Suivez nous :facebooktwitterflux concerts
Accueil > Rechercher un artiste en concert > vos critiques de disques pour The Rolling Stones
Vendredi 24 mai 2013 : 10572 concerts, 21947 critiques de concert, 4855 critiques de CD.

The Rolling Stones, vos critiques de disques


pour The Rolling Stones en concert

The Rolling Stones Pop - Rock


Les Rolling Stones sont toujours là pour vous en mettre plein les oreilles avec leurs tubes (Satisfaction, Jumpin Jack Flash, Angie, Wild Horses, Honky Tonk Women... ) ! Ils restent la référence dès qu'il s'agit de rock et de roll. Les Rolling Stones ont atteint les 50 ans de carrière en 2012 ! De retour sur scène fin 2012 ! Et il y aura encore des concerts de Mick Jagger, Keith Richards & co en 2013 !
Plus d'info


Rechercher une critique      Exprimez-vous !  
Artiste : The Rolling Stones  Titre : Exile On Main St.
Style : Pop - Rock / BluesGospelCountry
The Rolling Stones - Exile On Main St.Chef d'œuvre incontournable de la grande histoire du rock 'n roll, l'album Exile On Main St. des Rolling Stones a droit à une réédition de luxe avec inédits et tout le toutim... Si cela fait plaisir d'écouter quelques versions alternatives et autres titres inconnus - plutôt de bonne facture, même si les Stones ont rajouté différentes parties en 2010 -, le disque original est tellement excellent que tout cela passe au second plan... Ce qui compte vraiment c'est qu'entre deux orgies de sexe, d'alcool et de drogues, Mick Jagger, Keith Richards, Mick Taylor, Charlie Watts et Bill Wyman aient réussi à enregistrer un disque culte, intemporel et transpirant d'une incroyable passion pour le country blues, le gospel, la soul et le rock 'n roll. Malgré l'ambiance chaotique qui régnait dans les studios fréquentés, malgré les divers problèmes de justice obligeant la troupe à s'exiler, malgré la tornade perpétuelle qui entourait alors la vie des Stones, Exile On Main St. est un double album de 18 titres où pas une seule faute de goût ou éventuelles faiblesses ne sont à déplorer. De Rocks Off à Soul Survivor en passant par Rip This Joint, Tumbling Dice, Happy, Let It Loose, Sweet Virginia ou encore Ventilator Blues, le combo anglais tutoie les sommets de la musique américaine avec très grande classe. Le son des guitares est admirablement rustique et vintage, Jagger chante comme un Dieu, les cuivres de Bobby Keys et Jim Price sonnent divinement, le piano et l'harmonica sont parfaits, les morceaux sont hyper inspirés et évocateurs : cet opus est un émerveillement renouvelé à chaque écoute... Bénéficiant des influences de Slim Harpo (dont le génial et anthologique Shake Your Hips est ici repris avec ferveur), de Robert Johnson (son Stop Breaking Down a droit a une cover de haut niveau) et de Gram Parsons (qui passera du temps avec les Stones à cette époque avant de disparaître corps et âme), les songwriters Mick et Keith atteignent des niveaux himalayesques quand ils se mettent « au boulot », tard dans la nuit. En 1972 comme en 2010 donc, on ressent toujours le grand frisson à chaque passage du sensuel Torn And Frayed, du très fervent Sweet Virginia, des modèles de riffs rock que sont Rocks Off et Tumbling Dice, du désespéré Let It Loose, du jovial Happy, du poignant Sweet Black Angel et de toutes les compositions figurant sur cet album tout simplement génial. Si la présence des 10 inédits sur le deuxième cd peut faire (re)découvrir ce disque à quelques uns ou ressortir ce disque des tréfonds d'une discothèque à d'autres, elle aura une triple raison d'être, en plus de faire fantasmer les fans/clients potentiels et de démonter que les titres mis de côté par les Stones à l'époque étaient de très bon niveau (Pass the Wine, I'm Not Signifying, So Divine... ). Pas la peine d'en écrire plus : aujourd'hui encore, Exile On Main St. reste l'un des sommets du rock 'n roll, toutes périodes confondues.

