Fanfare moldave. Composée de deux musiciens de la communauté rom de Marseille, rejoints par cinq confrères fraîchement débarqués de Moldavie. Animés d'un esprit festif, les musiciens de la fanfare Vagabontu ont donc répandu leur musique brise-grisaille sur les marchés, dans les bistrots et salles de concerts des villes et villages du sud de la France.
Fanfare Vagabontu - 12 avril 2008 - La Machine à coudre Marseille Les Vagabontu, Fanfare Moldave; Vous les avez peut-être déjà croisé sur le Cours Julien, ou n'importe où ailleurs dans Marseille, au complet ou en détail...
Certains les ont vu à Babel Med... Pour ma part je n'aurai jamais eu l'idée de payer pour les voir!!! C'est vrai quoi, ils jouent "au bon coeur" des gens un peu partout, alors...!
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Les Vagabontu, Fanfare Moldave; Vous les avez peut-être déjà croisé sur le Cours Julien, ou n'importe où ailleurs dans Marseille, au complet ou en détail...
Certains les ont vu à Babel Med... Pour ma part je n'aurai jamais eu l'idée de payer pour les voir!!! C'est vrai quoi, ils jouent "au bon coeur" des gens un peu partout, alors...!
Mais ne serait-ce que pour les voir au grand complet, et pour voir autre chose qu'un concert punk à la machine à Coudre (attention je ne veux pas dire par là qu'il n'y a que des concerts punk dans ce haut lieu du rock, non, pour y avoir entendu de l'électro expérimentale et des groupes de musique occitane ou tzigane, sans compter Antonio Negro, je sais qu'il ont une programmation variée!) , je n'ai pas pu résister à l'appel de la Fanfare!
Et manifestement je n'étais pas la seule!! Ils ont fait MaC pleine les 2 soirs où ils sont passés!
Et attention, ça déménageait!
7 cuivres sur scènes, un tuba énorme, des trompettes en folie, un batteur, ne manquait que des poules et Emir Kusturica à ce concert! Pom Pom Pom Pom Pom popopopopoPom!Whouf! Pas besoin d'ingé son ce soir! que du souffle et la sueur des danseurs!!Parce que pour le coup, ils ont mis le feu à la Machine nos moldavo-punk! D'une moyenne d'age de 55 ans, avec des poumons en titane, ils nous ont embarqué dans leurs contrées éloignées pour 2h30 de concert au moins.
Parmi les morceaux, leur propre version de Hava nagila, et de Bella ciao. Et bien d'autres, 2h30 de concert j'vous dit!
Bref je ressort épuisée mais heureuse de cette soirée, non sans avoir jeté un oeil aux photos exposées pour l'occasion à la Machine.
Et pour ceux qui ne savent pas où se trouve la Moldavie, dites-vous que ce n'est pas le plus important pour sauter partout et lever les genoux en tapant des mains!
Babel Med : Maloya all stars + Dj mps Pilot + Fanfare Vagabontu + Asa + Amadou Baldé - 28 Mars 2008 - Dock des Suds-Marseille Deuxième soirée de ce Babel Med 2008, et autant le dire de suite, depuis 3 ans que je viens ici (avec plaisir) ce fut la soirée la plus pauvre au niveau quantitatif, enfin un groupe antillais (comme hier soir) et un dj ont quand même sauvé ma soirée...
Comme la veille, je souhaitais démarrer par un concert au "cabaret" avec Zabit Nabizade, .../...
Deuxième soirée de ce Babel Med 2008, et autant le dire de suite, depuis 3 ans que je viens ici (avec plaisir) ce fut la soirée la plus pauvre au niveau quantitatif, enfin un groupe antillais (comme hier soir) et un dj ont quand même sauvé ma soirée…
Comme la veille, je souhaitais démarrer par un concert au « cabaret » avec Zabit Nabizade, artiste d’Azerbaïdjan, mais comme hier soir (voir chronique) il y a une attente immense pour entrer, et comme les concerts durent 45 minutes…autant me replier sur la chinoise Gong Linna, qui joue presque au même moment à « Urbain V »…hélas, là c’est pire, autant d’attente et des spectateurs collés jusqu’au fond en plus le son que j’entends de l’extérieur ne me donne pas trop envie.
