Mélanie Valera alias Tender Forever est une bordelaise partie tenter sa chance aux Etats-Unis. Là-bas, elle s'est a sillonnée le pays pour une tournée. Tender Forever a enregistré son premier album dans un esprit "lo-fi", c'est-à-dire produit volontairement avec peu de moyens.
Festival chorus- Tender Forever + Nosfell - 7 avril 2008 - Paris, La Defense magic mirror Mélanie Valéra arrive sur scène toute tremblante en remerciant d'ores et déjà l'équipe technique qui apparemment a eu pas mal de problèmes toute l'après-midi.
Seule sur scène elle se fait appeler Tender Forever et ça lui va si bien.
Ses chansons sont courtes et elle s'accompagne de sa boîte à rythmes. Vraiment très touchante, elle lance .../...
Mélanie Valéra arrive sur scène toute tremblante en remerciant d’ores et déjà l’équipe technique qui apparemment a eu pas mal de problèmes toute l’après-midi.
Seule sur scène elle se fait appeler Tender Forever et ça lui va si bien.
Ses chansons sont courtes et elle s’accompagne de sa boîte à rythmes. Vraiment très touchante, elle lance elle-même les vidéos qui accompagnent parfois ses textes comme la percussionniste qu’elle rejoint en disparaissant derrière l’écran, ou encore la leçon de danse assez atypique avec ses amis fictifs.
Fan de Beyonce elle joue avec son image et lui dédie même une chanson.
Ses reprises de My love (Justin Timberlake) et Do you beleive in life after love avec son seul ukulélé nous confirme toute la poésie qui émane de cette artiste.
Puis Nosfell…………
Attaché à ce festival ayant raflé le prix du public et prix du jury Starting block, il propose ce soir une nouvelle création.
Toujours aussi atypique avec ses comtes et légendes et sa façon de les interpréter.
Il est accompagne du violoncelliste Pierre Lebourgeois< /b> et d’un quatuor à cordes, il reprend reciprocity et celle qui décrivent tellement bien son univers particulier.
Comme d’habitude, j’adore ses passages de conteurs d’histoires inabouties qui tranchent avec ses musiques si lourdes et ses expérimentations vocales.
Tender Forever - 13 Octobre 2006 - Passagers du Zinc - Avignon Concert de la bordelaiso-olympienne Mélanie (Tender Forever) ce vendredi aux Passager du Zinc à Avignon. Elle effectue la première partie d'An Pierlé & the White Velvet, et une fois n'est pas coutume, il était hors de question d'arriver en retard. Bien m'en a pris : Le concert de Tender Forever démarre fort avec "happy birthday" et l'attention ne .../...
Concert de la bordelaiso-olympienne Mélanie (Tender Forever) ce vendredi aux Passager du Zinc à Avignon. Elle effectue la première partie d'An Pierlé & the White Velvet, et une fois n'est pas coutume, il était hors de question d'arriver en retard. Bien m'en a pris : Le concert de Tender Forever démarre fort avec "happy birthday" et l'attention ne relâchera pas avant la fin de son (trop court) set. Mélanie est là pour faire le show, pour passer un moment avec nous, nous parler, échanger des sensations, des petites phrases, nous raconter ses impressions en arrivant à Avignon, et surtout, pour nous enchanter (nous envoûter ?) avec ses chansons pop-folk-electro et nous surprendre avec quelques mises en scène amusantes. Bref, elle est là pour faire un concert, un vrai.
Difficile de classer ses chansons, mais pour ceux qui ne connaissent pas, Tender Forever, c'est à la fois un son electro, des mélodies folk, et des paroles pop-folk... on pense bien sûr aux soeurs Casady de Cocorosie (pour la musique), mais on oublie vite cette référence. Ici, c'est plus roots, plus rock'n roll, plus folk, et le côté distant des deux frangines n'a d'égal que le contact chaleureux de Mélanie dont les mélodies et les textes rappellent le meilleur du folk (mon pote Ronard à côté de moi me parle de Neil Young). Si j'insiste sur ce contact et l'énergie qu'elle dégage sur scène, c'est parce que grâce à ça, elle surpasse tous les effets d'esbroufe des groupes à gros son, et des formations à paillettes avec chanteuse déguisée en cow-girl. Il y a ici de l'émotion, beaucoup d'émotion, de celle qu'il faut voir en concert pour le croire. Hugo Berrouet (bordelais de Cocktail Bananas, Paco Volume, Calc, etc.) est passé l'accompagner avec son ukulele sur une chanson (répétée sur le quai de la gare à Montpellier), et ça aussi, c'était bien.
La soirée aurait été parfaite si elle avait fini par une dégustation de cocktails à la banane "sous le pont d'Avignon" avec les deux compères à la fin de leur set, mais ce fut ensuite le tour du groupe "phare" de la soirée : An Pierlé and the White Velvet dont je n'ai pas écouté plus de trois titres. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je ne parlerai par ici des Anversois (à moins que je ne l'aie déjà fait). Tender Forever, c'est aussi un album : The Soft & The Hardcore, à acheter de préférence chez un disquaire indépendant (ça fera plaisir à Mélanie). Et enfin, "Tender Forever c'est émouvant, c'est précieux et rare. Tender Forever c'est beau parce que c'est vivant." dixit le site de son prestigieux label américain (K-Records). Je ne saurais dire mieux.