Des guitares à la Béru, des refrains hurlés par une voix aigue à la AC/DC et des délires alternatifs à la Ludwig Von 88, le rap de Svinkels va bien au delà du carcan hip hop. En effet, Baste, Nikus et Xavier proposent une fusion de hip hop américain, de rock brut et de punk grotesque.
Svinkels + Klub des Loosers - 07 Avril 2005 - La Laiterie - Strasbourg Une soirée bien sympa où la mise en condition fut réalisée par le Klub des Loosers qui livre un set efficace musicalement et son chanteur Fuzati pose son flow (et ses doigts d'honneur) avec conviction .../...
Une soirée bien sympa où la mise en condition fut réalisée par le Klub des Loosers qui livre un set efficace musicalement et son chanteur Fuzati pose son flow (et ses doigts d'honneur) avec conviction mais cela reste un peu calme, sérieux et "dépressif" quand on sait ce qui arrive après.
En effet, les Svinkels accompagnés de DJ Pone vont pendant plus d'une heure et demi mettre le feu en misant sur leurs titres les plus dansants. L'apologie de l'alcool restant le thème principal des textes, l'ambiance sur scène s'en ressent : douches à la bière, délires en tout genre, style kitch et pogo dans la fosse.
Bref, le Svink' c'est chic et on en redemande! Réagir à cette critique
Svinkels + maniaxs - 05 novembre 2004 - Poste a Galene - Marseille Beaucoup de fans à l'entrée du poste à galène pour assister à ce qui allait être un concert de folie. La première partie à été assuré par un groupe de hip hop francais "maniaxs". De bonnes instrus, .../...
Beaucoup de fans à l'entrée du poste à galène pour assister à ce qui allait être un concert de folie. La première partie à été assuré par un groupe de hip hop francais "maniaxs". De bonnes instrus, une bonne présence sur scène les deux mc et le dj ont bien préparé le terrain pour le svink.
Ensuite c'est du classique le svink a mis le feu au poste à galène enchainant bombes sur bombes (le svink c'est chic, céréal killer), ils nous ont même gratifiés de morceaux de leur nouveau projet Q8. Leur bonne humeur et leur énergie fait toujours autant plaisir à voir.
Lorsque les premières notes de "reveille le punk" sont jouées le poste à galène se transforme en un immense pogo. Pour résumer: il faut voir le svink en concert
freedom for king kong+svinkels+no one is innocent - 1 octobre - froggle rock verneuil sur avre FREEDOM FOR KING KONG
c'est freedom qui ouvre ce petit festival sur la scène interieur.Le chanteur se donne a fond, le son est bon et la musique est vraiment bien.A voire absolument en .../...
FREEDOM FOR KING KONG
c'est freedom qui ouvre ce petit festival sur la scène interieur.Le chanteur se donne a fond, le son est bon et la musique est vraiment bien.A voire absolument en concert.
Svinkels
Avec beaucoup d'étonnement les svinkels se retrouve sur une scène minuscule exterieur.A croire que les programmateurs ne connaissent pas se groupe,car ils étaient conviés sur la grande scène aux eurocks de belfort. Gérard bast donne toujours le meilleur de lui méme, ils ont enchainé leur meilleur chanson.Une bonne ambiance trés conviviale pendant se concert.C'est pourtant pas leur meilleur concert.dommage.
SVINKELS+ SLIPKNOT+ KORN - 04 juillet 2004 - eurockéennes de belfort Svinkels
Voila un groupe de "rap" qui détonne.C pas vraiment du rap, ils ont un bonne esprit de punk et surtout de tiseur.
L'alcool c leur truc, et ils sont vraiment sympa (céréale killer trés bonne .../...
Svinkels
Voila un groupe de "rap" qui détonne.C pas vraiment du rap, ils ont un bonne esprit de punk et surtout de tiseur.
L'alcool c leur truc, et ils sont vraiment sympa (céréale killer trés bonne chanson).
Leur chanson aborde des thémes plutot cool et délirant, il joue sur l'autodérision et ont un style qui tue tous.
Un groupe qui se prend pas au sérieux avec qui ont passe un bon moment.
Slipknot
Les slipknot était déchainés.Beaucoup de communication avec le publique, et oui les français était leurs amis en ce jour du 4 juillet indépendance des USA.
Ils nous ont donc parlé en français et remercié mainte fois,trés cool.
Pas mal d'ancien titre et le traditionnelle jump de la foule en syncronisation.
Un concert vraiment bien avec un trés bon son.
Korn
Comme d'hab ils ont assuré a fond , davis est toujours aussi bon et communicatif dans ses chansons.On notera une inhabituelle reprise trés apprécié des pink floyd:the wall et une reprise moin surprenante de "one".
Franchement un concert super avec leur plus gros tube mais un peu court a mon gout.
Voila bonne vibration a tous
PS: aprés une semaine je crache encorre de la poussièrre: c de la faute au pogo, nuage (de terre) garantie par temps sec........mais ou été la pluie cette année???
