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Lundi 11 décembre 2017 : 10551 concerts, 24767 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.

Supersuckers en concert

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Supersuckers : l'historique des concerts

Je.

28

Sept.

2017

Supersuckers + Les Milliardaires Paloma - Nîmes (30)

Me.

27

Sept.

2017

Je.

14

Sept.

2017

Ma.

12

Sept.

2017

Bukowski en concert
Supersuckers + Bukowski / Partouzzzze Bastards Supersuckers | Bukowski
Glaz'art - Paris 19ème (75)

Ve.

03

Oct.

2014

The Supersuckers Le 106 - Rouen (76)

Me.

01

Oct.

2014

Supersuckers + The Radioactive La Clef - St Germain (78)

Ma.

30

Sept.

2014

The Supersuckers Le Ferrailleur - Nantes (44)

Lu.

29

Sept.

2014

Supersuckers : les dernières chroniques concerts 3 avis

Film High and Dry

Critique écrite le 08 décembre 2008, par Benjamin Fournet

Aéronef Lille 3 Décembre 2008

Film High and Dry en concert

Une cinquante de personnes s'est rassemblée pour voir (gratuitement !) un film encore inconnu en France...High and Dry. Mais qu'est-ce ? Un film, enfin "une lettre d'Amour" selon les dire du réalisateur Michael Toubassi, dédié à Tucson, AZ aux Etats-Unis. Et cette missive, puisque c'est dont il s'agit, reflète, s'inspire, parle, et surtout documente sur la scène musicale de cette ville du fin fond de l'aride Etat. Le réalisateur étant issu de cette dernière (musicien, puis tour manager, organisateur de concerts etc.), il rend hommage à une scène qui s'est construite depuis le punk jusqu'à aujourd'hui sans cesse marquée par de nouveaux courants musicaux. Where the desert meets rock'n'roll De Giant Sand à Doo Rag en passant par les Supersuckers, Machines of Loving Grace et terminant sur Calexico le but est de montrer l'unité, la force d'une scène musicale à taille humaine. A aucun moment, en effet, une rivalité profonde est marquée, même si un ou deux petits conflits surgissent comme lorsque John Convertino,... Lire la suite

Supersuckers + The Briefs

Critique écrite le 24 novembre 2004, par Philippe

Poste à Galène, Marseille 22 novembre 2004

Supersuckers + The Briefs en concert

Ce soir grande promotion sur les groupes de Seattle au Poste à Galène : 1 acheté, 1 offert ! 2 groupes que je pensais punks tous les deux, dont au moins un "mythique" si j'en crois Lollipop rec. (qui n'a pas manqué de m'envoyer environ 3 mails pour ce concert !!) : The Briefs. Du coup, même un lundi soir, l'ensemble de l'arbre généalogique punk-rock de Marseille s'est déplacé (soit les 30 têtes habituelles... et tous les groupes représentés sauf peut-être les Cowboys F.O.). En première partie, donc, The Briefs. Un groupe punk-poseur à la Hatepinks : un peu moins bien lookés (mais avec les mêmes lunettes, qui a copié qui ?), un peu plus décolorés, 4 types blondasses qui font un punk-rock enthousiaste. A noter une vague ressemblance du chanteur principal, dans son doux regard de psychopathe, avec le méchant Replicant blond dans Blade Runner. J'ai préféré la voix du chanteur annexe (plus petit), plus hargneuse et pistolsoïde. 45 minutes d'un concert tout à fait sympathique... Lire la suite

The Briefs, Supersuckers

Critique écrite le 23 décembre 2004, par Zhou

Le Poste à Galène - Marseille 22 Novembre 2004

Live report initialement posté sur http://massilia.burning.free.fr/ Les Briefs étaient de retour à Marseille dans le cadre de leurs tournée française pour la sortie de Sex Objects. Je les avait raté l'année dernière, cette fois pas question de manquer ça (malgré un rhume bien senti) tellement le groupe m'a impressionné sur galette. Cette fois-ci c'est du côté du Poste à Galène que le quatuor de Seattle va officier en compagnie de leurs compatriotes des Supersuckers. Pour l'occasion, le Poste est plein à craquer et on retrouve les têtes habituelles ainsi que toute la scène punk marseillaise. Un attentat sur la salle ce soir la aurait probablement éradiqué toute forme de punk à Marseille. C'est donc les Briefs qui ouvrent les hostilités avec leur dégaine de poseur (lunettes noire exubérantes, cheveux teints en blond, "costumes", ...) qui ma foi en jette pas mal, un groupe qui a de la classe (quoiqu'en dise certain) ça fait pas de mal. Après une brève intro instrumentale le groupe ouvre sur Cmon squash rapidement suivi d'une alternance entre morceaux de Sex Objects... Lire la suite