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pour White Stripes |
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Artiste :
The White Stripes
Titre :
Under Great White Northern Lights
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Style :
Pop - Rock / BluesRockNRoll
Renversant album live pour les White Stripes : avec un dvd d'1h30 où figure un magistral documentaire live sur la très originale tournée canadienne de juin/juillet 2007, Under Great White Northern Lights, et sa version cd, elle aussi de nature à provoquer des trépignements incontrôlés... Alors que les White Stripes effectuent actuellement une pause qui, on le souhaite ardemment, prendra fin un jour, que les Raconteurs (Jack White, Brendan Benson & friends) sont pour l'instant laissés au second plan et que The Dead Weather ( Mr White + Alison Mosshart & co) s'apprête à sortir son deuxième opus en mai 2010, cette sortie arrive à point nommé pour remémorer un petit détail aux étourdis écoutant trop l'infect brouet du couple Black Eyed Peas/David Guetta : Meg et Jack White forment un immense groupe de rock 'n roll blues, de ceux qui resteront dans l'histoire du rock. Un groupe qui bénéficie de l'écriture saisissante de Jack White, de son éclatante et insaisissable voix, de son jeu de guitare hyper instinctif et des talents basiques de batteuse et de chanteuse boudeuse de Meg White (sur In The Cold, Cold Night).
A l'occasion des 10 ans de leurs débuts en concert, les Stripes ont eu l'excellente idée de tourner pendant un mois dans un pays qu'ils avaient jusque-là délaissé, le Canada. Au programme, des shows dans des salles de taille normale, des prestations en plein air sur des places publiques et des spectacles dans des endroits inhabituels : dans un restaurant, sur un bateau, dans un bowling, en pleine rue ou dans une institut pour personnes âgées un peu perdues... Trois concerts par jour durant un mois pendant l'été canadien, le tout filmé avec une très grande acuité – que ce soit sur scène ou lors de très belles séquences scénarisées – par Emmett Malloy (adoubé dans le livret par le grand Jim Jarmusch) et entrecoupé d'interviews très parlantes et de debriefings après concert d'une franchise peu coutumière. Contrairement aux dvd live de la plupart des groupes, qui sont souvent d'une pauvreté visuelle affligeante, nous sommes ici en présence d'un vrai film racontant une histoire tout en ayant une image très soignée (noir et blanc où Jack et Meg ont la carrure d'acteurs de films muets, scène live saturées du code couleurs du groupe, rouge/noir/blanc). Les séquences live, hyper électriques ou superbement acoustiques, sont remarquables, les à côtés sont passionnants – Jack jouant du piano par dessus un vieux disque de rock 'n roll pendant que Meg fume négligemment une cigarette – ou extrêmement touchants – Meg pleurant à chaudes larmes en écoutant Jack chanter le bouleversant White Moon au piano. Il se passe quelque chose à chaque instant, la puissance brute et combinée du rock 'n roll et du blues transpire de chaque note, on apprend beaucoup sur les concepts de Jack (selon lui, des contraintes – duo, couleurs, disposition scénique – jaillit l'inspiration) et sa lucide perception des critiques mettant en cause son authenticité.
Nous sommes ici en présence d'un véritable must, à regarder et écouter (imparables ou poignants Black Math, Blue Orchid, Jolene (Dolly Parton), We're Going To Be Friends, Seven Nation Army, Little Ghost, I Just Don't know What To Do With Myself (Bacharach/David)... ). Un document précieux sur l'un des groupes ayant façonné le son des années 2000 avec un retour aux fondamentaux du blues – celui de Robert Johnson et Son House – , et donc de tout ce qui en a découlé de marquant, comme le rock 'n roll des pionniers.
A lire également, des comptes-rendus de concerts des White Stripes en 2001 à Clermont-Fd, en 2003 à Lyon et en 2004 à Paris, ainsi que les critiques de leurs disques.
