Accueil The Raconteurs en concert
Mercredi 12 décembre 2018 : 10941 concerts, 25294 chroniques de concert, 5236 critiques d'album.


The Raconteurs est la fusion des Greenhornes, de Brendan Benson et de Jack White des White Stripes, C'est un combo de blues-rock explosif pour fans d'amplis Marshall vintage.

The Raconteurs : vos chroniques d'albums
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The Raconteurs en concert

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The Raconteurs : l'historique des concerts

Ve.

29

Août

2008

Rock en Seine en concert
Kate Nash, The Raconteurs, Jamie Lidell, Black Kids, Louis XIV... Rock en Seine | The Jon Spencer Blues Explosion | Jamie Lidell | The Raconteurs | Kate Nash
Domaine National - St Cloud (92)

Sa.

19

Juillet

2008

Benicassim en concert
My Morning Jacket, The Raconteurs, The Ting Tings, Tricky Benicassim | Tricky | My Morning Jacket | Tiefschwarz | The Raconteurs
Playa Costa Azahar - Benicassim

Ve.

18

Juillet

2008

Garden Nef Party Festival en concert
Archie Bronson Outfit + Moriarty + The Raconteurs + Data Garden Nef Party Festival | Moriarty | The Raconteurs | Archie Bronson Outfit | Data
Ferme des Valettes - Angoulême (16)

Di.

06

Juillet

2008

Werchter Rock Festival en concert
The Raconteurs, Kaiser Chiefs, Beck, dEUS Werchter Rock Festival | Beck | dEUS | Kaiser Chiefs | The Raconteurs
Plein Air - Werchter

The Raconteurs : les dernières chroniques concerts 7 avis

Jack White (Nuits de Fourvière 2018)

Critique écrite le 09 juillet 2018, par Pierre Andrieu

Théâtre antique de Fourvière, Lyon 8 juillet 2018

Jack White (Nuits de Fourvière 2018) en concert

Les Nuits de Fourvière ont eu droit à un grand Jack White le 8 juillet ! Venu pour présenter son dernier disque en date, l'ambitieux et un peu délicat à appréhender au début Boarding House Reach, l'ex leader des White Stripes (teint blafard sous lumières bleues) n'a pas fait les choses à moitié avec une set list de rêve offrant un panorama imprenable sur toute sa carrière (et dans laquelle il ne manquait que Fell In Love With A Girl à notre humble avis), un groupe composé de cadors pour l'accompagner, un éclairage de haute tenue et un son certes surpuissant mais globalement bien réglé... Dès le début de la prestation de Mister White avec l'enchaînement imparable Over and Over and Over/Dead Leaves and the Dirty Ground, le public comprend à quoi il va avoir affaire pendant 1h45 : à un putain de best of 2001/2018, un show très orienté guitare... Ce qui a l'air de surprendre notre voisin et néanmoins ami, qui ressemble au Colonel Kurtz dans Apocalypse Now, tout en ayant la particularité d'être fan de Massive Attack et PJ Harvey. Oui monsieur, Jack White sur scène se présente en chef d'orchestre entouré de moult guitares, dont il joue abondamment et avec délectation. Et son groupe, qui reste sur une estrade derrière le maître et... Lire la suite

Jack White

Critique écrite le 05 juillet 2018, par Samuel C

L'Olympia - Paris 4 juillet 2018

Jack White en concert

Jack White s'affichait en lettres rouges sur le fronton de l'Olympia pour deux soirées (comme en 2012 et 2014). Ces dates ont été sold out en quelques minutes, l'une après l'autre. Les autres concerts où se produit White sont également complets en France : les nuits de Fourvière et le Festival Beauregard. Son nouvel album est expérimental, voire difficile d'accès, mais aller revoir le fondateur de Third Man Records, plutôt intègre et visionnaire dans tout ce qu'il crée, relève d'une gageure largement supérieure à toute autre considération ! A travers ses multiples formations (The White Stripes évidemment, mais aussi The Raconteurs, Dead Weather et en solo) John Anthony Gillis -son identité à la ville- peut faire songer à Neil Young au regard de la variété des styles abordés et de sa inventivité incessante : "Boarding House Reach" étant peut-être son "Trans" à lui. Alors que du hip-hop old school résonne dans les enceintes, le public majoritairement quadra et CSP+ (le prix des places oscillait entre 52 et 68€) savoure sa bière de base qui est sûre d'arriver en demi d'après une publicité ! Jack White n'est pas une bête de scène, mais grâce à son mètre 88 il occupe pleinement l'espace. Accompagné de 4 musiciens, une... Lire la suite

