C’est hélas avec un petit quart d’heure de retard que j’arrive à l’Usine pour voir ce groupe mythique de reggae qu’est Toots & the Maytals.
En tout cas, le public a répondu présent et est déjà bien dans le truc. Pourtant il me semble qu’il y a une absente : Marie-Jane…l’air est en effet bien clair .../... >> La suite> Réagir à cette critique
Artiste :
toots and the maytals (critique écrite le 04/06/2004 par tamp)
BOn, comme le commentaire sur marseille... je suis d'accord, beaucoup de participation du public et beaucoup de fin en ska... mais bon, ça marche bien.
A Lyon, on n'a pas eu de première partie ni de rappel mais un concert de 2h30. 2h 30 de folie pure. comment il fait ? comment ils font ? non sans .../... >> La suite> Réagir à cette critique
Artiste :
toots & maytals (critique écrite le 27/05/2004 par Saiimonn)
C'etait bien. J'apprehendais a cause de mon état de fatigue.
J'arrive donc au Moulin qui avait accueilli Tarmac la veille mais qui ne desempli pas pour autant...
Premiere partie sympa dont je ne me rappelle plus le nom, raggae africain, un peu a la facon Tiken jah Fakoly, aux passages .../... >> La suite> Réagir à cette critique
Artiste :
Toots and the Maytals (critique écrite le 10/07/2000 par No Zen !)
Lyon Reggae Festival - 7 juil 2000
Lyon Eurexpo... Festival Reggae à Lyon... Etonnant... Le lieu est execrable pour un festival de reggae en plein air. L'herbe n'est pas là où on l'attendait forcément. En tout cas pas sous nos petites fesses. Il faudra se contenter d'un concert sur le parking du Parc des Expositions... Effectivement, .../... >> La suite> Réagir à cette critique
Artiste :
Festival des insolents (critique écrite le 04/07/2000 par vincent)
Quimper - salle Penvillers - 30/06 et 01/07
Vendredi 30 Juin 2000 :La ruda Salska : Sympa, un peu trop « bourrin » pour ce genre de festival. Ca sent la fin de tournée car ils ont beaucoup moins la pêche qu’en début de tournée (Mars 2000).Ils ont joué environ 1 heure et sans rappel.Toots and the Maytals : Super, les « stars de la soiree ». 2 .../... >> La suite> Réagir à cette critique