Liens : www.whitestripes.com, www.myspace.com/thewhitestripes, www.tripletremelo.com , www.whitestripes.net, http://thirdmanrecords.com, www.youtube.com/user/whitestripes.
15 mars 2010 (Third Man Films - XL Recordings - Beggars)
Signature : pierre andrieu
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Artiste :
The White Stripes
Titre :
Icky Thump
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Style :
Pop - Rock
Aaargl ! Jack White et sa muse Meg sont de retour, et en plus ils sont contents ! Ce site n'ayant pas démérité sur sa discographie (y/c en solo et en live) on va résumer : nous sommes fans, et prêts à nous battre à coup de Gretsch s'il le faut, pour défendre sir Jack White, l'un des derniers guitar-heroes des temps modernes, à la musique de qui nous sommes gravement accros.
Icky Thump ! en est la whitestripeissime et jouissive ouverture - il fallait bien ça pour remettre les pendules à l'heure après un dernier album ludique mais un peu déconcertant - à l'écoute des notes miaulantes d'orgue puis de guitare, posées sur une batterie de plomb, à l'écoute de cette voix psychiatrique, on imagine les deux sourires déments de la fratrie musicale se reformer derrière leurs cheveux emmêlés, comme si les deux dernières années n'avait jamais existé.
Ils ne sont pas violents, les Bandes Blanches, non, c'est juste un peu dûr de rester calme avec une telle puissance de feu (dans un des seuls répits, A martyr for my love, Jack prévient d'ailleurs les midinettes : "Sooner or later I'll break your smile"). Et de fait si des morceaux commencent en pop/rock ou en balade, c'est souvent pour finir de même, sur la partie qui amuse vraiment le duo : miaulements Plantoïdes posés sur des refrains en riffs rageurs et délirants, Hammond maltraités, caisses et cimbales défoncées...
Au rayon expériences réussies (dans la continuité de celles entreprises sur Get behind Me satan), un nouveau genre, le metal-mariachi, avec la très amusante Conquest (B.O. toute trouvée pour un éventuel Desperado 3), ou bien Little Cream Soda qui transforme Jack White en slammeur délirant entre deux tricotages dans les aïgus. Plus loin, si un peu de leur sang écossais les pousse à faire écouter du bag-pipe folk qu'on pourrait trouver un peu louche (Prickly thorn), cela repart assez vite en délire toxique (un guitariste ivre semblant avoir roulé sous l'autel de l'inquiétante église St Andrew).
Et puis certains morceaux comme Bone Broke ou Rag & Bone signent par ailleurs - et fort pertinemment - un retour à ce rock à guitare dur, basique et... osseux, qui fit leur succès dès De Stijl, bien avant la vague d'Elephant, et qui fut si largement pompé par, au hasard, les (fort bons) australiens de Wolfmother ou même les (très doués) Arctic Monkeys. On pardonnera donc bien volontiers une fin pop dispensable, peut-être dûe à une surfréquentation des Greenhornes. Reste juste à trouver une formule percutante pour ne pas avoir la faiblesse de le qualifier seulement de tuerie : Icky Thump sera en outre l'album idéal pour tester les basses et les aigüs de votre ampli, l'isolation phonique de votre maison et, plus généralement, de détecter une éventuelle sensibilité à l'épilepsie chez vous et vos proches.
(2007)
Signature : Philippe
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Artiste :
The White Stripes
Titre :
Get Behind Me Satan
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Style :
Pop - Rock
Drôle de destin que celui des White Stripes ! Après avoir attendu le succès pendant trois albums, l'avoir trouvé au moins dans le public rock avec le sublime album Elephant en 2003, les voici jetés en pâture au tout venant ("Europe 2 présente") au moment précis où ils sortent un album beaucoup plus expérimental et finalement moins accessible ! L'hydre publicitaire qui a un album de retard et se fait baiser à sec par le duo, voilà qui ne peut que faire ricaner méchamment les gens qui suivent fidèlement les Bandes Blanches depuis leurs débuts !