Liens : www.rollingstones.com, www.youtube.com/user/therollingstones, www.myspace.com/therollingstones, www.facebook.com/therollingstones.

1972 (Polydor - réédition 2010)

Vignette pierre andrieuSignature : pierre andrieu
Fleche concert Envoyer un message à pierre andrieu
Artiste : Rolling Stones  Titre : Get Yer Ya Ya's Out !
Style : Jazz - Blues
Rolling Stones - Get Yer Ya YaAddictif. Savoureux. Généreux.
Aucun superlatif ne pourrait jamais décrire en mots ce que ce très grand disque live fait éprouver en musique, et, surtout, en sensations.
Car les Stones, c'est un grand groupe de blues, même si on a eut tendance à l'oublier, depuis la mort du génie qu'était Brian Jones, et, surtout, depuis ces fameuses années 80, et, pourquoi pas, l'album "Emotionnal Rescue" qui, même s'il n'est pas mauvais, ne garde que très peu de trace des influences premières des Stones.
Tout le contraire de "Get Yer Ya Ya's Out" qui contient deux reprises de Chuck Berry, et pas des moindres : "Carol", un vrai régal pour tout amoureux de guitare blues électrique, et une version fabuleuse de "Little Queenie".
Mais les compositions personnelles des Stones ne font pas pâle figure, loin s'en faut, le couple Jagger/Richard étant réputé comme l'une des meilleures paires de compositeurs de l'Histoire du Rock, tellement en fait que les deux faces du disques se laissent écouter à l'infini, preuve s'il en était encore besoin que ces messieurs savent choisir les morceaux à jouer en live (même si, comme la spectatrice inconnue du premier morceau de la face B, on réclamerait volontiers "paint it black", juste pour voir comment sonnerait en live un plus qu'excellent morceau de la période dorée "Aftermath").
Jumpin' Jack Flash nous plonge dans l'ambiance sans sommation: un morceau extraordinaire, et une volonté farouche de la part des musiciens de ne rien céder. Vient ensuite l'intermède de Jagger, qui, ironiquement, déclare "Ah think ah lost uh buttin' o' my trowzas - yew don' wan' my trowzas ta fall down doo ya?". Il est certain que, même si son pantalon n'est (heureusement?) pas tombé, beaucoup de spectatrices présentes à ce concert s'en souviennent encore aujourd'hui.
"Carol" ensuite, donc, qui s'injecte directement dans le cerveau de l'auditeur, pas encore remis quand arrive le 4ème morceau, "Love in vain", avec une intro en arpège faite de coton.
Puis, comme sur "Aftermath", dont la face A semblait se terminer sur une jam gargantuesque ("Goin' Home"), ici "Midnight Rambler", avec son harmonica qui semble se balader, laisse tout le monde en état de choc.
Quand à la face B, c'est du caviar de même niveau, avec un "Sympathy for the devil" et un "Street fighting man" formidables, tous deux issus de "Welcome to the beggar's banquet" et respectivement 1er et dernier morceau de la face.
"Get yer ya ya's out", sortis juste après ce qui est considéré comme un de leur chef-d'oeuvre absolu ("Let it bleed") est un très grand disque, les morceaux joués trouvant en live l’énergie qui pouvait manquer dans les version studio, et sans doute l'un des cinq meilleurs live de rock sortis.
Et il n'a pas pris une ride.