Ca fait déjà presque une heure que je suis là, il est difficile (vu le monde) de se rendre d’un point à un autre du festival, et je n’ai encore rien vu…A 22h, pas le choix, une seule artiste est programmée sur les 3 salles et c’est la vedette de la soirée : la nigériane Asa qui commence à avoir une certaine reconnaissance et a visiblement attiré pas mal de gens ce soir.
En apéritif, on a droit au groupe déambulatoire de la soirée : la fanfare moldave Vagabontu. Ils mettent une ambiance assez chouette au milieu du public. Ce sont de vrais manouches, vrais de vrais, dents en or, costumes du dimanche et maillots de foot…Ah enfin, du bon son à se mettre dans les oreilles, et surtout une bonne humeur et une énergie communicative. Merci.
Ensuite, Asa joue donc devant une salle comble, toute acquise à sa cause. Personnellement, je ne suis pas du tout séduit par cette pop/folk. Je reste presque toute la durée du concert vu qu’il n’y a pas grand-chose à faire ailleurs, pas d’autres concerts et personne dans les allées...
L’ambiance est bonne. Asa fait participer le public. Elle dit en franglais (on parle anglais au Nigeria) qu’elle se sent seule ce soir à Marseille…Qu’elle aimerait bien que quelqu’un monte sur scène pour chanter avec elle. Finalement, deux spectatrices se sont dévouées et ont plutôt bien assuré le truc.
Bref, c’est sympa, je fais des efforts pour essayer d’aimer, mais j’y arrive pas, c’est
définitivement pas mon truc. En plus, la demoiselle a beau être du Nigeria, ses chansons n’ont aucune dimension world, c’est typiquement anglo-saxon.
Ensuite, je pars découvrir le sénégalais Amadou Baldé. Il me semble reconnaître à la cora, le « local » Oumar Kouyaté. Les compos sont plutôt pas mal ficelées et ça fait du bien d’entendre de la cora, mais hélas un gros problème de son (la guitare acoustique est sur-mixée, elle couvre tout le reste) affaiblit considérablement l’impact des chansons.
En plus, je ne sais pas si c’est dû à ces problèmes de sons, mais Amadou Baldé ne chante pas tout à fait juste et ça devient parfois un peu irritant. Dommage, car à la base, je le répète, les compos sont pas mal.
Bon dans ces conditions, ma soirée commence sérieusement à devenir très décevante.
Finalement, je me retrouve dans la grande salle où les réunionnais de Maloya all stars jouent déjà depuis une demi-heure. Et là, contre toute attente, c’est la très très bonne surprise. Maloya all stars joue un peu dans le même registre que les Papis du Bélé de l’an dernier.
Leur musique est uniquement à base de percussions. C’est donc pour le moins rythmé. Tout le monde joue des percus, tout le monde chante, tout le monde danse.
En plus, leurs habits colorés sont du meilleur effet. Et les deux danseuses font merveilleusement tournoyer les volants de leurs jupes.
Bref, il ne m’aura pas fallut longtemps pour être à fond dedans et avoir le sentiment de me trouver dans les îles.
Je regrette d’avoir rater le début, car c’était vraiment le groupe de la soirée à voir !
Comme hier soir, j’ai beau être assez peu sensible aux musiques antillaises, l’énergie développée est telle, qu’il est quasi impossible de rester insensible à ce qui se passe sur scène. Plusieurs fois, le chanteur principal demande « comment ça va dans le moulin ». Visiblement, ça va bien. Merci pour ces instants de chaleur tropicale qui commencent à presque sauver ma soirée.
Ma soirée sera finalement complètement sauvée par le dj de fin de soirée : le hollandais mps Pilot. Là aussi, difficile de rester insensible, et de ne pas se laisser complètement emporter par ce qu’on entends. En plus, la piste de danse est bien remplie et l’ambiance vraiment bonne.
mps Pilot fait dans l’electro-world : quand les musiques les plus traditionnelles (flamenco, oriental, tzigane,…) sont mixées avec de la tech ou de la drumnbass.
Chez d’autres dj, ça peut parfois s’avérer de mauvais goût mais avec mps Pilot, pas de risque c’est mixé avec goûts et on a envie de danser jusqu’au bout de la nuit.
