String of consciousness : musique avec Macintosh
(et là y en avait deux...vive les nouveaux clichés "je-suis-en-transe-quand-j'envois-des-boucles-avec-ma-barre-espace",n'est pas ericM qui veut)
plus des musiciens.ils ont joué plus d'une heure et pour une première partie,c'était à mon humble avis, une heure de trop.
Et puis le monstre arriva...OXBOW je passerais sur le son tant il était horrible et tant on en a rien à foutre ici.
Et là ça colle au plafond pour qui est enclin aux musiques qui vont au bout des choses.
Les nouveaux morceaux semblent plus fragile et reserrent du coup le quator sur scéne tout en poussant les crescendos à leurs paroxismes.
Puissant as fucked et sensible à l'os, provoquant,toujours à la limite d'entre deux mondes où seul le "frontman" d'un mètre de large semble avoir accés.
Parce que même si on ne sait pas trop où se trouve eugène,il est forcement quelque part.
Et lorsqu'il ose un demi-tour tout en lenteur en slip kangourou histoire de nous grattifier de ces tatoutages,
la sueur et l'épuisement sont bien là,devant nous,de dos comme de face,à poil.
Ridicule ? Décadent ? Exhibitionniste ? Nihiliste ?
Humain.