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|  | the craftmen club - 21 avril 2006 - Le galopin, Guingamp  Un concert vraiment fabuleux. Les Craftmen Club sont très pro dans ce qu'ils font ! C'était génial et, en plus, il y avait une bonne ambiance. |
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>> Réponse (le 16/03/2008 par bongo fury) diff'art à Parthenay - 15 mars 2008  début de concert : "vous êtes bourrés ? moi, oui! il faut boire, il faut boire énormément ! Ce que les gens racontent .../... La suite |
 | THE CRAFTMEN CLUB - 11 février 2006 - chateau rouge à annemasse  putaing quelle soirée....
Tiens y a The elektrocution qui passe chez moi, j'connais pas mais ça a l'air pas mal vu les critiques un peu partout, bon allons y, en plus avec une place achetée une .../...
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putaing quelle soirée....
Tiens y a The elektrocution qui passe chez moi, j'connais pas mais ça a l'air pas mal vu les critiques un peu partout, bon allons y, en plus avec une place achetée une gratuite, on y va donc a deux. On arrive la salle se remplie tranquillement, il doit y avoir 200 personnes, l'ambiance et bon enfant et tiens voici la premiere partie, THE CRAFTMEN CLUB,connais pas, enfin si de reput'.
Et bien je dois vous dire les amis que ça arrache, ça commence avec une intro a moitié surf, mais a font la caisse, dés le premier morceaux, le gratteux gueule déja dans le micro et ça ne s'arrete jamais, les hits s'enchainent avec une énergie, j'ai jamais vu ça, on se demande se qu'ils ont mangés avant, le guitariste va dans tous les sens, monte sur la batterie, sur ses ampli, les faits voler (oui oui les amplis), le batteur ne quitte plus sont micro chant qu'il balance partout, asperge sa batterie de biere ( qui lorsqu'il tape sur ses futs fait ensuite en effet assez excellent), le bassiste se tord en 2 (mais comment il fait?), et au bout de 45 min environ, tout s'arrete, plus personne sur scene, il ne reste plus que des larsen emis par les grattes par terre, et une batterie completement morte, meme les peaux ont été crevés, le bordel quoi. que c'est t'il passé, j'ai du mal a m'en remmetre....allez on va boire un coup, du coup j'ai pas vu The Elektrocution.... Réagir à cette critique |
|  | Hush Puppies + Craftmen Club - vendredi 27 janvier - Cartonnerie, Reims  Devant moi un mur de pucelles. Ca sent... Humm. Ca sent bon, oui, et ça sent aussi le deuxième concert. Le premier c'était Lorie, ou Jennyfer, au parc des Expositions. Elles étaient arrivées à .../...
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Devant moi un mur de pucelles. Ca sent… Humm. Ca sent bon, oui, et ça sent aussi le deuxième concert. Le premier c’était Lorie, ou Jennyfer, au parc des Expositions. Elles étaient arrivées à l’heure, mais tout de même trop tard et, surtout trop loin, pour pouvoir donner leur nounours fétiche à leur idole.
Derrière moi, un tas de vieux briscards, certains avec encore leur vieux cuir sur les épaules. Eux, leur erreur de jeunesse ce serait plutôt Little Bob Story. Ils sont venus en curieux, écouter l’une des dernières sensations rock de l’hexagone. La salle du cabaret est pleine à craquer. On refuse du monde à l’entrée. Pas moyen de glisser une personne sur une quelconque liste d’invités. Et le public est vraiment très mélangé. Je reconnais même un monsieur, très digne, qui vend des couches lavables pour bébé. Rue de l’Ecu. Allo Couches. Si jamais, vous commettez le crime de vous reproduire, pensez-y, c’est économique et surtout ça réduit la masse des déchets. Ca ne réduit pas les horribles petits bébés eux-mêmes, hélas, mais tout ce fatras de couches- culottes plastique.
Rassurez-vous, le thème de la soirée n’était pas tri sélectif et développement durable. Non, ce soir, c’était cri primal et garage suintant. Mais, ceci dit, nous n’étions pas loin d’une forme sophistiquée et artistique de recyclage.

