Je ne sais toujours pas quoi penser du comportement du public français. Qu'un groupe aussi extraordinaire que SFA peine à remplir La Maroquinerie alors que ce sont des vedettes énormes en Angleterre et au Japon at qu'ils ont sorti à la fois l'album de l'année et le meilleur album de rock psychédélique depuis Piper At The Gates Of Dawn, c'est scandaleux. Mais quand on voit ce que le groupe développe dans une salle intimiste, c'est une bénédiction d'assister à des concerts quasi-privé de ce genre...
En effet la soirée était somptueuse avec un son parfait, une imagerie psychédélique complètement tordue, la quasi intégralité du dernier album accompagné d'une poignée de titres incontournables des précédents, l'apothéose final punk qui envoie à la suite Do or Die, God!Show me magic, Calimero et The man don't give a fuck, ou L'hymne anarchiste des années 90, ainsi que des passages acoustiques de toute beauté sans oublier les énooormes passages technoides, on ressort ravi de la salle... même si un rappel n'aurait pas été de trop.