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|  | Starsailor - 10 avril 2006 - Espace Julien Marseille  Hier, les groupes disparaissaient pour des causes diverses mais toujours chaotiques (rock'n roll pour ainsi dire). Aujourd'hui, ils ne meurent plus, ils sont maintenus en vie par soin palliatifs grâce .../...
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Hier, les groupes disparaissaient pour des causes diverses mais toujours chaotiques (rock'n roll pour ainsi dire). Aujourd'hui, ils ne meurent plus, ils sont maintenus en vie par soin palliatifs grâce aux bonnes oeuvres de l'hystérie consumériste.
D'un côté (sur la scène), cinq malheureux anglais à la silhouette rigide, habillés par leur maman, qui jouent, deux heures durant, les singles de leurs albums, sans faire un écart (un petit pour le dernier rappel, tout de même), l'air blasé des gens qui viennent de faire construire leur maison et de changer de voiture à deux reprises dans les trois derniers mois.

Le garçon derrière le micro, celui au charisme blette, malgré un joli brin de timbre assez fidèle à celui des disques ; le garçon derrière le micro répète les mots français qu'on lui a appris pour l'occasion, flatte l'égo des marseillais et lance les vivas, les bras levés et... Les briquets dressés!
Du travail de pro stricto sensu. Ce qui constitue la plus abominable remarque qu'on puisse faire à un artiste, or ces cinq-là sont censés en être. C'est bien là le problème.
De l'autre (côté), quelques centaines de crétins jeunes et moins jeunes, téléphone portable de rigueur (pour prendre... Des photos, mon Dieu, vous appelez ça des photos ?), des... Gens qui répondent, pavloviens en Diable, aux sollicitations du légume au micro : doigts pointés, briquets allumés et dressés, applaudissements sur commande etc.

On se serait cru sur une chaîne "musicale" de la télévision française, il ne manquait que les interruptions publicitaires.
Les garçons de Starsailor ont sorti deux beaux (premiers) albums, en soins palliatifs marketing depuis.
Merci, à vous les studios.
Ne me demandez pas ce que j'allais faire dans un endroit si peu fréquentable, vous ne comprendriez pas ma réponse.
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|  | Starsailor - 10 avril 2006 - Espace Julien - Marseille  Je venais de les louper à Paris. Le + chiant c'est qu'à Paris il y avait en première partie David Kitt et à Marseille non. Dégoûté car c'est génial ce qu'il fait (je l'avais vu à l'Espace Julien .../...
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Je venais de les louper à Paris. Le + chiant c'est qu'à Paris il y avait en première partie David Kitt et à Marseille non. Dégoûté car c'est génial ce qu'il fait (je l'avais vu à l'Espace Julien quelques années auparavant en première partie des Tindersticks).

Bref, j'arrive à 20h40 et le concert venait de débuter. A l'heure !!! A Marseille ?!! première impression : le son est pourri. Tout petit, compressé, la voix mixée en arrière, une grosse caisse trop présente...
La voix du chanteur était vraiment fatiguée (du coup toutes les montées dans les aigus, on oublie). Il y avait même des ''pains'' dans les accords par ex. On peut comprendre qu'ils soient fatigués mais à 25 euros la place ça fait chier (on est pas à l'Intermédiaire). Puis c'est pas un jeune groupe mine de rien (3 albums + des remixes et inédits à gogo depuis 2001).

De plus dernier concert de la tournée je pensais qu'ils allaient se ''lâcher'' mais ce fut le contraire. Ils ont fait leur show (un peu trop propre) et basta. D'ailleurs, j'adore ce qu'ils font sur album mais le problème c'est qu'il n'y a pas le petit plus sur scène. Bien-sûr, ils ont ce coté touchant, gentils et basic mais il manque le petit quelque chose. A part quelques collages sympas (Hallelujah - plantage dans le couplet, la honte - ou Rings of Fire de Johnny Cash), rien d'extra dans les versions. C'est propre - trop. J'avais cette horrible impression même que le chanteur se foutait de nous - genre "vous êtes le meilleur public" alors que vraiment on était pas déchaîné. Il y avait pour le coup un 2ème guitariste/choriste avec une sacrée voix. La seule belle surprise bien qu'il soit bien sage lui, en retrait mais il a sauvé la mise pour les refrain...