Prenons par exemple, Craftmen Club, la première partie. Connaissez-vous Jon Spencer Blues Explosion ? Si oui, tant mieux. Deux détails distinguent ces bretons du trio new-yorkais : un sampleur et une basse, en lieu et place de la deuxième guitare de Judah Bauer. Sinon, riffs pour riffs, c’est bien du Blues Explosion pur jus. A savoir donc : un show brûlant mené par un chanteur-guitariste possédé par le démon rock’n’roll. On croirait une séance d’exorcisme.

Le gars se contorsionne dans tous les sens. Il se roule par terre. Joue en équilibre sur la batterie. Prend le micro dans sa bouche jusqu’au fond de sa gorge. Pousse des hurlements de bête en rut. Derrière, ses comparses assurent la partie avec sérieux et énergie. Les morceaux s’enchaînent à un train d’enfer. C’est brut, c’est sauvage.

Tout en étant parfaitement en place. Ce n’est pas juste une performance scénique, derrière il y a de bonnes compositions. Le chaos aura quand même le dernier mot, le set se terminant avec le chanteur démontant la batterie alors que le batteur continue de taper sur les fûts encore en place. Du bel œuvre. Jonathan Spencer peut être fier de ses émules.

Chez les Hush Puppies, on recycle aussi, mais les matériaux d’origine sont plus divers. Leur nom est un hommage à la culture mod. Hush Puppies, les chiots silencieux en français, est une marque de chaussures américaines, prisée par les mods, ces jeunes anglais qui prenaient un soin particulier à soigner leur élégance pour se démarquer des rockers avec lesquels ils se foutaient sur la gueule, à l’occasion. Dans les années 60, ces jeunes écoutaient du rythm’n’blues et de la soul, puis certains ont formé des groupes comme les Who ou les Small Faces. Il n’existe cependant pas un véritable courant musical mod, c’est plus une philosophie esthétique, un art de la distinction. Les Hush Puppies ont ainsi repiqué aux mods quelques coupes de cheveux, des vestes et des foulards pour la pochette de leur album The trap, des scooters pour leur clip de You’re gonna say yeah, ainsi qu’I’m not like everybody else des Kinks sur scène ce soir, où bien loin de cette image de dandys, ils ont, à leur tour, mis le feu comme un bon groupe garage.

Je ne connaissais aucun de leurs morceaux. J’avais vaguement écouté leur disque à la Fnac, puis ce vendredi mon boulot m’a fait croiser leur chemin pendant leur balance et je me suis dit pourquoi pas ? Je n’ai pas eu à le regretter.
Leurs morceaux ne sont pas tous des brûlots bas du front. Il y a un vrai travail autour de la guitare et des claviers, qui proposent une belle palette de sons. Mais sur scène, quand les chiots sont lâchés, c’est l’énergie et le rythme qui parlent avant tout. Et dans la fosse, le pogo commencé pendant le Craftmen Club a repris de plus belle, mélangeant adolescents et quarantenaires dans un même mouvement. C’était la fête. Un groupe et un public au diapason pendant une heure et dix minutes. L’ambiance était gentiment échevelée. En plus du titre des Kinks, ils nous ont gratifié d’une reprise de Grand Funk Railroad, un bon groupe bourrin américain des années 70, du genre à étirer les morceaux sur dix minutes pour le seul plaisir de taper comme des sourds sur la batterie.

Dans les premiers rangs, c’était l’émoi dès qu’Olivier, le chanteur aux mèches rebelles faisait un pas vers l’avant. Particulièrement, pendant Ca peut plus durer, le seul morceau chanté en français de la soirée. Une déclaration de désamour machiste. Les gamines avalait l’insulte les bouches grandes ouvertes. Certaines n’auraient pas été contre un petit stage-diving de sa part. Mais le plus chaud de la bande fut finalement, Cyrille, le guitariste, qui se jeta dans le public, guitare branchée sur la dernière chanson du concert.

