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|  | Mass Hysteria + Silmaris + Curtiss + Soma + Walter Mitty + Miliana - 06 mai 2006 - Espace Julien - Marseille  Première difficulté de la soirée : trouver un endroit qui sert à manger avant sept heures et demi à Marseille ... défit pas facile à relever, la plupart des restos du coin ne commençant à servir .../...
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Première difficulté de la soirée : trouver un endroit qui sert à manger avant sept heures et demi à Marseille … défit pas facile à relever, la plupart des restos du coin ne commençant à servir qu’une bonne plus tard !

C’est donc peu avant 8 heures que je débarque dans un espace Julien presque vide, un copieux sandwich dans l’estomac. Le set des Walter Mitty touche à sa fin et le trio ne semble pas perturbé par le manque d’enthousiasme d’un public quelque peu clairsemé. Il faut dire que la soirée va être longue avec pas moins de 6 groupes programmés à l’Espace et une « after » au café. Sans doute le public se réserve pour la suite …

Bref, en arrivant je reconnais un extrait du dernier EP des marseillais « vicious kiss » : Bonne chanson ! Leur pop anglaise aux influences marquées par un groupe dont le nom s’écrit en quatre lettres, qui commence par un M et fini par un E (il est interdit de citer le nom de ce célèbre groupe lorsqu’on fait référence à Walter Mitty) est élégante et interprétée avec conviction par le groupe.

C’est toutefois dans une indifférence quasi générale que le groupe laisse la place au quintet istréens Soma. Difficile d’ouvrir une soirée !

Soma a maintenant une certaine expérience de la scène, et cela se ressent : l’interprétation est parfaitement maîtrisée, le son est excellent et un set court leur permet d’éviter les ballades (ce qui n’est pas pour me déplaire !). Ce soir, Soma est un très bon groupe : bonnes chansons interprétées avec énergie et conviction : les extraits de leur dernier EP « Nuits salées » prennent ici toute leur véritable dimension.

Le côté un peu scolaire qu’on peut leur reprocher lorsqu’on est un peu chieur comme moi a complément disparu. Le groupe parvient à réveiller une salle qui commence à se remplir et, comble de l’exploit, lui faire reprendre en chœurs ses refrains !

J’étais impatient de découvrir sur scène les aixois de Curtiss. Leur premier album « simplicity » ayant séduit une partie de la presse musicale pour d’jeun’s. J’avoue avoir été un peu déçu. C’est ce qui arrive immanquablement lorsqu’on vous rabâche les oreilles avec un groupe, un film ou un bouquin. Peut être que les balances les desservaient ?

Toujours est-il que je n’ai pas retrouvé l’énergie et la puissance de leur disque. On est dans de l’emo pop, et lorsque la rythmique n’est pas vrombissante comme c’est le cas ce soir (manque cruel de basse !) le style est difficile à assumer.

Il y a quelques années les parisiens de Silmarils avaient dû annuler leur concert à l’espace Julien faute de préventes. Il aura fallu attendre quatre albums pour voir enfin le groupe se produire à Marseille. La fusion s’étant vraiment essoufflée en quelques années, j’étais assez curieux de voir comment le groupe allait aborder la soirée.

Et bien, … nous avons été projeté quelques années en arrière, époque où les Red Hot ne pondaient pas de pauvres ballades que même Bon Jovi renierait, époque où les Fishbones remplissaient le Théâtre du Moulin, époque où FFF enchaînait tournée sur tournée, époque où Silmarils faisait sensation, avec un clip remplit de stars du porno, de l’excellent single « cours vite ». Ce soir pas de concession : on est dans du metal rap funk et «tout le monde saute », « jump, jump, jump » … la formule est éprouvée mais fonctionne à merveille.

Les Silmarils se sont entourés de grosses baraques qui rapent en hurlant ou jouent du sax, de la trompette ou de la flûte traversières ( ?) et profitent de cette escapade de studio pour tester quelques nouveaux morceaux dans une veine nettement plus « classique rock ». Mais le groupe est bien plus convainquant quand il assume pleinement ses influences Beastie Boys … ça leur va mieux et c’est souvent beaucoup plus créatif !

Après un changement de plateau très (très) long, la tête d’affiche de la soirée, « Mass Hysteria », arrive enfin. Connaissant très mal le groupe, confondant son début de carrière « Dance Metal » avec Pill ou Treponem Pal et déplorant le pitoyable single « La démesure dans le respect » (rien que le titre, tout un programme !), c’est avec un énorme a priori que j’assiste à l’entrée sur scène des parisiens.

