Stereophonics - - Bataclan - Paris Le groupe nous a donner exactement ce pour quoi nous étions venus, du bon rock en live. Mais guère plus, dommage. La set list parcoure bien les quatres albums, la voix de Kelly Jones est incroyable, .../...
Le groupe nous a donner exactement ce pour quoi nous étions venus, du bon rock en live. Mais guère plus, dommage. La set list parcoure bien les quatres albums, la voix de Kelly Jones est incroyable, le son bien rock, mais le groupe joue en roue libre, sans trop de convictions.
Heureusement, les morceaux du groupe sont très efficaces (surtout les plus rock comme Vegas Two Times ou A Thousand Trees) et parfaitement éxecutés. Réagir à cette critique
Stereophonics + AS Dragon - 2 octobre 2003 - Transbordeur, Lyon Me voici donc au Transbordeur pour revoir les Stereophonics deux ans après leur dernier passage au même endroit.
Mais avant les gallois, arrive AS Dragon, que je découvre avec une certaine curiosité, .../...
Me voici donc au Transbordeur pour revoir les Stereophonics deux ans après leur dernier passage au même endroit.
Mais avant les gallois, arrive AS Dragon, que je découvre avec une certaine curiosité, n'ayant rien entendu d'eux mais m'étant aperçu qu'ils avaient déjà fait plusieurs premières parties de groupe assez importants.
Les voilà donc qui arrivent sur scène, (ils sont 5 : une fille au chant, une guitare, une basse, un clavier, un batteur). Les compos sont assez sympa mais ça sent quand même le grand fourre-tout rock. La chanteuse est attrayante mais ce qui nous intéresse c'est plutôt sa voix, non ? Et bien à ce niveau-là, je mettrai la motion "peut mieux faire", pas que ce soit trop désagréable mais on n'atteint quand même pas la valeur de certaines grandes dames du rock... D'ailleurs, elle est parfois épaulée au chant par le guitariste et le batteur (qui joue aux questions-réponse sur une des chansons), mais lorsque c'est le cas, la voix de la chanteuse ne s'entend quasiment pas, mais bon là c'est flagrant qu'il y avait un problème de niveau sonore, donc je ne la blâme pas :). Le set est assez sympa et à l'aide de quelques chansons entraînantes, la musique du groupe passe assez bien avec le public.
*** 20 minutes plus tard ***
Ca y est les bâches sont enlevées, les amplis sont branchés, les niveaux sont fait, on va enfin pouvoir écouter les Stereophonics - après tout même pendant AS Dragon, le drapeau Stereophonics était tendu derrière. Quand j'ai vu qu'ils repassaient à Lyon, je me suis également aperçu qu'ils avaient qu'ils avaient également sorti un nouveau CD que je n'ai pas eu le temps d'écouter donc les premières chansons me sont inconnues. Inconnu le batteur également. Heureusement que j'avais prévenue mon amie "Tu vas voire le batteur a une touffe de cheveux...". Bon c'est tombé à l'eau vu que le nouveau a peu de cheveux :P. Sinon puisqu'on en est au niveau physique, je trouve que le bassiste a un faux air de Renaud, doesn't he ?
Autre surprise également, alors que je restait sur un concert assez simple pour l'album JEEP, là le groupe est étoffé d'un clavier et de deux choristes qui appuient le chanteur à plusieurs reprises. Au niveau des morceaux, le mélange a bien lieu entre les différents albums et les titres connus apparaissent au fur et à mesure (dans le désordre) : Traffic, Just Looking, Mr Writer, Bartender & The Thief (toujours ma préférée), Have a nice day... Malheureusement quelques bons morceaux de Word Gets Around ne sont pas joués, tant pis. On passe d'un morceau "acoustique" à un morceaux électrique sans arrêt le temps d'un set finalement assez long. J'ai bien aimé vers la fin des morceaux un peu plus "ambitieux" avec des sons qu'on n'a pas l'habitude d'entendre chez les Stereophonics (la première chanson du rappel avec une boîte à rythmes, des effets "synthétiques" sur la voix...). Le Transbo - en petite configuration - semblait satisfait à la fin du concert, c'est bien le principal. Réagir à cette critique
Stereophonics + A.S Dragon - 22 septembre 2003 - Salle des Fêtes, Schiltigheim Arrivée au concert ...La salle des fêtes était aux trois quarts comble mais ça n'a pas du tout gêné le chanteur Kelly Jones qui a même lancé au milieu du concert
- Ca va là devant ??? Et au fond , ça .../...