C’était la première date de leur première vraie grosse tournée, 24 dates sont programmées pour le moment. Et si ça continue comme ça, le printemps va arriver plus tôt que prévu.
Sites internet :
www.hushpuppiestheband.com
craftmenclub.free.fr
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|  | The Craftmen Club (Printemps de Bourges 2005) - 22 avril 2005 - La Hune, Bourges 
The Craftmen Club : une psycho blues explosion en règle.
A 15h, dans la (trop) confortable salle de La Hune, The Craftmen Club a annihilé toutes velléités de sieste en proposant un set .../...
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The Craftmen Club : une psycho blues explosion en règle.

A 15h, dans la (trop) confortable salle de La Hune, The Craftmen Club a annihilé toutes velléités de sieste en proposant un set en forme de boulet de canon aux professionnels de la profession venus faire leur marché. Malgré l’horaire peu propice des Découvertes du Printemps de Bourges, les sièges rembourrés et le côté dramatiquement blasé d’une partie du public, The Craftmen Club a, selon l’expression consacrée, fait le show. Sur scène (comme sur disque d’ailleurs), les morceaux « psycho blues explosion » du furieux trio breton sont servis brûlants ; le (gros plus) en live : l’attitude (ultra rock ‘n roll) adéquate et l’accoutrement idoine.

C’est à une course de vitesse pour enchaîner les titres - très marqués par le concassage en règle du bluuuuuues (à la Jon Spencer donc) et le psychobilly sale des Cramps - auquel le public assiste… Tout de noir vêtus, possédés par leur musique (du diable), avec l’envie d’en découdre avec la terre entière et un désir sauvage de massacrer leur matériel, les trois musiciens ultra énervés jouent comme un seul homme, qui en défonçant consciencieusement ses fûts, qui en extirpant des riffs punk ‘n blues de sa guitare et des cris de son gosier, qui en sortant de méchantes lignes de basse, plié en deux (au risque de se faire un lumbago, n’essayez surtout pas ça chez vous !)…

Juste en face de cette démonstration de force et de classe rock, on se retrouve carrément collé au siège, les yeux écarquillés, les oreilles en charpie et avec une petite idée derrière la tête : détruire les sièges en sautant à pieds joints dessus et les balancer en travers de la gueule des mollassons qui n’applaudissent que poliment. Retenez-moi ou je fais un malheur ! Benoît 16 (le père de Damien Saez ?) a vraiment raison : le rock ‘roll, c’est pas bien ; cela peut pousser un calme trentenaire à s’énerver dangereusement dans une salle de concert, alors qu’il pourrait tranquillement penser à ses points retraite, en priant le petit Jesus ! Bref...
Au bout d’une demi-heure de morceaux de blues ‘n roll lardés de samples de gimmicks de guitare entêtants, The Craftmen Club qui la scène, après une séance jouissive d’escalade de batterie, de dislocation de matos et de déclenchement de larsens, le devoir accompli : il a pu présenter ses morceaux sans aucune concessions et sortir de sa léthargie une bonne partie du public… Remettez-nous ça très rapidement, s’il vous plaît messieurs !
A lire également sur le Printemps de Bourges 2005 : les chroniques des concerts de The National + Herman Düne, Interpol + Bloc Party + Gomm, Low + Ray Lamontagne, Nancy Sinatra + Alexandra Roos et Marianne Faithfull + Françoiz Breut...
Sites Internet : http://craftmenclub.free.fr/, www.printemps-bourges.com.
Photo Flore-Anne Roth Réagir à cette critique |
|  | King Khan & His Shrines + The Craftmen Club + Sexties (Les Volcaniques de Mars 2003) - 15 mars 2003 - Pocoloco, Clermont-Ferrand 
C'est le jeune groupe moulinois Sexties qui donne le coup d'envoi de la dernière soirée des Volcaniques de Mars 2003 intitulée "Black to the groove". Le respect dû au musiciens et la jeunesse du .../...
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C’est le jeune groupe moulinois Sexties qui donne le coup d’envoi de la dernière soirée des Volcaniques de Mars 2003 intitulée « Black to the groove ». Le respect dû au musiciens et la jeunesse du groupe poussent à être indulgent mais il y a encore du boulot les gars ! Ce punk rock assez mal joué est gâché par un chanteur avec une voix sans personnalité essayant de compenser en hurlant à tort et à travers des inepties en anglais (« Come on Clermont ! », « Wake up Clermont ! », « Do you want to fuck me ? »... Réponse : non merci ! ). Les premiers rangs, entièrement acquis à leur cause ont apprécié Sexties, les autres sont restés plus dubitatifs…