Bref, déçu mais les chansons sont là. Je n'ai jamais compris pourquoi j'adore ce groupe : c'est de la pop déjà usée avec des mélodies accrocheuses, rien d'incroyable avec des musicos moyens et une belle voix. Mais il y a ce truc qui me fait craquer. Je retourne à mes albums.
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|  | Starsailor + Sarah Slean - 8 avril 2006 - La coopérative de Mai,Clermont-Ferrand  Tout commence par une voix et un piano. La canadienne Sarah Slean nous offre pendant une demi heure un échantillon de ce qu'elle sait faire, c'est à dire une musique pure et saccadée avec un jeu de .../...
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Tout commence par une voix et un piano. La canadienne Sarah Slean nous offre pendant une demi heure un échantillon de ce qu'elle sait faire, c'est à dire une musique pure et saccadée avec un jeu de piano atypique, et une attitude qui m'a tout de suite fait penser aux années 50. Souvent comparée à Tori Amos, la jeune musicienne nous montre qu'elle a un univers quand même bien à elle, situé entre un lyrisme planant et une musique de cabaret. Son "jeu de scène" (elle est assise tout au long de son set...) et son humour
entre les morceaux ne laissent pas le public indifférent et lui demandera même de revenir pour une dernière chanson. On aura aussi apprécié ses efforts pour parler dans la langue de Molière.
Maintenant place à Starsailor. On s'attendait à plus de monde ce soir à la Coopérative de Mai pour le passage du groupe qui chante Four to the floor...
L'intro de Way back home lancée, on se dit que le concert commence bien, mais on découvre un groupe stressé et peu sûr de lui! Pourtant ils ne commettent aucune erreur sur ce départ. Le set lui est bien construit avec une bonne alternance des titres de leurs trois albums avec des temps forts comme sur She just wept ou In the croosfire leur dernier single.
Et au fur et à mesure, les cinq comparses se dérident un peu, alors que le chanteur fait participer la fosse et communique. On ne peut pas leur enlever la sympathie qu'ils dégagent et la salle n'a pas l'air de s'ennuyer.
Mais au bout d'une heure et quart, le groupe quitte les planches et
revient peu après pour lancer les singles Four to the floor et silence is easy.
Alors que la salle aurait dû se transformer en chaudron, cette fin trop "prévisible" ne nous comble pas, et nous restons un peu sur notre fin lorsque pour de bon, ils s'en vont.
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|  | Starsailor - 04 avril 2006 - Le Splendid, Lille  19h45, arrivée au Splendid... La salle est quasi vide, étonnée mais ravie (mon côté égoïste), je peux m'installer à une bonne place à l'étage...
20h45, la salle s'est bien remplie (en fait y'a eu .../...
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19h45, arrivée au Splendid... La salle est quasi vide, étonnée mais ravie (mon côté égoïste), je peux m'installer à une bonne place à l'étage...
20h45, la salle s'est bien remplie (en fait y'a eu un changement de salle, tout le monde ne devait pas être au courant). La salle s'assombrit, les jeux de lumières et la fumée sont arrivés et les Starsailor aussi.
Je suis une fan, je ne connais que leur musique et je ne savais pas du tout à quoi ils ressemblaient... premières notes et premières paroles, je les reconnais bien maintenant. Je suis ensorcelée par la voix du chanteur, le concert me confirme que c'est bien la sienne sur le CD et pas du traficotage (superbe "alcoholic"). Musicalement, je trouve aussi le groupe très bon (je ne suis pas musicienne mais bon j'ai de l'expérience en matière de concert), je ne regretterai que leur côté assez "carré", les morceaux sont comme sur les CD, pas d'envolées lyriques ni de solos innattendus.
Enchainement sans faille de morceaux bien rodés, petites touches d'humour et de tentatives de communication en anglais et en français, le rappel arrive vite (21h45).
Retour sur scène, "four to the floor". Le couple devant moi s'anime, ils arrêtent leur séance d'envois frénétiques de textos commencée une heure plus tôt. Et ils sont ravis quand le groupe enchaine sur la version remixée. Perso, j'aime bien ce clin d'oeil mais pas trop la chanson.
22h15 : fin du concert. J'ai adoré et je n'ai visiblement pas été la seule. Vivement le prochain, ça fait du bien d'aller se coucher sur une telle soirée ! Réagir à cette critique |
|  | Starsailor - 26 Novembre 2005 - Elysée Montmartre - Paris  "Good evening Paris...we are the Starsailor..."
C'est avec un apparente décontraction que le groupe (définitivement pop) est entré sur scène, dans les vapeurs de fumée de l'Elysée où se sont .../...
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"Good evening Paris...we are the Starsailor..."
C'est avec un apparente décontraction que le groupe (définitivement pop) est entré sur scène, dans les vapeurs de fumée de l'Elysée où se sont amassés pour un grande part des fanas de la varietoche conquis par la version remix de "Four to the Floor", succés planétaire..
Pour les autres, la voix limpide et mièvreuse de James Walsh confine à la Grace... Les accords simples et mélancoliques du quintet raisonnent dans la salle telle la douceur des vagues marines caressant des pieds nues....
Si l'interprétation de "Four to the Floor" s'avère convenue, celle d'"Alcoholic" et "Silence is Easy" transportent littéralement la foule dans les étoiles... un voyage sur les flots hasardeux d'une partition musicale que même le groupe, durant la deuxième partie du concert, ne semble plus controler.
Le chanteur réussit avec délice à faire participer son auditoire, allant jusqu'à orienter le bras de son micro vers la fosse...
On en ressort ému, épuisé comme d'un long songe féérique qui perdure même après le réveil...
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