Arrivée au concert ...La salle des fêtes était aux trois quarts comble mais ça n’a pas du tout gêné le chanteur Kelly Jones qui a même lancé au milieu du concert
- Ca va là devant ??? Et au fond , ça va ?? Ah bah non , y'a personne au fond !!! ". Bref cela donnait vraiment l’impression d’un concert privé.
La première partie fut assurée par un groupe français, A.S Dragon, qui n’a pas vraiment été exceptionel. Après la première partie, les techniciens installèrent et préparèrent tout le matériel et les instruments. C’était terriblement long ! Plus d’une demi-heure. Puis les lumièrent s’éteignirent, on vit le groupe arriver, la salle explosa de joie. Le groupe joua en premier High as the ceiling et Madame Helga. Inutile de préciser l’hystérie collective qui avait lieu dans le public.
La très grande majorité de la Set-list de Schiltigheim se composait de chansons de leurs dernier album, pour citer les meilleures « Yous stole my money honey, Maybee tomorrow, Since I told you it’s over ( leur futur single qui sortira le 10 novembre ), Jealousy, Climbing the wall.
Si le public était calme sur les chansons acoustiques telles Step on my old size nines et Maybe. (A noter que c’était la première fois qu’ils la jouaient en live, ce que Kelly n’a bien sûr pas manqué de rappeler au public totalement conquis) ; il était totalement en état de transe sur des chansons telles The barthender and the thief, Have a nice day.
Lors de la chanson Traffic, Kelly laissa carrément le public chanter à sa place. Vers le milieu du show, Kelly a commencé à blaguer avec le public. Toute la salle était en parfaite symbiose avec le groupe.
La partie du show dont j’ai le plus de plaisir à me rappeler est quand au bout de 17 chansons, le groupe a remercié le public et est parti dans les coulisses. Tout le public attendait le rappel. On applaudissait, criait, s’extasiait, et pas de retour des musiciens ! les techniciens commençaient à retirer les guitares, l’ingénieur du son est revenu pour la deuxième fois sur scène éteindre les amplis et la sono. Toute la salle criait avec l’énergie du désespoir. Et puis quand plus personne n’y croyait, le groupe revint... Inutile de dire que le public leur a fait la fête. Je pense que le groupe a particulièrement apprécié l’insistance du public, puisque l’on a été récompensé par un rappel de 6 chansons !!! dont Have a nice day. Puis le groupe a entamé les premières notes de Help me ( She’s out of her mind ), chanson qu’ils jouent tout le temps pour clore leur concerts. Après tout s’est emballé..., la pluie dehors, les cours du lendemain, le désespérant retour à la vie normale.
Je laisserai le mot de la fin à Kelly, qui à la fin du concert nous a tous dit « Pensez à amener vos potes la prochaine fois !!!!!!!! » Réagir à cette critique
Stereophonics - 27 février 2002 - La Mutualité - Paris 19h30, métro Maubert, je me faufile entre de jeunes catholiques en goguette venus célébrer la bonne parole et des groupuscules de filles britanniques hystériques, venues par cars entiers, alléchées .../...
19h30, métro Maubert, je me faufile entre de jeunes catholiques en goguette venus célébrer la bonne parole et des groupuscules de filles britanniques hystériques, venues par cars entiers, alléchées par l’affiche qu’offre ce soir le palais de la mutualité, les Stéréophonics live dans une enceinte pas plus grande que la cour de récré de nos années collèges.
