électro pop osée, le trip hop langoureux, le son FM perturbant (et heureusement perturbé), le rock direct et le glam Bowiesque... En découvrant les onze chansons figurant sur Strange Mercy, à la fois bien écrites et arrangées de manière hyper originale, on pense carrément à une rencontre interstellaire entre le grand David Jones, Kate Bush, Beth Gibbons de Portishead, Debbie Harry de Blondie et Liz Fraser. Un sacré cocktail musical ayant permis à St. Vincent de produire un opus véritablement foisonnant d'idées barrées, tout en étant serti de bijoux pop bâtis pour escalader les hit parades. Cheerleader, Northern Lights, Dilettante, Surgeon, Strange Mercy, Champagne Year et autres perles étrangement tubesques semblent être tombées sur la planète Terre afin de conquérir les cœurs, bouleverser les âmes, faire chavirer les psychés perturbées et provoquer des rêves éveillés chez les fans de voyages inter-galactiques. Strange Mercy de St. Vincent est un très bel album, sans doute appelé à devenir un classique assez rapidement...
A lire également, une chronique du concert de St. Vincent à la Route du Rock 2009...
Liens : www.ilovestvincent.com, www.facebook.com/St.Vincent, http://twitter.com/st_vincent.
2011 (4AD - Beggars)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock / ElectroPop
Strange Mercy, le nouvel album de l'Américaine Annie Clark aka St. Vincent est un extravagant patchwork de chansons kaléidoscopiques où la belle diva flirte de manière poussée avec l'électro pop osée, le trip hop langoureux, le son FM perturbant (et heureusement perturbé), le rock direct et le glam Bowiesque... En découvrant les onze chansons figurant sur Strange Mercy, à la fois bien écrites et arrangées de manière hyper originale, on pense carrément à une rencontre interstellaire entre le grand David Jones, Kate Bush, Beth Gibbons de Portishead, Debbie Harry de Blondie et Liz Fraser. Un sacré cocktail musical ayant permis à St. Vincent de produire un opus véritablement foisonnant d'idées barrées, tout en étant serti de bijoux pop bâtis pour escalader les hit parades. Cheerleader, Northern Lights, Dilettante, Surgeon, Strange Mercy, Champagne Year et autres perles étrangement tubesques semblent être tombées sur la planète Terre afin de conquérir les cœurs, bouleverser les âmes, faire chavirer les psychés perturbées et provoquer des rêves éveillés chez les fans de voyages inter-galactiques. Strange Mercy de St. Vincent est un très bel album, sans doute appelé à devenir un classique assez rapidement... A lire également, une chronique du concert de St. Vincent à la Route du Rock 2009...
Liens : www.ilovestvincent.com, www.facebook.com/St.Vincent, http://twitter.com/st_vincent.
2011 (4AD - Beggars)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : St. Vincent Titre : Marry Me
Style : Pop - Rock / tempête
Enclencher un album dans sa platine, avec sur la jaquette, le regard interrogateur d'une jeune femme hirsute, surplombée des mots "Marry Me" reste un geste tout particulier. Passer le cap de ce premier contact, la rencontre avec la ravissante Annie Clark aka St. Vincent, hallucinante artiste, s'avère être plus tranquille, voire carrément plus savoureux. Il faut avouer que cette dernière n'est pas n'importe qui. Après avoir fait le bonheur de quelques-uns des plus farfelus artistes du globe - Sufjan Stevens, Polyphonic Spree - en les accompagnant dans leurs élucubrations musicopathes, elle s'en vient nous conter fredaine en solo. Et bien, beau geste ! Marry Me est une belle réussite. Un disque tempête, rempli de chansons rafalant tout sur leur passage (Paris is Burning, Apocalypse Song), poussant l'auditeur dans ses retranchements les plus intimes (We Put A Pearl In The Ground). Parfois à la limite de la sortie de stratosphère, au bord du crash cosmique, ce premier opus est foncièrement instable, le reflet même d'une personnalité qui, si, elle l'est tout autant, n'en maitrise pas moins tous ces éléments (le final jazzy What We Worry est déroutant de magie) tout en prenant un malin plaisir à les déchaîner quand lui monte les "cacarinettes", quitte à perdre du monde en route (les dommages collatéraux à l'écoute d'un morceau comme Your Lips Are Red sont hors norme). Alors, oui mettre une telle galette dans son mange disque pose question. La demande en mariage, franchement, en n'étant pas déjà amoureux dingue, difficile de refuser, non ?
2007 - Beggars Banquet
Son MURDOCH-Space
Signature : zeu western manooch
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Page Web Conseillée : http://loreilledemoscou.canalblog.com
Style : Pop - Rock / tempête
Enclencher un album dans sa platine, avec sur la jaquette, le regard interrogateur d'une jeune femme hirsute, surplombée des mots "Marry Me" reste un geste tout particulier. Passer le cap de ce premier contact, la rencontre avec la ravissante Annie Clark aka St. Vincent, hallucinante artiste, s'avère être plus tranquille, voire carrément plus savoureux. Il faut avouer que cette dernière n'est pas n'importe qui. Après avoir fait le bonheur de quelques-uns des plus farfelus artistes du globe - Sufjan Stevens, Polyphonic Spree - en les accompagnant dans leurs élucubrations musicopathes, elle s'en vient nous conter fredaine en solo. Et bien, beau geste ! Marry Me est une belle réussite. Un disque tempête, rempli de chansons rafalant tout sur leur passage (Paris is Burning, Apocalypse Song), poussant l'auditeur dans ses retranchements les plus intimes (We Put A Pearl In The Ground). Parfois à la limite de la sortie de stratosphère, au bord du crash cosmique, ce premier opus est foncièrement instable, le reflet même d'une personnalité qui, si, elle l'est tout autant, n'en maitrise pas moins tous ces éléments (le final jazzy What We Worry est déroutant de magie) tout en prenant un malin plaisir à les déchaîner quand lui monte les "cacarinettes", quitte à perdre du monde en route (les dommages collatéraux à l'écoute d'un morceau comme Your Lips Are Red sont hors norme). Alors, oui mettre une telle galette dans son mange disque pose question. La demande en mariage, franchement, en n'étant pas déjà amoureux dingue, difficile de refuser, non ?2007 - Beggars Banquet
Son MURDOCH-Space
Signature : zeu western manooch
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1 à 2 sur 2 critiques trouvées
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