Signature : Killafornia
Artiste : The Rolling Stones  Titre : Portrait : The Rolling Stones
Style : Pop - Rock
The  Rolling Stones - Portrait : The  Rolling Stones The Rolling Stones : Mythes ou réalité : la date des Rolling Stones en août prochain a Nice placardée sur tous les murs de la Côte, est l’occasion pour nous de nous interroger sur ce groupe : Mythe ou réalité ?
A brûle pourpoint j’aurais tendance à répondre mythe, parasité par la pollution sonore dont nous sommes abreuvés par ce groupe depuis 33 ans. N’allons pas plus loin : depuis 33 ans (donc 1973) ce groupe ne fait plus rien de valable s’auto parodie sans cesse et joue sur des clichés rock usés jusqu'à la lie. Oui mais avant 1973 il y a bien eu quelque chose.
L’histoire commence en 1963. On note dans les premières années 2 albums blues totalement dispensables car quasiment constitués de reprises, ainsi qu’une chanson écrite par les Beatles (I wanna be your man) ce qui règle d’entrée la question de savoir qui des Beatles ou des Stones est le plus important (pour moi cette question a toujours sonné comme une plaisanterie !). Les choses s’accélèrent vraiment avec Between the buttons et surtout mon chouchou Aftermath; les drogues ont commencé à faire leur apparition cela se ressent notamment dans le jeu de guitare de Brian Jones totalement éclaté, inimitable et génial. Cette période reste pour moi la meilleure, à la fois expérimentale, explosée, psychédélique, londonienne, baroque, satirique. En 1967 les Stones se perdent une première fois : est-ce les drogues, la rivalité Jagger-Richard, la lente agonie de Brian Jones (qui décédera en 69) ou encore la perpétuelle comparaison avec les Beatles (qui forcement sonne toujours en leur défaveur). Jusqu'en 1970 Les Stones deviendront des suceurs de roue : A Sergent Peppers des Beatles ils repondent avec their satanic Majesties Request ; à l’album blanc ils opposent Beggars’ banquet à Let it be ils répondent Lit It Bleed . Ces trois albums bien que terriblement efficaces n’arrivent jamais à l’orteil de la copie.
Est-ce la séparation de la bande à Lennon et Mc Cartney ou l’arrivée du technicien Mick Taylor à la guitare en remplacement de Jones, voila les Stones relancés, de nouveau en selle. Le début des années 70 marque un tournant vers un rock plus brut, où Richard prend définitivement le dessus ajoutant de multiples couches à son jeu de guitares offrant de nouvelles découvertes à chaque réécoute. L’apogée de cette période sera peinte avec deux classiques Sticky Fingers à la fameuse pochette en braguette d’Andy Warhol et surtout Exile On A Main Street. C’est aussi à ce moment que les Stones représentent le mieux l’image révolutionnaire Sexe, Drogue & Rock and Roll. Leurs concerts deviennent géants, les stades se remplissent mais l’énergie reste présente. Ils deviennent alors, officiellement « Le plus grand groupe de rock & Roll du monde »
Comment expliquer ensuite ce terrible coup d’arrêt ? la brouille entre les deux leaders, l’arrivée de l’inutile Ron Wood, le manque d’idée, l’essoufflement, le fait qu’il soient dans la jet set … Quelques albums surnageront tout de même comme Some Girl ou Emotional rescue, il y aura aussi le single Angie qu’on apprend à aimer avec le temps.
En 77 le Stones perdront définitivement les restes de crédibilités qu’il pouvaient avoir encore, en effet à ce moment-là le monde avait le cul entre deux chaises d’un coté le punk de l’autre la disco. Contre toute attente les Stones choisissent la disco avec le single Miss You, les voila « has been » à jamais pour les jeunes générations. Depuis ce jour les Stones resteront un groupe pour nostalgiques. La traversée du dessert dure jusqu’en 1983 année de leur séparation officielle qui dure jusqu’en 89. Très vite l’appel de l’argent les remet ensemble mais paradoxalement c’est le plaisir qui transpire à l’écoute de leur disque des années 90-2000 (Steel Wheels, Voodoo Lounge). Il n’y a rien dedans mais on sent qu’ils ne savent faire que de la musique et sont heureux d’en faire ensemble à plus de 60 ans. Le dernier album en date A Bigger Bang ne démord pas à la règle, sur 16 titres 8 sont écoutables avec plaisir, on passera sur les autres.
Alors faut il se rendre au concert ? Oui ce sera sans doute très pro, carré, efficace mais je doute qu’il y ait une étincelle ; cela dit si vous avez un briquet, vous trouverez bien de l’essence dans la soirée pour vous embrasser et vous amuser. Autrement dit vous trouverez forcement ce que vous irez chercher.
Pour répondre à la première question : mythe ou réalité ? Et bien, si je devais faire un classement des 100 plus grands groupes de tous les temps il y serait sûrement, mais en fin de classement, ce qui montre que ce groupe est majeur mais ne mérite pas une telle aura.