Mais, rapidement la simplicité et la bonne humeur communicative du groupe aura raison de ces a priori, et même si les intervention de Mouss ( ? le chanteur) sont niaises, elles sont touchantes de naïveté. Et c’est avec une apparente sincérité que nous avons eu droit à une succession de poncifs : le CPE c’est pas bien, les hommes politiques sont des gros méchants, dis merci à la dame ….

La formule « Mass Hysteria » fonctionne sur scène, et même particulièrement bien dans le registre « Metal Dance ».

Après cette soirée haute en décibels, Miliana (en « After » au Café), et son folk fragile et élégant nous emmènera au bout cette longue soirée. Sa voix douce et puissante à la fois est particulièrement convaincante sur ses chansons anglophones, nettement moins sur les francophones.

Pourquoi chanter en français si c’est pour prendre des intonations anglaises ? Les percussions et la guitare lead soulignent la sobriété des compositions et donnent une couleur réellement touchante et trop rare dans la chanson française.
Pour terminer, insistons sur l’intérêt d’un festival rock dans une ville qui n’en n’a pas, et surtout, espérons que l’expérience se renouvelle. Merci à l’espace Julien et l’association « S’il ma muse » d’avoir pris ce risque !
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|  | Keden - Walter Mitty - Layne - 20 janvier 2006 - Le Poste à Galène - Marseille  Keden (**) : Desservi par des balances catastrophiques (Chant très en avant, guitares et clavier basse très en arrière) le groupe ne m'a pas convaincu : le chant en français manque de conviction et/ou .../...
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Keden (**) : Desservi par des balances catastrophiques (Chant très en avant, guitares et clavier basse très en arrière) le groupe ne m’a pas convaincu : le chant en français manque de conviction et/ou de mélodies, les riffs me semblent inutilement compliqués ; Keden joue un rock pas tout à fait énervé, ou peut être une pop pas vraiment mélodique.
Pourtant le groupe joue très bien, il n’est pas une « copie de » comme tant d’autres et n’est pas désagréable. Bruno (Chant), avec ses airs « peace and love » 70 ‘s, s’adresse régulièrement au public (peu réactif) et ponctue le concert de courtes explications de texte. C’est plutôt sympa et sans prétention. Norbet (guitare), Fred (Basse electro) et Johan (batterie) sont plus en retrait, concentré sur leur instrument mais visiblement « dedans ».
Malgré tous ces efforts, Keden ne me passionne pas et me procure autant d’émotion qu’un Daran, ou qu’un Matmatah…. Question de goût probablement.

Arrivent les Walter Mitty (***) qui s’ils naviguent en territoire (trop) connu (ah Muse quand tu nous tiens), ont le mérite de très bien composer leurs chansons et de les interpréter avec un bon goût certain.

Le chant, dont les mélodies rappellent Jeff Bucley, Muse ou Radiohead (époque The Bend) est très bon. La guitare, digne des références du genre, est simple et élégante (Une Rickenbecker, c’est toujours classe !).
Les lignes de basse sont suffisamment plombées pour tenir les chansons dans la bonne direction (pas question de dérive variétoch’) et les rythmes de batterie peuvent se montrer inventifs.

Reste que pour que le groupe soit vraiment intéressant il lui faudrait se démarquer plus franchement de ses influences : difficile de faire une chronique sans systématiquement mentionner Muse. En outre, si Cédric (chant) s’en sort bien dans sa façon d’occuper la scène, Stéphane (basse) semble, lui, un peu perdu … un manque de conviction sans doute lié à un public trop clairsemé.

La soirée est bien avancée lorsque les Layne (****) prennent possession de la scène. Si le groupe revendique ouvertement des influences de la scène Seattle des années 90 (Nirvana, Soundgarden, Alice In Chains, Mudhoney …), il s’en dégage une vraie personnalité.

Le chant d’ Hervé Hervé (oui c’est comme ça qu’il s’est présenté) très doux ou très éraillé dégage une émotion palpable ; ses mélodies d’écorché vif sont tout à la fois rock et pop, comme pouvaient l’être celles d’un certain Kurt Cobain.

La batterie est particulièrement mal traitée par un David David (oui oui …) qui fait preuve d’une dextérité et d’une inventivité étonnante ! La basse de Stéphane Stéphane (dans le texte) martelée avec force de conviction, permet de faire le lien entre une guitare plus légère et une batterie de plomb.