Mais ce qu’on annonce comme l’événement de la semaine voire du mois pour les aficionados de la pop va vite tourner court.
Après une fouille en règle (en extérieur s’il vous plait), j’accède enfin au lieudit surpris par une scène déjà occupée par un groupe français, dont je tairais le nom par pudeur, qui finit son set par du sous No Doubt made in France et beugle des paroles incompréhensibles au commun des mortels tant le son est épouvantable. Le combo, ersatz de Dolly, tente l’impossible pour séduire un public tout acquis à la cause pop galloise mais n’y parvient vraisemblablement pas… Je fuis vers le bar et ne manque pas de remarquer, en passant, l’absence des vigils lourdauds habitués à évoluer entre la scène et la fosse… Il va de soi qu’il n’y aura pas de débordements ce soir tant les spectateurs sont calmes, quasi inertes. Il est 21h10 quand les tant attendus Stéréos engagent leur set par un Mr writer très électro. La scène est recouverte de tapis et un grand logo just enough education to perform en matte painting vert en recouvre le fond. Nos british sont à leur place et servent leur sauce pop pop… Le son est toujours aussi strident… Dommage ça partait bien. Kelly Jones, au regard caché par une paire de lunettes noire, n’a plus rien à prouver… Il est juste, presque charismatique malgré sa petite taille, et se défend bien… Son grain de voix à la Rod Stewart fait chavirer le cœur des premiers rangs essentiellement féminins… Le bassiste, souriant, fait son boulot avec un minimum de présence, rien de plus… Idem pour le guitariste soliste… L’homme des claviers est, par contre, le seul à nous donner un vrai savoir-faire live avec une parfaite maîtrise de son Rhodes, ce qui relève le niveau… Mais leur talent est, hélas, desservi par l’ami Stuart Cable, caché derrière des fûts colorés portant son nom (si, si !!). Il n’aura de cesse de nous servir une rythmique du plus mauvais goût pendant deux heures sans oublier de se planter par deux fois, ce qui agressera même les oreilles du plus néophytes des spectateurs… Prenez le plus mauvais des batteurs et ajoutez-lui un look à la Scorpions… Vous êtes encore loin du personnage.
Les titres insipides se succèdent, principalement tirés de leur dernier opus… Une reprise de Don’t let me down des Beatles parfaite (avec des harmonies au clavier à couper le souffle) en milieu de concert me donne malgré tout envie de voir la suite… L’inévitable not up to you massacré me fera perdre tout espoir de passer une bonne soirée… C’est un concert formel, plat, sans aucun piment… . Headbags and gladrags en rappel et un rooftop en guise de derniers sacrements rocks me feront presque regretter de n’avoir pas assisté à la soirée d’anniversaire de mon voisin cul de jatte…
Stereophonics - 20 octobre 2001 - Elysée Montmartre, Paris GRANDIOSE !!! ce concert était magique ! Nous avons eu droit bien sûr à tous leurs nouveaux titres tels que Mr Writer (à écouter au moins une fois dans sa vie en live), two times, Lying the sun, have .../...
GRANDIOSE !!! ce concert était magique ! Nous avons eu droit bien sûr à tous leurs nouveaux titres tels que Mr Writer (à écouter au moins une fois dans sa vie en live), two times, Lying the sun, have a nice day mais aussi aux superbe morceaux de leur premier album comme Not up to you, local boy in photograph... Le public était en transe.
Anecdote : Durant Have a nice day, kelly Jones a pété une corde de sa gratte et s'est arrété de chanter et de jouer mais le public a continué tout seul... c'était magique ! Kelly nous a regardé en souriant et nous a laissé finir le refrain avant de reprendre. C'est un groupe à voir, croyez moi! Réagir à cette critique