Signature : Simon Pégurier
Page Web Conseillée : www.loreillequigratte.com
Artiste : The Rolling Stones  Titre : Rock And Roll Circus
Style : Pop - Rock
The Rolling Stones - Rock And Roll CircusAlors que les infatigables (ou presque) Rolling Stones viennent de faire paraître un nouvel album – A Bigger Bang –, prétexte à une énième tournée mondiale, retour sur le dvd The Rolling Stones Rock And Roll Circus qui permet de les découvrir jeunes et beaux, avec Brian Jones (pour la dernière fois) et partageurs (avec en guise de premières parties : Jethro Tull, The Who, Taj Mahal, Marianne Faithfull, John Lennon & Yoko Ono).
Enregistré dans un cirque le 11 décembre 1968 pour une diffusion à la télévision anglaise, ce film d’un rafraîchissant amateurisme est resté dans les cartons jusqu’en 1996. Les Stones ne se trouvaient pas particulièrement bons à l’écran, selon les rumeurs… Si le combo de Mick Jagger et Keith Richards a en effet donné des prestations plus enflammées devant des foules plus nombreuses (ici une poignée d’invités déguisés et survoltés, cela change des stades quand même), cela n’enlève pas le principal intérêt de ce concert : être un document sur la fin des années 60, l’atmosphère de l’époque et les chantres du rhythm & blues en Angleterre.
Entre divers numéros de cirque et présentations des titres par les Stones themselves, le fan de musique découvrira avec plaisir un bon morceau de Jethro Tull (la flûte est discrète, ouf… ), un long et accidenté titre des Who (entre pop et rock), un blues rugueux de Taj Mahal, une belle petite chanson de la très craquante Miss Faithfull et un Yer blues d’anthologie avec John Lennon au chant et à la guitare rythmique, Eric Clapton en soliste inspiré (c’était avant qu’il devienne gâteux et chiant comme la mort), un Mitch Mitchell (Jimi Hendrix Experience) en forme sur son kit de batterie et un Keith Richards en bassiste appliqué. Nous éviterons de parler trop longuement des couinements insupportables de Yoko Ono sur le morceau suivant…
Par contre, c'est un plaisir d'évoquer le mini set des Stones auquel on assiste juste après, car ils interprétent sobrement le meilleur de leur répertoire. Un tube imparable au riff génial (Jumping Jack flash), un blues superbe (Parachute woman), une folk song avec Brian Jones à la slide guitar (No expectations), le sautillant You can’t always get what you want, le diabolique Sympathy for the devil, puis un très décontracté duo final Jagger/Richards sur Salt of the earth et le tour est joué. Sur ces six excellents morceaux, le très beau et androgyne Mick Jagger fait sans cesse du gringue à la caméra (déjà… ) ; mais il n'oublie pas de chanter avec talent, donc ça va… Très féminin lui aussi, Keith Richards reste relativement discret ; mais comme il joue de la guitare comme un dieu, on lui pardonne. Brian Jones est, quant à lui, déjà un peu absent, ses sourires fous laissent entendre qu’il a encore une fois pris les « meilleurs » produits. Enfin, la section rythmique (Bill Wyman et Charlie Watts) est aussi excellente que transparente au niveau présence scénique. Dans la salle Lennon et Keith Moon (le génial batteur des Who) s’éclatent… Devant son écran, presque quarante ans après, le spectateur fait de même.
Une petite précision : surtout ne croyez pas Philippe Manœuvre quand il prétendra - à la télé ou dans son petit fanzine sur Mick, Keith, Charlie et Ron - que le dernier disque des StOOOOOOOOOOOnes comporte des morceaux aussi bons que les six interprétés ce soir de décembre 68.