Les trois Layne, sont très à l’aise sur scène, l’espace est occupé naturellement et simplement. Hervé Hervé me fait penser à un gamin émerveillé qui n’en revient pas d’être sur scène. Quelques improvisations Noisy du plus bel effet finiront de nous flinguer les oreilles. On ira, une fois de plus, se coucher avec des cigales dans les oreilles, mais heureux d’avoir été des cinquante ou soixante personnes présentes ce soir là au Poste à Galène …
Photos Pirlouiiiit qui a raté Keden pour cause de ce maudit Cap'tain Carnasse Réagir à cette critique |
|  | Curtiss + Soma + Walter Mitty - 22 Octobre 2005 - Le Korigan, Luynes  Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Après une après midi entièrement consacrée à apprendre le respect à Vand à PES 5 (on se refait pas), on file .../...
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Live report initialement posté sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/
Après une après midi entièrement consacrée à apprendre le respect à Vand à PES 5 (on se refait pas), on file gaiement (et surtout rapidement) à bord de sa Super 5 déjà mythique et en compagnie de Christophe (autrement dit le fan club de Curtiss au grand complet) en direction du Korigan. Arrivés dans les temps, on retrouve un pote et on découvre avec un certain étonnement une salle plutôt bien remplie (une bonne grosse centaine de personne). Il faut dire que l'affiche est alléchante avec Soma, Walter Mitty et surtout les excellents Curtiss, l'un des rares groupe qui emporte l'unanimité totale au sein de Massilia's Burning.
C'est Soma qui lance les hostilités ce soir avec sa pop envoûtante. Après une période très pop à leurs débuts, puis un passage plus viscéral et français sur l'album, les istréens semblent s'orienter vers un rock plus à la Muse même si le panel de morceaux issu d'un peu tout leurs disques a offert un set assez variés niveau style. Personnellement j'aime beaucoup Soma qui sais crée une bonne ambiance sur scène avec de bons musiciens et un chant parfaitement calibré. C'est pop, ça fait voyager et ça passe à merveille. Certains morceaux misent plus sur le côté mélodique / mélancolique, d'autres sont plus énergiques, bref varié et agréable, Soma est une valeur sure pour passer un bon moment en live. Malheureusement je n'ai pu voir que les 3/4 du set vu que notre cher Gas s'est perdu dans Aix et que j'ai du sortir pour tenter de le guider.
Walter Mitty, trio pop aubagnais, a pris la suite. Au programme un rock très influencés par Muse aussi bien dans les compos que dans le chant qui en reprend le côté légèrement plaintif. Un pote qui les avaient vu il y a deux ou trois ans nous a dit qu'ils avaient pas mal progressés depuis. C'est franchement sympa, ça passe tout seul, c'est bien fait, bref un bon groupe qui se marque bien dans la soirée et nous offre une musique très agréable mais dans laquelle on peine un peu à s'immerger et qu'on écoute plutôt dans son ensemble. Seul petit bémol, l'influence Muse qui se ressent peut être un peu trop.
Pour terminer la soirée, Curtiss donc, qui aura réussi l'exploit de nous déloger du bar pour nous agglutiner devant la scène comme beaucoup de personnes d'ailleurs (alors que les gens étaient comme terrorisés et groupés au fond de la salle jusqu'a présent). Que dire une fois de plus sur la performance des aixois en live ? Un rock'n pop magique et planant teinté d'émo et de screamo servis par des musiciens excellents et carrés, un chanteur envoûtant à la voix remarquable et au charisme certains, des morceaux parfaits aux refrains percutants se distinguant tous les uns des autres. Il est d'ailleurs difficile d'en ressortir tellement ils sont tous très bon, mais perso j'ai une affection particulière pour la magique Before the end, ou pour les excellentes City of steel, Evergreen ou Change. Un set qui m'a semblé trop court tant on s'immerge dans leur musique et on s'envole loin très loin au son d'une émo-pop teintée de sons électroniques, de passages screamo et rock'n roll qui nous offrent une alternance entre mélodie et énergie jouissive qui laisse les sens en alerte. Ajouté à cela le charisme du groupe sur scène et vous avez un set une nouvelle fois impérial et envoûtant. Sans aucun doute l'un des meilleurs groupe du coin aussi bien sur scène que sur disque (l'achat de Simplicity sorti chez Custom Core est très fortement recommandé).
