The Plastic Invaders en concert
The Plastic Invaders
Garage punk hystérique et réjouissant... Des reprises flamboyantes, des compositions osées, des concerts de feu, c'est tout ça les Plastic Invaders ! (ex Plastic Gangsters... )
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The Plastic Invaders : les derniers concerts
03
Samedi
décembre
2011
[20h30]
décembre
2011
[20h30]
Plastic invaders
Bar des américains - Lavaur (81) 24
Jeudi
mars
2011
[20h30]
mars
2011
[20h30]
The Disciplines + The Plastic Invaders
Le Rat Pack - Clermont-Ferrand (63) The Plastic Invaders / The Disciplines
08
Mercredi
décembre
2010
[21h]
décembre
2010
[21h]
The Plastic Invaders + Boris Shot Kewitz (+ D'che Guagua)
Le Baraka - Clermont-Ferrand (63) 18
Vendredi
décembre
2009
[21h]
décembre
2009
[21h]
Chris Chester Group + Plastic Invaders + Vladivostok Sad Kaiser Blues
Le Rubens - Clermont Ferrand (63) The Plastic Invaders / Chris Chester
31
Samedi
octobre
2009
[21h]
octobre
2009
[21h]
Les Karottes tendues + Mutt Cuts + Tak'up + The Plastic Invaders + Uncommonmenfrommars
Salle Communale - Ambres (81) Uncommonmenfrommars / The Plastic Invaders / Mutt Cuts
The Plastic Invaders : vos dernières critiques de concert
(le 22/06/2011 par Pierre Andrieu)
Grosse soirée Araban & Friends #3 à la Coopérative de Mai à Clermont-Ferrand avec le rock garage de The Plastic Invaders, le surf rock de Mr GerryManders, le post punk radiophonique d'Electric Suicide Club, le heavy rock 'n surf des initiateurs de la soirée, Araban, et le trash blues punk de The Experimental Tropic Blues Band, sans .../... > La suite
(le 02/01/2010 par Pierre Andrieu)
Comment finir l'année 2009 en beauté ? Comment débuter 2010 gonflé à bloc par un 31 décembre très agité ? Comment repartir heureux et avec assez d'énergie pour attendre de pied ferme le printemps ? Et bien, pour cela il suffit de se rendre à un réveillon rock ‘n roll, dans le garage du guitariste des Plastic Invaders, à quelques encablures .../... > La suite
Salut les gens ça se passe ? j'ai bien pris mon pied en dansant un peu zen au Mr Big stuff, la musique était plutôt cool...
Merci à vous les gars, sans oublier, bien sûr, la charmante chanteuse au regard ennivrant ! j'ai trouvé cette rencontre .../...
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(le 23/09/2009 par Pierre Andrieu)
Joliment prises en sandwich entre deux groupes de vieux garage rockers vigoureux, The Plastic Invaders et Whodunit, les "innocentes" jeunes filles de Fury Furyzz (from Paris, France) ont parfaitement tiré leurs épingles du jeu. Leur Pussycat Destruction Tour (non, pas de commentaire graveleux sur le nom de la tournée...) s'arrêtait à .../... > La suite
(le 07/06/2009 par Pierre Andrieu)
Sur une autre planète...
Extraordinaire moment au Rat Pack à Clermont-Ferrand en compagnie d'un groupe anglais culte : The Only Ones, mémorable auteur du tube Another Girl, Another Planet... Le genre de concert qui envoie directement sur une autre planète, grâce à une présence magnétique, à des chansons intemporelles et à une maîtrise .../... > La suite
>> Réponse
(le 07/06/2009 par Pirlouiiiit)
Mince, si j'avais lu cette chronique avant j'y serais allé (à Marseille) mais honnêtement ce que j'avais entendu sur leur myspace (limite 80s) ne m'avait pas du tout séduit ... .../...
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The Plastic Invaders : vos dernières critiques de CD
The Plastic Invaders - Greatest Hits par Pierre Andrieu
Du rock garage viril (mais incorrect) par un furieux gang de vétérans bien plus rock ‘n roll que certains soi disant jeunes de la scène actuelle... En changeant de nom (les Plastic Gangsters sont devenus les Plastic Invaders) et de catégorie (passage en souplesse du statut de .../...
Du rock garage viril (mais incorrect) par un furieux gang de vétérans bien plus rock ‘n roll que certains soi disant jeunes de la scène actuelle... En changeant de nom (les Plastic Gangsters sont devenus les Plastic Invaders) et de catégorie (passage en souplesse du statut de .../...
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Pop-Rock : les artistes actuellement en concert
Dionysos
Catherine Ringer
Iggy Pop & The Stooges
Pony Pony Run Run
Mogwai
Moriarty
Arno
Saez
Claire Denamur
Marcel et son Orchestre
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Les Fatals Picards
The Lords of Altamont
Bloc Party
The Kills
The Offspring
Limp Bizkit
The Cure
Lenny Kravitz
Manu Chao
Jason Mraz
Sting
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 


Du rock garage viril (mais incorrect) par un furieux gang de vétérans bien plus rock ‘n roll que certains soi disant jeunes de la scène actuelle… En changeant de nom (les Plastic Gangsters sont devenus les Plastic Invaders) et de catégorie (passage en souplesse du statut de groupe de reprises à celui de combo sortant un album de 17 compos originales), les cinq membres de cette troupe composée de certains des parrains de la scène rock clermontoise a gardé tout ce qui faisait son charme jusque là… L’énergie est toujours au rendez-vous, la passion pour les Stooges, les Cramps, les Hives, les Sonics, les New York Dolls, les Ramones et Bo Diddley est plus que jamais présente, la sauvagerie teintée d’humour second degré pointe souvent le bout de son nez, la modestie est encore une fois de mise (l’album est intitulé Greatest Hits) et, enfin, la volonté de faire péter les plombs est encore au programme… Enregistré au Kaiser Studio et produit par Lucas Trouble pour Nova Express Records, l’album des Plastic Invaders n’a pas la prétention de renouveler le genre, il cherche plutôt à s’inscrire avec classe dans la mouvance garage, en écrivant modestement quelques titres payant leur tribut aux illustres aînés cités plus haut. Le génial riff de Down On The Street des Stooges est ainsi joliment piqué à Ron Asheton (qu’il repose en paix) sur Sweat, le fameux et séminal Diddley Beat (c’est comment le paradis des rockers ?) étant quant à lui chevauché avec respect sur Crocodile Gumbo, le sens du titre qui tue est emprunté aux Hives sur Nobody move, nobody get hurt, on ressent également la frustration sexuelle du "couple" Iggy Pop/Lux Interior (R.I P.) et la volonté de gueuler à s’en faire péter les cordes vocales de Billy Childish dans la façon de chanter (méchamment hystérique)… Grâce au diabolique chanteur et au guitariste insatiable, mais aussi à une section rythmique parfaite et à un orgue bienvenu, on est bien loin ici de l’hommage mortifère, sans saveur et sans sève ; les morceaux tiennent la route, donnent envie de taper du pied, de se lancer dans des pratiques sexuelles que la morale et la justice réprouvent et de boire des litres de boissons alcoolisées… Ceci est bien la preuve du caractère rock ‘n roll de ce disque, et constitue une immense bouffée d’oxygène pour ceux qui commencent à vieillir : oui, il est possible de voir les années passer sans devenir un vieux con, sénile, grabataire, fan de Michel Drucker et sarkozyste. Ouf ! 





