Les Anglais de Wave Machines déboulent avec un premier album pop particulièrement sexy, super groovy, très psychédélique et truffé de morceaux protéiformes... Véritables machines à faire des vagues dans la tête quand on assiste, éberlué, à leurs grands écarts stylistiques, les .../...

Les Anglais de
Wave Machines déboulent avec un premier album pop particulièrement sexy, super groovy, très psychédélique et truffé de morceaux protéiformes... Véritables machines à faire des vagues dans la tête quand on assiste, éberlué, à leurs grands écarts stylistiques, les quatre galopins franchement doués s'amusent comme des fous à proposer des chansons qui séduisent en un claquement de doigts. Et, c'est à signaler, sans être jetables façon Kleenex, malgré leurs atours très légers, qu'elles soient pop, psyché rock, électro pop ou funky... Ce groupe qui donne des concerts très marquants (cf leur passage au
Festival des Inrocks en novembre 2009, pourtant programmé à 19h... ) est en effet aussi à l'aise quand il s'agit d'émouvoir, de faire planer, de donner l'impression d'avoir pris un trip ou de provoquer des échauffourées sur le dance floor. Voix haut perchées ou plus gravement mélancoliques, synthés clinquants ou en nappes nébuleuses, arpèges de guitare classieux ou cocottes de guitare sensuelles et, enfin (ou presque), rythmiques outrageusement versatiles se disputent donc le droit de participer aux morceaux de
Wave Machines. Tant et si bien qu'on pense à une synthèse – obtenue dans un laboratoire/studio secret par des professeurs/musiciens aux idées très, très larges – entre des molécules extraites des ADN de
MGMT,
Radiohead,
Eels,
Of Montreal,
Scissor Sisters et
The Bee Gees. Si l'on notera seulement un ou deux titres un peu énervants après plusieurs écoutes, la formule magique de
Wave Machines a accouché de compositions très majoritairement réussies, comme le très insidieusement pop
You Say The Stupidest Things, les imparables tubes maxi festifs
I Go I Go I Go et
Wave If You're Really There, l'hyper chaud
Keep The Lights On ou les stellaires
Punk Spirit et
The Line. Il y a donc ici de quoi passer de très agréables moments de communion musicale ! Waouh, on aurait presque envie de bramer de joie ou d'excitation, à l'instar du cerf figurant sur la pochette !
A lire également, la chronique du concert de
Wave Machines à L'Olympia de Paris pour le
Festival des Inrocks 2009...
Liens :
www.wavemachines.co.uk,
www.myspace.com/mywavemachine,
www.guess-what.fr,
www.facebook.com/pages/Wave-Machines,
http://twitter.com/WAVEMACHINES,
www.youtube.com/user/WaveMachines.
12 avril 2010 (Guess What)