Enfin, j’ai commencé un peu à sortir du truc vers la fin, quand il a commencé à mixer de la pop africaine…En tout cas, merci & last night a dj saved my life, again…
Bon, il semblerait que Liveinmarseille n'ait pas fait preuve de son sérieux habituel pour ce Festival du Soleil 2007 (après avoir pourtant scrupuleusement chroniqué les années 2005 et 2006 !): pas de soirée sérieusement couverte par un chroniqueur et un photographe en même temps...
Cela dit tout n'est pas perdu, puisque les uns et les autres, certains absents vendredi pour cause de concert mystique de WovenHand à Rognes, s'y sont quand même promenés le samedi (quoique sans se rencontrer) - on va bien réussir à vous bricoler quelque chose, rassurez-vous, à condition de ne pas être trop exigeants ! Et ce même si on a raté le type qui a voulu faire un show sado-maso à 19 heures le vendredi, au grand effroi de l'organisation - on aurait tellement aimé voir ça...
Bref rater complètement cette Fête de quartier, organisée par l'association Le Mille Pattes / Racines & Cultures Franco-Aricaines, et à priori notre préférée (car la plus naturelle), ça relèverait en effet de la faute professionnelle. Il faut dire aussi que l'ambiance s'y est pas mal améliorée depuis 4-5 ans, sans doute grâce au travail associatif, à un recentrage géographique qui évite les longues traversées de rues sans animation autre que le passage des rats, et parfois de petits fouilleurs de poches en herbe.
Mais je suis convaincu que l'amélioration d'ambiance tient aussi largement au tri des déchets, qu'avait initié l'association Recyclodrôme, effectué en temps réel par des bénévoles pousseurs de caddie depuis 3 ans ! Le détail est plus important qu'il n'y paraît : moins de bruit de verre et de bouteilles partout, c'est moins de stress, moins d'accidents (tout le monde étant en sandales ou en tongs), voire moins de projectiles...
La fête s'organise donc autour de la colonne vertébrale de la rue d'Aubagne, avec 4 scènes officielles presque en ligne : Une scène place Paul Cézanne en haut, une autre place des Escaliers, une troisième place Homère (pour l'anecdote, on rappellera que ce nom de place n'existe pas, mais il est couramment utilisé puisqu'un buste du célèbre bonhomme trône au milieu). Et enfin, le chaudron bouillant de l'épicentre du quartier de Noailles: la superbe (mais si !) place des Halles Delacroix !
Et puis bien évidemment, des salles-relais dans le quartier, c'est vite fait, il y en a deux : la chaleureuse Machine à Coudre et le classieux Daki-Ling ! Qui font ce qu'ils peuvent pour atirer le chaland, ce qui n'est pas très facile dans ces belles soirées de début d'été ! D'autant que la pièce de théatre qu'on avait prévu de voir a été annulée ce samedi au Daki-Ling, hélas.
Ce samedi soir, pas mal de monde dès la fin d'après-midi, et carrément un moulon en soirée ! Comme tout un chacun on s'y est promenés en déambulant, sans forcément rester un concert entier. Je ne pourrai donc que citer les artistes entrevus, et pas forcément dans le bon ordre (il faut dire que la rue d'Aubagne se transforme pour l'occasion en Rue du Punch (celui de l'assoce humanitaire, celui des gadjies espagnoles, celui du cuiseur de merguez occasionnel, celui de la mama du resto comorien, etc, etc.), ce qui ne facilite pas la mémoire quelques jours plus tard !
On a ainsi aperçu de loin en fin d'aprème Art Kraft, Dj techno de renom (et chroniqueur occasionnel de Liveinmarseille !), passer de la bonne musique (genre électro rock) dans l'indifférence générale - il faut dire que c'est l'heure où, sur la place, gambadent les enfants et ou leurs mamans les appellent pour rentrer manger !
On a aussi écouté un peu Oeuf, un trio chanson-rock français assez pêchu qui jouait place Paul Cézanne et peut-être même Gloot mais je n'en suis pas sûr, parce que nous avons passé un bon moment à savourer de fabuleux accras de morue et des samossas préparés pas une dame en boubou chamarré, avec une sauce au piment qui tuait à tous les sens du terme (on a pas retenu le nom de son affaire, c'est trop bête, madame si vous me lisez ?!).
