Français, The Old Dead Tree évolue sur la scène metal gothique. Le groupe créé dès ses débuts son propre style, une sorte de mélange entre metal, dark, rock aérien et pop, le tout saupoudré d'un voile mélancolique. The Old Dead Tree délivre un nouveau classique du Dark Metal, dans le souci de toujours garder une approche très mélodique.
EPICA + The old dead tree + Ad vitam aeternam - 17 octobre 2004 - Paris, la Locomotive On ne décrira pas la locomotive: salle géniale, etc... Le premier groupe AD VITAM AETERNAM démarre sur une instru: ils ont tous des tenus de métalleux sauf une jolie claviériste en gothique. Puis la chanteuse arrive, visiblement pas très à l'aise : malgré sa voix assez étonnante, elle ne parvient pas à se lâcher, ni à assurer une bonne présence .../...
On ne décrira pas la locomotive: salle géniale, etc… Le premier groupe AD VITAM AETERNAM démarre sur une instru: ils ont tous des tenus de métalleux sauf une jolie claviériste en gothique. Puis la chanteuse arrive, visiblement pas très à l’aise : malgré sa voix assez étonnante, elle ne parvient pas à se lâcher, ni à assurer une bonne présence scénique (laissons l’expérience mûrir). Le set est au final, pas très original, et ne présente pas un grand intérêt à moins d’être vraiment fan.
THE OLD DEAD TREE semblait plus attendu: une musique très rock, très agressive, deux mecs super beaux, une présence excellente et une voix parfaite, tantôt criarde, tantôt torturée un peu dans la vague Aérosmith, le tout avec un son clair, magnifique et puissant. Seul hic, ça dure trop longtemps, surtout pour ceux, qui comme moi, étaient venus pour Epica. On retiendra quand même le superbe « hymne national » IT’S THE SHAME FOREVER.
EPICA se fera attendre très longtemps, que tout le monde se refroidisse après Old dead qui avait déclenché quelques pogos. La foule se resserre un peu, le décor est changé, les ventilateurs sont installés (pour faire voler les beaux cheveux de Simone).
Et ça démarre enfin sur l’intro ADYTA, qui voit les musiciens apparaître. Petit surprise : la batterie est minuscule et la clavier énorme (pour ce qu’il servira). On n’a hélas, pas droit à la transition au piano avec SENSORIUM qui commence sur la batterie. Le son est assez cru et les guitares sont bien plus audibles que sur le disque. Simone arrive : pantalon extrêmement moulant, haut blanc, formes exquises, visage d’ange parsemé de paillettes. La petite princesse est acclamée de partout. « Bonsoir, merci… » puis un solo de clavier est envoyé ( c’est peut-être la seule fois où on l’entendra) puis place à une reprise d’After forever FOLLOW IN THE CRY, ça va un peu vite et fait redescendre la tension. ILLUSIVE CONSENSUS remédie à tout ça. Puis un autre musicien arrive au violoncelle pour jouer FEINT en acoustique : très beau malgré l’absence de gratte bourrin et la voix qui a un peu de mal, et puis ce morceau arrive trop tôt. «We have a surprise for you » et une nouvelle chanson est jouée : QUIETUS.
Suivent SEIF AL DIN et la très longue FACADE OF REALITY ou les lumières blanches donnent un côté très spectaculaire. Simone bouge comme une déesse ; Mark reste tout souriant et joue vraiment avec son public, il aligne avec force ses vocaux d’outre-tombe ultra agressifs. Ils font vraiment le show à deux. La grosse déception qui foutra d’ailleurs le concert en l’air viendra du clavier, que l’on entend jamais et sert juste au mec à se taper la tête dessus ; et la cerise sur le gâteau, c’est que tous les passages orchestraux ou avec des chœurs sont diffusés avec des abndes, c’est un peu n’importe quoi comme black back (on n’est pas à la Star Ac’).
THE PHANTOM AGONY restera le grand moment malgré toute l’outro diffusée. A la fin du morceau, Simone vient tripoter tout le monde en guise de remerciement (aaaaaaarrrrrg !!!!).
Rappel sur la nouvelle SOLITARY GROUND en acoustique, puis un final très sombre sur CRY FOR THE MOON. C’était relativement court et malgré la prestation brillante des deux leaders, c’était vraiment moyen à cause de ces foutues bandes.
Le groupe était en dédicace apré mais bon avec ces saloperies de métro, il a fallu s’en dispenser. Une bonne soirée quand même
Adyta
Sensorium
Follow in the cry
Illusive consensus
Feint AC
Quietus
Seif al din
Facade of reality
The phantom agony