Certes la chanson Blue Orchid qui ouvre l'album comporte un riff dévastateur, répétitif et décérébrant (qui vous poursuit des jours et de nuits durant) de nature à plaire à un vaste public (clip de la mort à charger sur whitestripes.net, que faites-vous encore là, foncez !). Mais par la suite, il y a finalement très peu de guitare (quatre-cinq chansons électrifiées tout au plus, dont la très bonne Take take take), Jack White s'étant manifestement mis à aimer démesurément le piano (dont il joue certes fort bien même en live!), ou du moins ayant envie de faire évoluer le son après 4 albums bruts de décoffrage.
Sa voix toujours poignante s'exprime alors quasiment a capella et dans des compositions dont de nombreuses ne sont pas rock du tout, loin s'en faut ! Bien au contraire, on s'y aventure dans le blues cajun (Little ghost), ou encore dans le funk-rock (The Doorbell), ou plus risqué, dans la balade piano solo kitsch sauvée par un chant délicat à la Jeff Buckley (I'm lonely, étonnante balade de fin).
Point amusant, sur cet album on ne sait jamais comment une chanson va finir ! On se fait surprendre au détour d'une chanson tropicale au xylophone par l'arrivée d'une batterie en béton armé (The Nurse ou la lancinante White Moon). Ou encore par une guitare hawaïenne solo inoffensive, et qui semble se prendre tout Led Zeppelin sur la tronche au bout de 30 secondes (Red Rain). En béton aussi, les blues crasseux et lourdingues dont les Stripes ont le secret (Instinct Blues, tuerie à faire ressusciter Muddy Waters, J'affirme que c'est LE blues du 21ième siècle !)
Il y a aussi des passages très dispensables comme le moment pénible et heureusement court, où Meg chante a capella. Dans l'ensemble malgré quelques pics d'adrénaline, on se demande si cet album ne serait pas un poil moins excitant que les précédents. Le prix à payer pour des compositions qui, elles sont plus recherchées ! Et quand bien même.... Comme tous les immenses artistes il est normal que Jack et Meg White aient fini par sortir un album de transition (à moins que ce soit un sabordage ? Ce serait assez grandiose de finir sur cet album...). Et dans la rubrique potins, Jack s'est marié en juin 2005 à Manaus avec un mannequin... ça c'est juste pour le cas où, suite logique, Voici à son tour commencerait à s'intéresser à leur fratrie mystérieuse !
Signature : Philippe
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Artiste :
The White Stripes
Titre :
De Stijl
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Style :
Pop - Rock
Au vu de la dimension créatrice de ce duo, et à l'heure où les White Stripes sortent un cinquième CD, il convient de se comporter en exégètes et pour être complets, de rappeler l'existence de ce très bon album, daté de 2000 et sorti largement plus tard en France (à priori, juste après le succès d'Elephant en 2003).
Certes leur oeuvre est bien défendue ici, Pierre Andrieu ayant fort bien chroniqué la plupart de leurs disques dont Elephant (à ce jour et selon des commentateurs variés et compétents, le meilleur album rock du 21ième siècle) et White Blood Cells (leur album le plus exigeant, que jamais vous ne trouverez en solde ni en occase, croyez-moi, j'y ai perdu ma jeunesse...).
De Stijl donc, du nom d'une revue artistique fondé par Piet Mondrian dans les années 20 (auquel l'artwork du CD rend joliment hommage) est le deuxième album du groupe. Il date d'une époque où les White Stripes attendaient, sûrs de leur fait, que le monde découvre leur existence et leur duo inédit : une batterie, une guitare, une vraie-fausse fratrie tout de rouge et blanc vêtue, avec dans le rétro la quintessence du rock, et surtout le culot de tout revisiter, la classe de tout réinventer et l'envie de gagner fièrement leur place au soleil.