Au fil des passages en descente et en montée, on a vu les groupes qui jouaient place Homère (d'alors), en particulier les suisses de Mong qui ont joué un bon moment du rock world/celtique, plutôt entraînant et sympa, on a aussi testé un petit moment Chico Trujillo, chiliens joueurs de cumbia endiablée - ce genre de musique qui rendent immanquablement le public marseillais un peu foufou.
Comme chaque année on est rentrés, plutôt pour profiter du calme et dire bonjour que pour la musique, dans notre bien-aimée Machine à Coudre. Il a fallu pour ça traverser un furieux sound system jamaïcain d'ailleurs, mais au moins dedans il y avait de la vraie bière pression ! A l'intérieur, peu de public pour voir une performance laptop-bricolo pourtant assez amusante (Cuvée Succulente Collective), où un type tripotait une poupon plein de capteurs et de potards pour en faire sortir des sons bizarres, pendant qu'un autre tournait des boutons, déclenchant force sifflements, larsens, bruits noirs et blancs. Inécoutable et drôle.
Sur la place des Escaliers, on a pas vu à quoi ressemblaient les Fabulous Troubabous (qui avaient pourtant bien réussi à nous faire croire, comme à pas mal de gens, qu'ils étaient le fameux groupe qu'ils n'étaient en fait pas !). On a par contre aperçu la toujours pétaradante fanfare Vagabontu (habitués de cette fête et grands pourvoyeurs d'ambiance gipsy débraillées !). A signaler aussi, l'inévitable et toujours entraînante batucada qui-va-bien !
Impossible hélas de retrouver le nom de la compagnie qui a livré une superbe performance jonglage/musique sur cette place (pareil, si vous nous lisez !...) Devant un public un peu sceptique (on entendait d'abord rien, et puis drôlerie et difficulté de jonglage sont montées en puissance progressivement), les jongleurs en tenue de montagnards endimanchés ont pourtant fini sur un triomphe, après avoir fait valser des balles de contact, diabolos et massues dans des quantités et des figures repoussant les limites de l'imaginable. Un vrai spectacle de rue construit, aussi bien artistique, musical que technique, la classe ! Personne n'a donc été choqué de voir tourner un chapeau à la fin.
Le dernier groupe qui nous a mis une vraie claque, sur la Place des Halles Delacroix, fut le fabuleux, l'extraordinaire duo de human beatboxers PHM (comme Pure Human Music, ce qui traduit bien ce qu'ils font, en fait !). Ces deux types avaient une maîtrise impressionnante de leur "instrument" : vraiment difficile de croire qu'avec 2 simples appareils oto-rhino-laryngologiques, on puisse faire un son de drum n'bass, techno, jungle aussi percutant et dansant que ça ! D'après ce qu'on a vu, ils ont même réussi à désamorcer une bagarre grâce à la qualité de leur musique ! La grande classe, à ne pas rater !
Désolé pour les rappeurs qui se sont succédés plus tard, dont la Révolution urbaine (déjà vue et plutôt appréciée au concert de Keny Arkana il y a quelque mois)... Parce que comme tout le monde, on a pas tout vu, d'ailleurs ce n'était pas l'objectif. Et puis les dénivelés incessants de la rue d'Aubagne (dont la pente prend 5 % toutes les heures à cause du punch, il faut le savoir !) ont fini par avoir raison de notre résistance.
Mais il n'est pas interdit - c'est même vivement encouragé en fait - d'ajouter en réaction à ce compte-rendu un petit report d'un groupe que vous auriez vu et aimé, et qui ne serait pas cité (ou pas bien développé) sur cette chronique ! En tout cas comme conclusion : encore une fois BRAVO pour cette belle fête, symbole de ce que Marseille peut produire de mieux en terme de brassage social et musical, et un grand MERCI aux bénévoles, et même aux salariés, grâce à qui tout ceci est rendu possible !
