Accueil The Dirtbombs en concert
Lundi 11 décembre 2017 : 10656 concerts, 24770 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.


Les fabuleux Dirtbombs sont les rois du rock garage sexy, humide et déjanté... Avec l'immense Mick Collins au chant et à la guitare. En concert en 2011...

The Dirtbombs : vos chroniques d'albums
Site

The Dirtbombs en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

The Dirtbombs : l'historique des concerts

Sa.

04

Avril

2009

Festival Garorock en concert
Chrome Hoof, South Central, The Dirtbombs, Radio Moscow... Festival Garorock | The Dirtbombs
Espace Exposition - Marmande (47)

Ma.

24

Juin

2008

Dirtbombs + Kelley Stoltz + The Butt Shakers Grrrnd Zero - Lyon (69)

Lu.

23

Juin

2008

THE DIRTBOMBS Bt 59 - Bègles (33)

Lu.

23

Juin

2008

THE DIRTBOMBS + Heartbeeps BT59 - Begles (33)

Lu.

23

Juin

2008

THE DIRTBOMBS + Heartbeeps BT59 - Begles (33)

Lu.

16

Juin

2008

25 en concert
Dirtbombs / Servo / 25 25 | The Dirtbombs | Servo
Maroquinerie - Paris 20ème (75)

Sa.

14

Juin

2008

The Dirtbombs + Fish Eye Le Sans Réserve. - Périgueux (24)

Ve.

13

Juin

2008

The Dirtbombs The Dirtbombs | The Dirtbombs
LE FUZZ'YON - LA ROCHE SUR YON (85)

The Dirtbombs : les dernières chroniques concerts 3 avis

!!! + Hot hot Heat + Sahara Hotnights + the Dirtbombs (Siren Festival 2003)

Critique écrite le 20 juillet 2003, par Pirlouiiiit

Coney Island - Brooklyn 19 juillet 2003

!!! + Hot hot Heat + Sahara Hotnights + the Dirtbombs (Siren Festival 2003) en concert

Affiche séduisante cette année encore pour la troisième édition de ce Festival gratuit organise par le nom moins gratuit Village Voice. Deux scènes qui accueillent The Pattern, The Kills, !!!, Sahara Hotnights, Hot hot heat, The Datsuns, Modest House pour la main stage et The Witnesses, Oneida, The Dirtbombs, Northern State, Ted Leo/Pharmacists, Radio 4 et Idlewild sur la Stillwell stage. J'arrive a l'heure pour retirer mon pass et file au rendez vous pour aller bruncher a coup de varenikis, salade d'Olivier et de bière russe (c'est le quartier - vous avez vu le film Little Odessa ?). Il fait beau, c'est en bord de mer ... on prend son temps et du coup lorsqu'on arrive sur la scène principale The Kills que j'aurais bien voulu voir ont fini (pas grave ils repassent a Southpaw a la rentrée) et les !!! (prononcer par exemple chk chk chk) sont en train de s'installer. En attendant on deguste quelques prunes et cerises qu'un fille en avait marre de porter (par cette chaleur c'est agreable) .. du coup leur set commence sans que je m'en rende compte ... je croyais que le chanteur s'amuser a deconner sur les rythmes techno de la sono ... Un peu a la manière des Moving Units, !!! nous sert la un rock sur une base légèrement... Lire la suite

The Dirtbombs + Zen Guerrilla + Mclusky (Le Printemps de Bourges 2002)

Critique écrite le 13 avril 2002, par Pierre Andrieu

Germinal Bourges 11 avril 2002

Le groupe Mclusky commence à jouer en premier, et d'entrée, ils nous envoient en travers de la tronche un hardcore punk très violent. Tant mieux : on aime bien ça la violence musicale ! Le guitariste/chanteur hurle comme un possédé en jouant des parties de guitare thermonucléaires, le bassiste hurle quelques "choeurs" et joue de la basse comme un furieux, enfin le batteur tient absolument à tester la solidité de son kit de batterie en le martelant fort énergiquement ! En clair, ils ne font pas dans la dentelle. Au bout de quelques morceaux, le bassiste se met torse-nu et saute partout comme un furieux: comment fait-il pour jouer correctement ? Il doit s'entrainer, c'est sûr ! A force de jouer comme un taré, le guitariste pète une corde mais contrairement aux autres musiciens, il joue le morceau suivant sans changer de gratte : ça ira bien comme ça... Si vous aimez le hardcore/punk joué pied au plancher, Mclusky est pour vous. Zen Guerrilla possède vraiment tout : une présence scénique incroyable, des morceaux superbement puissants, une attitude bien rock ''n roll et des gueules qu'on n'oublie pas ! Le chanteur, immense, ressemble à un psychopathe s'apprêtant à commettre d'atroces choses, il porte des lunettes... Lire la suite

The Dirtbombs

Critique écrite le 09 septembre 2004, par Pierre Andrieu

La Maroquinerie, Paris 31 août 2004

La première fois, à Bourges en 2002, les Dirtbombs nous avaient joliment troué le cul avec un set en prise directe avec l'énergie made in Detroit. Deux ans plus tard, dans le cadre parfait de la Maroquinerie à Paris, ils ont méchamment enfoncé le clou à grands coups de punk rock soul, laissant le public pantois devant tant de classe, exténué... mais au septième ciel. Cette chaude soirée dédiée au punk rock garage avait débuté par deux premières parties locales du meilleur effet : le punk rock jovial et sans gras des Anteenagers et le rock & soul sexy de Chewbaka All Stars. Chaque groupe a pu jouer une demi-heure devant une audience ravie et déjà prête à s'enflammer ; puis la dream team punk & soul, alias The Dirtbombs s'est emparé de la scène de la Maroquinerie... Mick Collins est bel et bien qualifié pour satisfaire ses fans, ils vont s'en apercevoir au cours d'une première mi-temps de 45 minutes au cours de laquelle les cinq protagonistes vont se livrer à un redoutable travail de sape. Les morceaux survoltés gorgés de punk et de rock provoquent une monstrueuse onde de choc dans le public, les titres plus calmes sertis de soul langoureuse (parfois très blaxploitation) prolongent la transe, la reprise de Sly Stone (Underdog) va... Lire la suite

The Dirtbombs : les chroniques d'albums

The Dirtbombs : We Have You Surrounded

Chronique écrite le 14/02/2008, par Pierre Andrieu

The Dirtbombs : We Have You Surrounded

Un nouvel album des terriblement rock 'n roll Dirtbombs s'apprête à éclore, c'est sans aucun doute le signe que le printemps 2008 n'est plus très loin... Le réchauffement subit de la température provoqué par Mick Collins et son gang de garagistes psychopathes devrait suffire à faire oublier l'hiver et son cortège de problèmes divers et variés. Quand on pose un disque des Dirtbombs (from Saint Detroit, Michigan, est-il besoin de le rappeler ?) sur la platine, tout le reste devient secondaire, seul compte l'instant présent et la jouissance que l'on peut en retirer en dansant comme un damné, en draguant comme un forcené ou en faisant simplement n'importe quoi pour se lâcher. Enregistré dans l'urgence en poussant les boutons dans le rouge comme ses nombreux prédécesseurs, le... Lire la suite