Ce CD, vénéré par les vrais fans de bandes blanches, contient déjà de petites bombes soniques telles que Hello Operator (attelage brinquebalant d'une batterie approximative et d'un riff basique, et pourtant de quoi hurler de bonheur quand l'harmonica jaillit). Dans le genre accords en barré faciles à refaire à la maison Let's build a home ou Jumble, Jumble sont aussi sacrément jouissives et prophétisent déjà la venue de Seven Nation Army, le roi de tous les riffs et celui qui les a starisés !
De toutes façon, que ces riffs soient crados et lancinants (Little Bird ou Death Letter) ou au contraire très propres et acoustiques (I'm bound to pack it up), ils (ne) servent à l'époque (qu')à appuyer à merveille par la voix extrêmement attachante et habitée de Jack White (dont la parenté avec celle de Robert Plant ne peut que plaire).
Si musicalement le groupe se complait parfois dans le "simple" blues lourdingue et entêtant à la fois (Sister do you know my name ou A boy's best friend), il ne peut pas être réduit à cela, pas plus pour cet album que pour un autre : certaines perles, comme Apple Blossom ou Truth don't make a noise sont des chansons tout à fait émouvantes, mélodiquement abouties, comme un je ne sais quoi de musique idéale de films de Tarantino, qui finira peut-être par réparer cet oubli.
Alors à ceux qui hésitent encore, oui, les White Stripes sont bien un groupe dont on peut, dont on doit avoir tous les albums.
Et tous leurs clips sont à voir sur leur excellent et monthy-pythonesque site web que l'on recommande ici pour finir !
(2005)
Signature : Philippe
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Artiste :
The White Stripes
Titre :
Under Blackpool Lights
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Style :
Rock
Sur le premier dvd live des White Stripes, la batteuse est une femme (très sexy !) ne jouant pas très bien (selon certains batteurs frustrés), le guitariste/pianiste/chanteur hurle dans les aigus et fait sonner sa guitare dans un registre sale à souhait (il fait même quelques fausses notes, oui !), le bassiste est absent (depuis le début, c’est vrai), il n’y a pas de bonus, le son est crade, l’image est pourrie (c’est filmé à l'arrache), et pourtant cela n’empêche nullement Under Blackpool Lights d’être un des meilleurs témoignages live à avoir atterri sur notre platine… Car en rock ‘n roll - comme en sexe -, quand c’est sale, c’est que c’est bon ! Nos deux bandes blanches ont en plus pour elles un sex appeal ravageur : Meg White ferait fondre n’importe qui avec son joli minois, ses mous effarouchées et sa poitrine avantageuse, Jack White, sévèrement mouleburné dans son pantalon rouge et noir (assez ridicule), est beau comme un Dieu… Et ce concert enregistré en janvier 2004 dans le cadre majestueusement désuet de l’Empress Ballroom de Blackpool en Angleterre ? Il est bon, il est même putain de bon…
Grâce à un répertoire assez peu consensuel permettant de découvrir en live une flopée de reprises rustiques et géniales (Leadbelly, Dylan, Dolly Parton, Son House, Henry & June, sans oublier Jack the ripper, une bombe de Sreamin’ Lord Sutch au riff mémorable) et de titres blues/punk/pop composés avec maestria par Jack (on citera entre autres When i Hear my name, Hotel Yorba, Dead leaves and the dirty ground, Apple blossom, Truth doesn’t make a noise - sur ces deux dernières chansons, Jack passe de la guitare en fusion à l’orgue délicat avec une classe bluffante -, You’re pretty good looking for a girl et… Seven Nation army), on passe une heure quinze de rêve. Si l’on ajoute que le public anglais est ultra chaud, que les visuels du dvd sont très réussis et que les solos de Jack White (qui en énervent plus d’un) se révèlent finalement vrillants, vous obtenez un brûlant dvd gorgé de morceaux jamais enregistrés, à voir absolument…
A lire également sur les White Stripes : les comptes-rendus de leurs concerts en 2001 à Clermont-Fd, en 2003 à Lyon et en 2004 à Paris, ainsi que les critiques de leurs disques.