Pour commencer cette troisième et dernière journée, les envoutants Blonde Redhead qu'on avait pu voir il y a quelques semaines seulement à Marseille. Concert assez similaire mais forcément plus court, et heureusement servi par un son convenable. La majorité des titres joués venaient du récent "Misery is like a butterfly" c'était donc plutôt tranquille, idéal pour un début d'après midi, avec quand même un final nettement plus noisy, histoire de nous préparer à la suite.
Bonne surprise sur la grande scène avec les facétieux Svinkels dont les albums m'avaient plus amusé que convaincu mais qui, en live et devant des milliers de métalleux, ont largement tenu la route avec un show bien rodé et arrosé, car à l'instar des Cypress Hill qui ne rappent que sur la fumette, leur thème de prédilection c'est la bière. Sur un sample de "Every kinda people" ils balancent leur hilarant "Bois mes paroles" (et prend d'la bouteille) et des titres forts comme "Cereal killer", "Bons pour l'asile" ou "Plutot mourir". Une énergie communicative et un parti pris festif qui manque cruellement à beaucoup de groupes (suivez mon regard Iam), avec du gros distillé par l'excellent Dj Pone qui n'a pas été champion de France des dj pour rien. Un très bon moment cloturé par le fendard "Je veux reveiller le punk" qui a provoqué d'impressionants pogos et un énorme nuage de poussière, qui autant que leurs chansons cons, donnait une putain de soif.
Vu quelques titres des Australiens Cat Empire sous le chapiteau. Sympa sans plus, ce qui était présenté comme de la fusion ressemblait hélàs un peu trop à nos groupes de ska festif, avec des cotés latinos voire zouk, c'était bien la peine de faire venir d'aussi loin un groupe qui joue la même musique que de trop nombreux groupes de chez nous, ça dansait bien mais bon on s'attendait à quelque chose de plus exotique.
Pas de méprise en ce qui concerne Amp Fiddler sur la Plage, c'est de la musique black dans toute sa splendeur, puisant dans le meilleur de la soul avec claviers groovy et basses funky. Il manque néanmoins un grain de folie à ce musicien habitué aux seconds roles (il a joué avec Prince, George Clinton etc) pour que ça décolle vraiment chez les non initiés. Les amateurs auront reconnu parmi les choristes la sublime Stephanie McKay des Brooklyn Funk Essential qui avait sorti l'an dernier un disque très sous estimé, les autres auront simplement dansé sur des titres chaloupés très agréables à écouter.
Sous le Chapiteau, on a rendez vous avec les trop rares Belle & Sebastian, invités surprise de cette programmation pour le moins contrastée puisque les frêles Ecossais jouaient un peu avant des poids lourds du gros rock us Slipknot et Korn, ce qui n'a pas manqué d'amuser le leader Stuart Murdoch qui se demandait s'il n'allait pas jouer des reprises de heavy metal. On aura surtout droit à des morrceaux du dernier album en date, comme l'enjoué "Step into my office", le guilleret "You don't send me" ou l'étonnant "Stay loose" et son interminable solo. Les fans de la première heure sont heureux de retrouver des classiques tels que "Seeing other people" ou "The boy with the arab strap" mais aussi quelques faces b raffraichissantes comme "Belle & Sebastian" et "The loneliness of the distant runner". Par rapport à leur concert de Benicassim en 2002, j'ai l'agréable impression qu'ils n'ont pas arreté de progresser et de s'assumer comme un groupe de pop grand angle majeur, loin de leurs timides débuts. La troupe s'est depuis aggrandie et accueille de bien charmantes violonistes et flutistes donc chaque apparition provoque un certain émoi chez certains. Tout le monde avait en tout cas l'air content d'être là, faisant monter des admiratrices sur scène et danser l'assistance sur le tubesque "Legal man", un régal.
Le dernier concert du festival en ce qui nous concerne, ce sera sur la plage avec les New Yorkais de The Rapture qui se devaient de se racheter de l'annulation de dernière minute l'an passé. On ne sait pas comment prendre leur déclaration en entrant sur scène : "Nous ne sommes pas Franz Ferdinand, nous sommes The Rapture". Blague perso ? Jalousie ? Toujours est il que ça nous rappelle que leur formidable album "Echoes" n'a rencontré en France qu'un succès critique tout relatif alors que celui des Ecossais est bien parti pour le disque d'or, avec une recette somme toute similaire, ce qui n'est à rien comprendre. Parenthèse fermée, on ne boude pas notre plaisir à découvrir en live les bombinettes electro punk qui nous ont tant fait danser depuis deux ans : du "Into the races and onto the tracks" d'ouverture à l'inusable "House of jealous lovers" de fin, en passant par les new waveux "Olio" ou "Sister saviour", et une poignée d'inédits, que du bonheur. Certes tout comme !!!, les deux chanteurs sont un peu juste, les ballades pas terrible mais il est diffcile de ne pas remuer sur leurs morceaux autant taillés pour les salles rock que pour les dancefloors. Une parfaite conclusion pour des Eurockéennes diversifiées et fortes en émotions, qui tant au niveau de la programmation que de l'organisation (mis à part le malheureux décalage des Scissor Sisters) mérite bien l'énorme engoument des festivaliers.