Encore une fois, direction le Bistroy pour un groupe dont je ne connais absolument rien si ce n'est qu'il s'agit de rock (féminin). Bon ben ça c'est sûr qu'il s'agit de femmes lorsque elles montent sur scène mais même sans aller jusqu'à demander les Rockbitch, on peut être un peu déçu. Elles sont habillées en tailleur très stricts, comme si elles sortaient du bureau (dont elles ne cesseraont de parler d'ailleurs) et le comble la bassiste ressemble à mon oncle ! En plus le concert commence mal : elles se sont fâchées avec leur batteur qui refuse de jouer ! Vous l'avez compris (ou pas), l'univers des Suprèmes Dindes est délirant et au fur et à mesure que le temps et les chansons passent, on rentre un peu plus dans cette folie.
Quelques surprises égaient le set qui propose un rock en français aux paroles farfelues et qui rappelle souvent la folie des Rita Mitsouko mais sans tomber dans le plagiat. Au final, on rentre bien dans leur univers avec une musique très sympa et une chanteuse au charisme impressionnant même si ce n'était pas gagné d'avance !