Un rapide coup d'œil à la pochette et aux titres des morceaux laissait légitimement redouter le pire ... Un premier morceau purement instrumental poisseux Space opera cannibals avec des sons à la Air en infiniment plus crade ... ça sature, ça grésille et pourtant ça décolle ... .../...

Un rapide coup d’œil à la pochette et aux titres des morceaux laissait légitimement redouter le pire … Un premier morceau purement instrumental poisseux
Space opera cannibals avec des sons à la
Air en infiniment plus crade … ça sature, ça grésille et pourtant ça décolle … sur le second
Wine will save me on sera tout de suite cueilli par un chant en anglais volontairement geignard. Suis un
If you don’t mind dans la même veine avec un côté plus épique dans le chant … et puis on commence à réaliser que ces morceaux font plus que tenir la route. Les mélodies sont plutôt sympas, les sons sursaturés et tous les bidouillages électroniques vont bien avec ces morceaux dont, (malgré) le manque de sérieux(, il se) dégage (quand même) quelque chose de bien rock.
Christian Vauthier (homme à tout faire sur ce disque) semble avoir écouté de pas mal de bons trucs ; à l’écoute de certains morceaux on pensera à des gens comme
Tom Waits (sur
I’m on the web) ou à quelques autres grands classiques du rock comme les
Beastie Boys,
AC DC ou
Bowie (sur
Rock’n’roll Space Invader). Finalement ses bricolages sonores (un peu comme ceux des
Little Rabbits) donnent naissance à un disque entraînant et intriguant qui donne envie d’aller découvrir ça sur scène. En attendant si vous voulez en connaître un peu plus sur le monde de celui qui se cache derrière ce pseudo animalier vous pouvez aller faire un tour sur son
site .
2004 (
Ultrateckel)