Jack White - concert exclusif France Inter

Critique écrite le 30 mars 2018, par Samuel C

Studio 104 (Radio France) - Paris 29 mars 2018

Jack White - concert exclusif France Inter en concert

"Il y a 15 ans était écrit le dernier grand hymne rock" rappelle avec passion Michka Assayas, en introduction du concert de Jack White, tandis que quatre roadies au look Borsalino effectuent les dernières vérifications de rigueur. En effet, pas un stade de football, pas un enfant n'ignore ce riff ultime sans, en revanche, connaître le plus souvent le nom du duo qui l'interprète... Le touche-à-tout Jack White est depuis devenu incontournable et incontestable. Son amour du blues, de l'authenticité et du vinyle est une évidence. Son désamour du téléphone portable est aussi rappelé par Assayas : pas de photos, ni d'enregistrements audio ou vidéo au cours de la soirée. On a tout-à-coup l'impression d'être revenu dans les années 90, époque bénie où les effets-lumières émanaient uniquement des éclairages et où chacun vivait alors l'intensité de l'instant à 200% ! Après les remarquables et puissants "Blunderbuss" et "Lazaretto", le volume III de la carrière solo du prince de Détroit "Boarding house rich" se révèle très singulier, voire expérimental et difficile à apprivoiser ! La configuration scénique du quintet au coeur du Studio 104 de Radio France est à l'instar du nouvel opus de White : à la croisée du blues, du rock, du... Lire la suite

The Raconteurs, The Jon Spencer Blues Explosion, Louis XIV, Jamie Lidell, Justice, Fortune, The Roots, Kate Nash (Rock en Seine 2008)

Critique écrite le 05 septembre 2008, par Pierre Andrieu

Domaine National de Saint-Cloud, Paris 29 août 2008

The Raconteurs, The Jon Spencer Blues Explosion, Louis XIV, Jamie Lidell, Justice, Fortune, The Roots, Kate Nash (Rock en Seine 2008) en concert

Malgré l'annulation (fort dommageable) du concert d'Amy Winehouse, le dernier jour du festival Rock en Seine 2008 a vu se succéder sur les différentes scènes du domaine de Saint-Cloud pléthore de groupes - jeunes ou moins jeunes - en forme olympique... En l'absence de la reine de la soul music dépoussiérée, c'est The Raconteurs qui a éclaboussé de sa classe les dernières heures du grand rassemblement musical de fin d'été. The Raconteurs Si l'on fait abstraction des titres ratés (trop FM et/ou trop hard rock) du dernier album du combo emmené par Jack White et Brendan Benson, la longue prestation des Raconteurs (1h30) a permis de voir à l'œuvre un excellent groupe de rock mâtiné de country blues et de heavy rock façon Led Zeppelin... Si parfois la voix de Brendan Benson se fait parfois trop sirupeuse, si les soli de guitares à l'unisson sont fatigants, il faut avouer que sur la majorité des morceaux la mayonnaise prend, vite et bien. La section rythmique insuffle un groove imparable, permettant aux deux guitaristes/chanteurs de donner le meilleur d'eux-mêmes (Level, Steady as She Goes, Salute Your Solution, Hands... ). Si l'on peut préférer la sobriété rigoriste des White Stripes, l'univers foisonnant et plus ample des... Lire la suite

The Raconteurs : les chroniques d'albums

The Raconteurs : Consolers Of The Lonely

Chronique écrite le 08/06/2008, par Philippe

The Raconteurs : Consolers Of The Lonely

Les Raconteurs ont lâché il y a déjà quelques temps sans crier gare, ce nouveau disque dans la nature. Le super-groupe est comme chacun sait formé du plus grand guitar hero en activité, Jack White, de membres du méconnu quoiqu'excellent groupe The Greenhornes et du chanteur Brendan Benson. On avait été enthousiasmé par leur premier et trop court disque (on l'a acheté par pur snobisme en version australienne, le groupe s'appelant là-bas The Saboteurs). On avait aussi adoré leur façon explosive et jouissive de le défendre sur scène, notre sang n'a donc fait qu'un tour... Consolers of the Lonely serait donc la devise plutôt poétique de certains facteurs aux USA ; la chanson-titre est dans la droite lignée de Broken Boy Soldier, riff basique de plomb liquide et chant pêchu, où Jack ne tient pas plus d'une minute avant de se mettre à miauler furieusement.... Lire la suite

The Raconteurs : Broken Boy Soldier

Chronique écrite le 08/05/2006, par Philippe

The Raconteurs : Broken Boy Soldier

L'idéal pour découvrir The Raconteurs aurait sans doute été de ne pas savoir qu'un certain Jack White y officiait à la six-cordes. Car le fait est qu'on y recherche forcément la trace de sa voix, sa guitare en fusion, voire l'inspiration des Bandes Blanches (qui n'est pas trop évidente, et au fond tant mieux). Ayant (peut-être ?) fait le tour des possibilités de révolutionner le rock avec les beats minimalistes de sa vraie-fausse soeur Meg et 5 albums phénoménaux des White Stripes (dont 4 chroniqués sur ce site), le meilleur bluesman de moins de 40 ans actuellement en activité officie donc dans un nouveau projet avec, pour citer les propos d'un ami, un "nom qui bute" : The Raconteurs ! Au départ, ayant simplement voulu voir ce que donnerait sa voix et sa guitare posée sur un "vrai" groupe, il a enregistré une chanson sans penser à plus : Steady as she goes, associé au songwriter méconnu Brendan Benson. Le résultat dépotait bien : des couplets mélodieux au son indubitablement plus riche, et refrain où il put lâcher ses fameux riffs assassins. La sauce ayant pris, le projet est finalement devenu un album complet, Broken Boy Soldier. Première... Lire la suite