En post-scriptum, pour celles et ceux qui se demanderaient comment un type qui a déambulé toute la soirée à moitié, puis complètement bourré, en blaguant avec sa copine, dans une fête pleine de monde, peut se rappeler de noms de groupes qu'il n'avait jamais vus avant, et en plus 5 jours plus tard... Rappelons que les anciennes Newsletters LiveinMarseille restent en ligne, en l'occurence par ici ! Ca facilite quand même pas mal les choses pas vrai ?
Festival du Soleil 2005, Noailles (Leute, Karkabou, Warzim Boule de Feu, Vagabontu, Banda Eddie, Compagnie des Grandes Personnes) - 11/06/2005 - Quartier de Noailles, Marseille La Fête du Soleil est organisée par l'Association Racines et Cultures Franco-Africaines - Le Mille-Pattes
Comme chaque année à cette époque, des calicots, banderoles et tentures multicolores sont été accrochées depuis une bonne semaine et redonnent au quartier de Noailles sa vraie nature (hélas cachée par les déchets et une mauvaise image): .../...
La Fête du Soleil est organisée par l'Association Racines et Cultures Franco-Africaines - Le Mille-Pattes
Comme chaque année à cette époque, des calicots, banderoles et tentures multicolores sont été accrochées depuis une bonne semaine et redonnent au quartier de Noailles sa vraie nature (hélas cachée par les déchets et une mauvaise image): celui d'un des plus beaux quartiers de Marseille, rien de moins collègue !
C'est sur une place des Halles Delacroix chamarrée que se déroulent pendant deux jours les principaux concerts, mais il y en a aussi, notamment, au sommet de la rue d'Aubagne. Vus vendredi en bas, Leute, excellent groupe de chanson française à la VRP.
A ce carrefour d'en haut qui, selon certains mauvaises langues ici photographiées, permettrait aux bobos Notre-Dame/Cours Ju de participer à la fête sans avoir à se risquer dans le chaudron de Noailles ...(cela étant je n'ai pas beaucoup vu ces deux individus en bas, je tiens à le préciser) ! ndP : attends un peu que je mette mes photos de Karim Le Roi qui jouait sur la place des Halles Delacroix
Il est vrai qu'en bas, c'est chaud bouillant : après la musique traditionnelle gnawa pour les mamies du quartier (le groupe Karkabou qui m'a semblé bon dans ce style), c'est les rappeurs machos et remuants qui prennent le mike pour les jeunes, avec le collectif Marseille 13001(Yo, Noailles, je t'entends pas !!). Là-aussi et quoi qu'en pensent nos oreilles, c'est vraiment un gage d'authenticité : on fait de la musique d'abord pour les gens du quartier, et pas que pour les touristes qui y viennent une fois par an (Fête du Panier, si tu nous lis...) !
Quoi qu'il en soit, en haut d'Aubagne, ça chauffe bien quand même grâce à un concert de Warzim Boule de Feu, de la chanson française alterno-guingette avec une voix à la Helno (photos à ajouter !), puis grâce à Vagabontu, une fanfare moldave qui pousse bien (quoique pas de section ryhtmique, dommage)
La Fête se poursuit jusqu'à très tard dans la nuit Place Delacroix, même après la fin de ce très plaisant groupe brésilien que j'ai surtout vu de loin, Banda Eddie: à cette heure-là, avec ce punch-là et dans cette ambiance-là, l'envie de parler à ses voisins pour refaire le monde est pratiquement irrépressible, alors tant pis pour les concerts...
... le lendemain, encore ensommeillés ou embrumés, le dernier carré des fêtards suit une magnifique procession de géants africains partie du Balthazar : la Compagnie des Grandes Personnes.
Les réactions du public devant ces bons géants sont très drôles : frayeurs et rires des enfants, hurlements d'une dame africaine qui a du croire à des mauvais génies et qu'il a fallu calmer, mais surtout bonne humeur générale puisque la fanfare moldave Vagabontu est encore à la manoeuvre.
Comme chaque année donc, fête très réussie et sympathique, alors un immense merci et bravo à tous ceux qui s'y investissent !
Petit plus et grande nouveauté : la collecte du verre par l'association Recyclodrôme et les bénévoles du festival : sans verre par terre, moins de bordel et d'insécurité, c'est presque mathématique !! Alors l'an prochain, on y ajoute la collecte des gobelets et emballages et on se fait la fête la plus propre de Marseille à Noailles, chiche ?