Suprêmes Dindes - 25 Mai 2008 - Balthazar - Marseille Un concert un dimanche soir, ça fait toujours peur, d'autant qu'il s'agit là de rock pétardant, et donc qu'il faut être un minimum en forme, malgré 4 soirs de concerts dans les pattes. Mais à priori .../...
Un concert un dimanche soir, ça fait toujours peur, d'autant qu'il s'agit là de rock pétardant, et donc qu'il faut être un minimum en forme, malgré 4 soirs de concerts dans les pattes. Mais à priori les courageux sont de sortis et ont est pas loin de la centaine de personnes dans le Balthazar pour la venue des trépidantes Suprêmes Dindes.
Trois secrétaires aux grattes et à la basse (celle-ci étant moins bien épilée et en plus communiste !) et un Village People à la batterie débarquent pour un show énergique et à la bonne humeur communicative. Car les Dindes ne font pas que dans le burlesque mais sont sévèrement rock'n'roll !
Paroles en français pour des textes souvent drôles et légers mais aussi parfois politiques (petit français sur la vanité d'un peuple de beauf, l'assez jouissif et anticlérical Dieu introduit en disant qu'elles étaient d'accord sur un point avec le Pape, c'est que la théorie de l'évolution c'est une connerie, la preuve l'Église n'a pas évoluée...) chanté par une Jacqueline à la voix criarde mais surtout surexcitée !
Et surexcitées, les Dindes le sont dans tous les sens du terme car plusieurs fois elles appelleront à l'amour libre, là tout de suite. Joignant le geste à la parole, elles se désapperont au fur et à mesure, se rouleront des pelles entre elles, la Jacqueline attrapant même à pleine bouche un spectateur du premier rang qui n'en demandait pas tant ! Car pour elle, les problèmes de ce monde viennent du fait que les gens ne font pas assez l'amour, opinion confirmée par un sondage express dans la salles où effectivement la journée avait eu l'air assez chaste pour le public (pour notre décharge, je dirais que c'était dimanche de fêtes des mères et y a des choses qui se respectent, bordel !).
Ca n'arrête pas une seconde sur scène. En plus de leur rock survitaminé, la Jaqueline saute dans tous els sens, bondit avec sa gratte, se fait le plaisir d'un stage-diving dans le Baltahzar. On aura droit à des imitation de grenouilles qui crachent par la section rythmique, un disco-rock sex et hot de la part du batteur, de gros moulinés de gratte et d'une reprise de Libertine de Mylène Farmer....
Bref, les Suprêmes Dindes, c'est pas le meilleur moyen de se reposer peinard un dimanche soir mais plutôt un remède efficace contre la morosité ambiante.
Fancy + Suprèmes Dindes - 14 Décembre 2007 - Escale Saint Michel - Aubagne L'Escale Saint Michel a revêtue ses habits de lumière, prête à accueillir son lot de guincheurs enthousiastes. Pour l'occasion, les paillettes ne sont pas de sorties pour noël mais pour la venue de .../...
L’Escale Saint Michel a revêtue ses habits de lumière, prête à accueillir son lot de guincheurs enthousiastes. Pour l’occasion, les paillettes ne sont pas de sorties pour noël mais pour la venue de Fancy, groupe dont le pingouin mystique ne s’était pas remis l’an dernier.
On arrive tout juste après Psyché, groupe de rock local (comprendre aubagnais) dont c’était la première « vrai » scène.
Le public est chaud. C’est parti. Fancy attaque, et Fancy c’est une machine de guerre créée pour vous faire danser. Une sorte de machine à voyager dans le temps irréelle, back to the 70’s à fond la caisse.
Prenez un guitariste au look androgyne, un chanteur imprévisible à la coupe totalement afro, un bassiste gentleman bien propre sur lui et un bucheron pour martyriser les futs. Un coup de faille spatiotemporelle, agitez fort, hips shake et c’est parti, ça swingue, Fancy est prêt à vous donner de l’amour.