A lire également, une critique de la compilation prétexte à la tournée Forty licks.

Site internet : http://rollingstones.com/.

2000 (ABKCO)

Signature : Pierre Andrieu
Artiste : Rolling Stones  Titre : FORTY LICKS
Style : Rock
Rolling Stones - FORTY LICKSCe double album est une compilation réussissant pour la première fois les différentes périodes (1963 à 2002) des incomparables Rolling Stones. A cause de litiges entre maisons de disques, cela n’avait encore pu être réalisé… Mais la perspective d’une rentrée d’argent colossale a mis tout le monde d’accord : les grands pontes du business et bien sûr, les Stones, ravis de pouvoir repartir en tournée en ne publiant que 4 inédits. Mis à part la joie de voir le groupe de Keith Richards sur scène et la possibilité pour les jeunes générations de découvrir des perles du Rhythm and Blues, Forty licks représente donc peu d’intérêt.
Tout le monde (ou presque) possède les albums magiques publiés entre 1963 et 1972 et personne n’est sans ignorer qu’après cette date fatidique représentée par l’album Exile on main street le génie n’apparaît plus que sporadiquement sur les enregistrements studio. Les photos sont à ce sujet assez révélatrices ; la première figurant dans le livret de Forty licks montre un groupe jeune (avec Brian Jones), debout, le regard tourné vers l’avenir quand la dernière permet d’apercevoir quatre vieillards avachis sur un canapé, Keith Richards dort sur l’épaule de Ron Wood qui, lui, ouvre un œil, Charlie Watts s’emmerde ferme et Mick Jagger regarde tout ça, l’air écœuré… Tous les bluesmen qui ont inspirés les Rolling Stones à leurs débuts ont joué jusqu’à leur mort, les Stones peuvent donc continuer à jouer sur scène jusqu’à leur mort… Mais doivent-ils pour autant sortir des albums sans inspiration ou des compilations avec des inédits avec aussi peu d’âme (n’en déplaise à Philippe Manœuvre qui adore même le discutable album solo de Mick Jagger avec Lenny Kravitz, Goddess in the doorway) ? Les fameuses compositions réalisées en 2002, Losing my touch, Keys to your love, Don’t stop ou Stealing my heart sont extrêmement pâles si on les compare à Gimme shelter, Tumbling dice, 19th nervous breakdown ou Honky tonk women ; affirmer le contraire et encourager à l’achat de ce Best Of relève de l’escroquerie pure et simple…

Site Internet officiel : www.rollingstones.com.

2002 (ABKCO / Virgin / Universal)

Vignette pierre andrieuSignature : pierre andrieu
Fleche concert Envoyer un message à pierre andrieu
Page Web Conseillée : www.foutraque.com
1 à 5 sur 5 critiques trouvées
1 à 5 sur 5 critiques trouvées
Le festival E : concerts et billetterieLe festival 3 : concerts et billetterieLe festival L : concerts et billetterieLe festival V : concerts et billetterieLe festival F : concerts et billetterieLe festival T : concerts et billetterieLe festival C : concerts et billetterieLe festival R : concerts et billetterieLe festival M : concerts et billetterieLe festival M : concerts et billetterie
Copyright © Neolab Production 2000-2013. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation