Avant le
Bataclan j’étais allée au forum
Fnac des
Têtes raides et vernissage des
Chats pelés il y a quelques semaines.
Déjà,
Christian Olivier annonçait ses 10 jours de scène ainsi que les deux premières parties qui se partageraient les dates.
Déjà alléchée par ses commentaires, c’est vraiment curieuse que je suis prête à écouter
Valhère.
J’ai essayé de me renseigner un peu avant mais les vieux articles du net proposaient des look complètement différents et je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre.
Je reprends donc les critiques de ces anciennes chroniques en annonçant une jeune femme frêle, cette fois ci avec des cheveux courts et un style plutôt rock.
Les premières notes de sa voix résonnent encore et je me rappelle les commentaires des
Têtes raides :« ça n’est pas une petite chanteuse qui susurre,
Valhère, elle envoie quoi ! »
Auteur-compositeur, elle chante avec ses tripes. Une personnalité a la
Catherine Ringer avec des airs éraillés de
Mano solo, j’ai beaucoup aimé son
Attrape moi. La chanson faite pour réaliser tes rêves,
A qui de s’envoler, et le
Laissez nous marcher sur la mer ne peuvent que convaincre.
Une jeune artiste à suivre évidemment.
Sans plus attendre, les
Têtes raides arrivent dans le silence, s’installent et jettent une bombe d’énergie explosive : « Merde, Nicolas m’a…….. »
Ça c’est une entrée en matière !
Puis c’est parti pour ces musiques qui font que tu as le sourire pendant toute la soirée avec
Tam tam et la suite du dernier album
Banco (pratiquement toutes les chansons) dont Plus haut avec une petite intervention d’
Olivia Ruiz en guest.
Dans les choses étonnantes ils ont également interprété
Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, texte de
Stig Dagerman. Une lecture d’une vingtaine de minute où
Christian Olivier est vraiment impressionnant à à peine regarder le livre et nous réciter ça au rythme des musiciens.
Dans mes préférées de ce dernier album il y a aussi
Expulsez-moi qui reste attachée à tous les discours engagés des
Têtes raides.
Ce dernier opus est quand même moins sautillant que les précédents et on écoute sans se lasser même si leurs concerts, d’habitude, sont souvent moins intense et plus légers.
Le problème avec ces groupes, c’est que plus ils écrivent de chansons et plus, lors des live, tu en attends une en particulier. Pour la mienne,
St Vincent, j’ai du attendre le 3ème rappel, et oui !! Bon il me manquait
Zigo mais je ne peux rien dire, j’ai été bien rassasiée.
Je voulais aussi noter que la nouvelle batteuse dont je n ai pas réussi à trouver le nom, et qui est vraiment bien intégrée dans cette ambiance festive et chaleureuse.