Pendant les morceaux le chanteur à la voix aigue est intenable, enchainant sauts, déhanchements, tournoiement de micro, poses lascives et autres glamouseries. Entre les morceaux, il est irrésistible, balançant avec second degré sa mégalomanie et son amour du public. Une performance et un plaisir scénique constant et jubilatoire, les Fancy sont définitivement fous et insatiables.
Et quand la musique suit implacablement la performance, le concert se transforme en machine de guerre irrésistible et follement excitante.
Fancy convoque le MC5, Prince, les Jackson Five, ACDC, je ne sais qui, et emprunte à la funk, autant qu’au rock, au disco, au glam punk et à je ne sais quoi. La mixture est nerveuse, terriblement rock’n roll et nous en met plein les yeux.
Le mot de la fin revient au Pingouin : « Fancy ? C'est sûrement un des trucs les plus excitant qui soit arrivé au rock'n'roll ces dernières années ! ».
Après tant d’excitation j’ai moins accroché aux pourtant sacrement ravagées Suprêmes Dindes. Trois secrétaires hystériques (dont une à la pilosité développée) et un batteur agitateur.
Chansons énervées ou rock à textes vitriolés ? Un peu des deux. Sous des guitares énervées, les filles lancent des textes à l’humour souvent corrosif.
Le paradoxe carbure à voir ces dindes sapées en secrétaires coincés se déchainées sur une scène élégamment décorés par des compositions florales.
Les talons aiguilles ne leurs font pas peur et n’arrêtent aucun de leurs délires scéniques. Pour dire, les demoiselles finiront même le concert en sous vêtements.
Pas vraiment convaincu musicalement mais force est d’admettre qu’il y à de la présence et de la vigueur !
Les Suprêmes Dindes + Didier Super - 19 fevrier 2005 - Salle des Fêtes de Viviers (07) Arrivée a l'heure pile histoire d'avoir des places au guichet, il nous a pas fallu attendre longtemps avant de voir débarquer les premiers ovnis sous le regard un poil sceptique du public encore très .../...
Arrivée a l'heure pile histoire d'avoir des places au guichet, il nous a pas fallu attendre longtemps avant de voir débarquer les premiers ovnis sous le regard un poil sceptique du public encore très clairsemé.
Les Micromachine commencent donc a torturer du Bontempi sur fond d'électro dans un décor de soucoupe volante fabriqué en boites d'oeufs. Un peu hermétique au style, j'ai tenté de rester concentré sur la mise en scène censée dénoncer le mauvais gout musico-commercial des majors, puis ,comme la majorité, je suis allé me chercher une bière en attendant que ça passe...
Didier est alors entré en scène et a profité de ce moment de flottement pour enfoncer le clou.
Musique minimaliste et voix de casserole, il a reussi le tour de force de rassembler tout le public (malgré ses disparités)...
...contre lui !
On se régale de ses vannes foireuses et devant le désastre, on oublie le premier degré (a part 2 ou 3 punks bourrés qui ne font que monter encore plus la sauce !) et on dédramatise des sujets finalement pas anodins du tout !
J'en suis même venu a me dire que ce mec n'est finalement pas un inconscient, voire même l'inverse (avis aux utopistes !) et qu'en plus il a des cojones.
Viennent ensuite les 9m², c'est pas qu'ils soient mauvais, ni mous, mais c'est pas parce-qu'on fait du bruit qu'on est pas insipides.
(désolé pour les fans si y'en a) Le bon point, c'est qu'on peut un peut se reposer en prévision des...
...SUPRËMES DINDES
Depuis que je leur cours après, c'est la première fois que j'ai l'occase de les voir en concert:
Trois secrétaires hystériques et un benêt entrent en scène et très vite on ne peut plus se méprendre sur leurs intentions...
...On sent que le public est conquis d'avance et sans en faire trop dans la mise en scène, elles enchainent les morceaux, pêchus et melodiques avec un naturel bluffant, aidé en cela par le charisme impressionnat de la Chanteuse qui, loin de tout écraser, met en valeur l'ensemble du groupe.