En voila une bonne soirée ! Du monde (resté jusqu'au bout et tard, respect), trois groupes évoluant dans un registre plus ou moins similaires qui nous ont offert une bonne soirée pop, une ambiance chaleureuse, bref tout était réunis pour passer un bon moment et ça été largement le cas. Réagir à cette critique |
|  | Walter Mitty + The New Princess - 16 Septembre 2005 - Repetita - Marseille  Si vous n' y etiez pas, eh bah vous avez raté un p... de concert. En première partie Walter Mitty, un trio de chez nous, encore méconnu mais qui assure grave. Un bohneur d'une bonne heure de rock .../...
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Si vous n' y etiez pas, eh bah vous avez raté un p... de concert. En première partie Walter Mitty, un trio de chez nous, encore méconnu mais qui assure grave. Un bohneur d'une bonne heure de rock façon Muse avec des mélodies que l'on se surprend à chantonner. Ceux là sont sur la bonne route et je elur souhaite de tracer droit devant.
Le clou a été totalement et furieusement enfoncé par les New Princess. Alors là ce fut une heure de kiff total. Deux frangins français, le guitariste Laurent Duval distille des riffs en duel avec les mélodies de Phil le Chanteur. Et quand je le dis, il faut comprendre que ce gars là a une voix incroyable, des intonnations de Bon Scott, des envolées qui flirtent avec celels de Janis Joplin, on pense également au Robert Plant des plus beaux jours. Je vous assure, je ne délire pas, il a scotché le public dès le premier refrain et il ne les a plus laché jusqu'au troisième rappel (une reprise de Whole Lotta Love à tomber
AVEC UN AMI BATTEUR DE PASSAGE VENU DE LOS ANGELES BATTEUR DU GROUPE EXTREME ET LUI AUSSI POSSEDE LA PUISSANCE ET LA MUSICALITE CE BATTEUR FOU ET GENIAL S'APPELLE KEVIN FIGUEREDO ET QUE L'ON NE S'Y TROMPE PAS C'EST LE BATTEUR ROCK A L'ETAT PUR UNE FRAPPE ET UNE MUSICALITE QUI RELEVE DU GENIE. LEURS COMPOS SONT D'UNE ORIGINALITE TOTALE, LES SPECIALISTES NE S'Y SONT PAS TROMPE LEUR PREMIER ALBUM EST EPUISE ON ATTEND LE PROCHAIN AVEC IMPATIENCE. JE NE VOUS AI PAS PARLE DE LA BATTEUSE NI DU BASSISTE RESPECTIVEMENT GAELLE HERVE ET DONOVAN BETTENCOURT, EXPRES VOUS N'AVIEZ QU'A ETRE PRESENTS... BON JE VOUS EN DIS DEUX TROIS MOTS QUAND MEME LA BATTEUSE EN PLUS D'ETRE DOUEE AUX BAGUETTES ASSURE LES CHOEURS AVEC LE GRATTEUX, J'AI COMPRIS APRES UNE PETITE INTERVIEW POURQUOI ELLE CHANTE SI BONNEMENT (EX CHORISTE DE JONAZS, CABREL, ET PLEINS D'AUTRES POINTURES) ET VOUS AUREZ COMPRIS QUE LE BASSISTE MAITRISE SON INSTRUMENT. CELUI LA NOUS ARRIVE DE BOSTON ET EST ISSU DE LA GENIALE FAMILLE DES VIRTUOSES BETTENCOURIEN (NEVEU DE NUNO BETTENCOURT GUITARISTE D'EXTREME) IL NOUS A SORTI DES SONS ET DES RIFFS D'ALIEN ET TOUT CA AVEC LA BANANE. BON MAINTENANT QUE JE VOUS AI BIEN FAIT FLIPPER ... ILS VONT REVENIR CAR ILS ONT KIFFER LE SON DE LA SALLE (EXCELLENT) ET LE PUBLIC (CHALEUREUX)ALORS LA PROCHAINE FOIS NE LES RATER PAS ILS VONT DEVENIR LE GROUPE DE ROCK DE LA PROCHAINE DECENNIE. LA NOUVELLE PRINCESS EST BONNE TRES BONNE ET MERITE DE DEVIENDRA TRES BIENTOT REINE (DU NEW ROCK). Réagir à cette critique |
|  | Walter Mitty - 25 Mars 2005 - Dan Racing - Marseille  J'ai découvert hier soir "UN GROUPE": Walter Mitty. Certes les influences sont prononcées "radiohead, buckley, muse". Mais la voix du chanteur m'a donné la chaire de poule... Leurs compos sont .../...
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J'ai découvert hier soir "UN GROUPE": Walter Mitty. Certes les influences sont prononcées "radiohead, buckley, muse". Mais la voix du chanteur m'a donné la chaire de poule... Leurs compos sont touchantes et accrochent à la première écoute. Je ne connaissais aucun des morceaux (c'est un ami qui m'avait parlé d'eux, il les avait vu en première partie de Kaolin au P.A.G.) pourtant aujourd'hui encore j'ai certaines mélodies en tête. Franchement ça le fait trop!!!! Réagir à cette critique |
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