La différence de niveau est criante avec le groupe qui poursuit la soirée : The Craftmen Club en provenance de Bretagne. Ce trio guitare/chant, basse/sample, batterie minimaliste dégage une énergie puisée dans le rock ‘n’ roll, le rhythm and blues, la musique lo fi et le psychobilly. Ce cocktail est enrichi de samples déclenchés au pied par le bassiste : banjo, riffs de guitare, bruitages…
La manière de chanter et de pousser des cris dans un micro distordu sur un ton plein de morgue tout en jouant des riffs de blues crade évoque immanquablement les géniaux The Jon Spencer Blues Explosion ! Sur quelques morceaux, le fantôme des Cramps fait même une apparition ; le psychobilly chanté avec une voix gorgée de reverbe a toujours des adeptes, et c’est tant mieux !

Comme il se doit, le concert se termine par un long happening où le chanteur jette sa guitare, escalade la batterie puis hurle dans le micro réservé à cet instrument, fait une escapade dans le public pour mieux reprendre sa guitare et faire tourner un riff bien déjanté. Tout ceci prend fin avec une explosion de batterie, un jet d’instrument et une sortie de scène furibarde… The Craftmen Club mérite réellement qu’on se déplace pour assister à ses concerts et qu’on écoute son premier disque très réussi !

Un peu plus tard, King Khan & His Shrines a enchanté le public venu se déhancher avec sa jubilatoire « rhythm and soul revue » ! Le concert commence par l’arrivée sur scène d’un groupe cosmopolite arborant un superbe collier réalisé avec des dents. Puis, sortant des loges avec sa pom pom girl personnelle, King Khan fend la foule avec un crâne-torche orné d’un mini feu d’artifice !
Dés le début, le public se laisse emporter par le chant à la James Brown et les musiques où cuivres, orgue, basse, batterie et guitare se taillent la part du lion. Tout ce petit monde a un seul but : envoûter le public et le faire danser jusqu’au bout de la nuit, une mission dont il s’acquitte avec une bonne humeur, un humour et un professionnalisme exceptionnels ! Le public est donc en transe et à même droit à quelques moments d’accalmie pour créer des liens : des ballades gorgées de soul et de sexe permettent aux futurs amoureux de se rapprocher dangereusement…
En plus le côté visuel n’est pas oublié : la pom pom girl se trémousse admirablement et attire le regard, les musiciens sont facétieux et King Khan possède un charisme certain. Ce Canadien d’origine indienne particulièrement survolté se fera même complaisamment fouetter par sa danseuse à l’aide du fil du micro ! Un peu de Sado Masochisme, il n’y a que ça de vrai !
Les affiches de King Khan & His Shrines annonçaient « Sex, Power, Love », « 175% soul power », « Cleans your soul », « Better than most brand names, on ne peut que constater avec joie qu’il n’y a pas eu tromperie sur la « marchandise » !
A lire également : la chronique photographique du show de King Khan à Bourges.
Site internet : www.King-Khan.com.
(Photo Ludovic Lefrançois)
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