Affiche séduisante cette année encore pour la troisième édition de ce Festival gratuit organise par le nom moins gratuit
Village Voice. Deux scènes qui accueillent
The Pattern,
The Kills,
!!!,
Sahara Hotnights,
Hot hot heat,
The Datsuns,
Modest House pour la
main stage et
The Witnesses,
Oneida,
The Dirtbombs,
Northern State,
Ted Leo/Pharmacists,
Radio 4 et
Idlewild sur la
Stillwell stage.
J'arrive a l'heure pour retirer mon pass et file au rendez vous pour aller bruncher a coup de varenikis, salade d'Olivier et de bière russe (c'est le quartier – vous avez vu le film
Little Odessa ?). Il fait beau, c'est en bord de mer ... on prend son temps et du coup lorsqu'on arrive sur la scène principale
The Kills que j'aurais bien voulu voir ont fini (pas grave ils repassent a Southpaw a la rentrée) et les
!!! (prononcer par exemple
chk chk chk) sont en train de s'installer. En attendant on deguste quelques prunes et cerises qu’un fille en avait marre de porter (par cette chaleur c’est agreable) .. du coup leur set commence sans que je m'en rende compte ...
je croyais que le chanteur s'amuser a deconner sur les rythmes techno de la sono ... Un peu a la manière des
Moving Units,
!!! nous sert la un rock sur une base légèrement tour a tour dance-techno-disco, ce qui a l'avantage d'être assez entraînant. La seule chanson dont je me souviens des paroles avait pour refrain
"I don't give a shit, I don't give a fuck" (tout en finesse). Le chanteur avait plutôt la pêche, visiblement ravi d'être la. Il a meuble tant qu'il a pu lorsqu'ils ont eu quelques problèmes avec leur clavier et lorsqu'ils ont du s'arrêter tant que le trottoir de droite n’était pas dégagé.
Sur scène ils sont assez nombreux (ce qui ne se sent pas toujours au niveau de la musique) : cuivres, percussions diverses, guitares, basse, clavier, batterie … et bougent dans tous les sens. Même si il manque encore un petit quelque chose pour que j’adhère a fond (plus de son peut être) ils nous ont fait passer un bon moment.
Petit tour sur la deuxième scène située a deux rues de la, mais le temps de s’extirper de la foule qui se densifie a vue d’œil … lorsque nous arrivons
The Dirtbombs sont en train de terminer.
On a le droit a de gros soli de guitare et c’est fini. Juste le temps de remarquer que le public est un peu plus âgé que devant l’autre scène. Comme il fait assez chaud (cea aurait pu etre nettement pire cela dit), petit tour en bord d’eau pour se rafrachir puis redirection la scene principal dans le but de voir les
Hot Hot Heat. A notre arrivée, ce sont encore les
Sahara Hotnights.
4 nenettes assez énervées qui nous assènent un rock brut entre celui de
Hole et de
Babes in Toyland, avec un peit quelque chose de
Elastica. Assez sympa, mais cette fois j’ai la flemme de faire le grand tour pour aller prendre des photos devant.
Apres elles grosse attente, en essayant de rester a l’abri du seul arbre dans le coin … puis les
Hot Hot Heat font leur apparition. Je suis tout de suite frappé par la ressemblance entre la voix du chanteur et celle de
Robert Smith.
En fait sa façon de chanter me fait penser aux
Cure mais aussi un peu a
Kevin Rowland and the Dexy Midnight Runners. La encore grosse patate qui me donne le courage d’aller un peu devant dans l’espace VIP, press and co … presque aussi peuplé que derrière la barrière.
Apres eux la chaleur et surtout le monde auront raison de notre résistance et après un petit tour de
Cyclone (l’une des plus vieilles montagne russe tout en bois avec ses 75 ans d’existence) d’où j’aurais pu faire de super photo de la scène située juste en contrebas, si on ne m’avait pas empêcher de prendre mon appareil photo a bord …
Pas vu les autres groupes donc (a revoir dans Manhattan), mais d’après Ray, le set des
Modest House était particulièrement impressionnant (« bien meilleur que tout le reste »).
Site du
Festival des Sirènes (avec le liens de la plupart des groupes) : http://www.villagevoice.com/siren