Le son est juste (puissant comme il faut) et laisse toute sa dimension aux paroles succulentes et décalées que n'ont pas pu rater les novices.
Même les morceaux les moins marquants des albums studio prennent une ampleur insoupçonnée dans l'enthousiasme général.
N'y tenant plus, je bondis en direction de la Fosse, juste a temps pour receptionner la Chanteuse qui vient de slamer et fait maintenant le tour de la salle.
Après un rappel qui ne faiblit pas, tellement on peut pas croire qu'elles nous abandonnent là, elles reviennent et nous achèvent tout en finissant des se débarasser des vêtements qui leur restaient !
Une totale maitrise de la scène qui fera taire les incrédules, tant il est vrai qu'on ne doit pas forcément être des Techniciens de la musique pour être créatifs, voire même le contraire pour conserver de la spontanéité !
ce soir les préjugés n'avaient pas droit de cité et ceux qui ont réussi a entrer sont morts !
Un concert jubilatoire comme je voudrais en voir tout le temps !
début de la soirée : lyon rugit la nuit. Amélie les cxrayons, bien, très bien, toute en finesse, acoustique, des musiciens presents et des compositions originales. Et des textes qui réjouissent la vieille féministe qui ronronne en moi. Affaire à suivre
ensuire DEZO, desoriental; magnifique, cosmopolite comme eux seuls savent l'être, et une pêche incroyable. On ajoute une maitrise des instruments , des textes intéressants plus un partage avec le public.
Bref, la soirée s'annonçait bien, ne pas oublier qu'on était dans un amphithéatre romain
malheur de malheur, vlati pas qu'arrivent les supremes dindes. En moins de 10 minutes, l'ambiance relaxe et caffie de chaleur qui commençait à s'installer s'effondre, des décibels à outrance nous transpercent de part en part; des phrases proches du nazisme sont prononcées, tout cela au profit de deux femmes cocainées et hystériques qui pensent qu'en augmentant les décibels, on croira Plus volontiers qu'elles savent jouer de la musique.
Deux reproches aux organisateurs :
1) quelle idée de faire un melting pot de cette sorte, c'est pas parce que le titre Lyon rugit la nuit est très large qu'il faut programmer n'importe quoi avec n'importe quoi
2) quels sont ces sonorisateurs qui ignorent que dans un amphithéatre le son qu'on a en bas n'est pas nécessairement celui qu'on a au milieu ou en haut. Y'a pas que l'"lectrique, y'a aussi ces cailloux millénaires qui participent ( surtout qu(on est assis dessus)
Voilà pour fourvières ; une année j'avais vi tryo et sergent garcia, c'était super, équilibré et chaleureux...
Dommage..... Réagir à cette critique
Les Suprèmes Dindes et MAP - 15/05/2004 - Bar le Tigre Sélestat Ah enfin un concert qui bouge au Tigre !
Merci à MAP, un bon groupe de punk-rock québécois (l'accent était irréprochable) qui, avec des paroles brutes de décoffrage et un saxophoniste prodigieux, a .../...
Merci à MAP, un bon groupe de punk-rock québécois (l'accent était irréprochable) qui, avec des paroles brutes de décoffrage et un saxophoniste prodigieux, a chauffé un public un peu trop froid à mon goût. Un petit préférence personnelle pour les morceaux surf n'roll et ska-punk cuivré.
Et puis, que de dire de plus sur les Suprèmes Dindes ? Elles sont géniales ! Chapeau les filles (et Cousin Gilbert quand même !).
Une chaleur étouffante qui les a fait se dévètir après 3-4 chansons. Et il faut l'avouer un public surexcité. Bref, on en redemande encore et toujours plus. Les amatrices et amateurs alsaciens de gallinacées espèrent revoir bientôt leurs secrétaires adorées près de chez eux. Réagir à cette critique