Sites Internet : www.whitestripes.com, www.tripletremelo.com , www.whitestripes.net.
Novembre 2004 (Third Man Films / XL Recordings)
Signature : pierre andrieu
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Artiste :
THE WHITE STRIPES
Titre :
DVD / DVD
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Style :
Pop - Rock
Il aura fallu attendre que je tombe sur ce CD bonus offert avec l'achat de Whit Blood Cells pour me decider a acheter un de leurs disques neufs. Et bien je ne le regrette pas au contraire. Pour l'album je vous renvoie a la chronique de Pierre. Juste quelques mots sur ce DVD. Il contient en fait deux plages audio absentes des albums precedents le relativement punk/hache Hand Springs dont on suit l'histoire avec interet et Lafayette blues ou le chant essentiellement assure par Meg White sonne tres Breeders. Mais le gros interet de ce DVD ce sont les 4 clips issus de White Blood Cells. Tout d'abord le tres joli Hotel Yorba signe A.E. Garth/D. Miller qui se regarde comme un court metrage, puis deux magnifiques signes Michel Gondry : Fell in Love Wit a Girl tout en lego et le tres Orange Mecanique (a cause du chapeau melon) Dead Leaves and dirty ground, pour finir par le minimaliste (plan fixe Jack qui joue de la guitare sur un canape pendant que Meg dort) qui colle parfaitement a cette ballade McCartneyesque.
2002 (Third Man Records - BMG)
Signature : pirlouiiiit
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Artiste :
THE WHITE STRIPES
Titre :
ELEPHANT
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Style :
Rock
L’excellent album White Blood Cells, sorti en 2001, a marqué le début de la reconnaissance internationale des White Stripes. Déjà responsable de deux très bons albums, The White Stripes et De Stijl, opportunément réédités, le duo s’est alors lancé dans une tournée mondiale couronnée de succès. Ceux qui ont assisté à un de ces concerts n’en sont toujours pas revenus. Voir The White Stripes sur scène est une priorité absolue !
En 2003, fidèle à sa passion pour les enregistrements analogiques et bruts, le duo revient avec l’album Elephant, réalisé rapidement dans un studio londonien on ne peut plus roots… Le premier morceau de l’album est un single imparable : Seven nation army reste dans la tête grâce à son rythme basique, sa guitare en slide et son gimmick de basse. Sur Elephant, Jack White a toujours un son de guitare aussi crade, Meg White martèle plus que jamais sa batterie comme une enfant énervée. Les White Stripes n’ont pas changé de credo : ils pratiquent toujours un rock influencé par le blues, la pop et le punk. Ce qui différencie la famille White des autres groupes minimalistes qui pratiquent ce mélange, c’est la voix magique de Jack White et ses compositions, impossibles à oublier.
Si le son est toujours aussi brut, les White Stripes ont apporté quelques changements à leur formule gagnante. Meg White chante In the cold, cold night avec sa douce voix et Miss Holly Golightly déclare sa flamme à Jack sur un titre folk/blues. Well it’s true that we love one another voit en effet Jack, Miss Holly et Meg se répondre de manière assez drôle… Enfin, Jack White s’autorise, comme sur scène, quelques solos aigrelets qui déchirent les enceintes (Ball and biscuits).
Après avoir déjà magnifiquement repris des chansons de leurs héros bluesmen ou de Bob Dylan (Love sick et One more cup of coffee), Jack et Meg s’attaquent ici, à un standard de Burt Bacharach et Hal David. Ils dynamitent I just don’t know what to do with myself à grands coups d’électricité rageuse en prenant toutefois soin de laisser apparaître furtivement le côté pop de l’original.
Elephant est donc un album à écouter absolument si on a apprécié les épisodes précédents, il se pourrait même que ce soit le meilleur de la série ! Les indécis n’ont plus qu’une seule chose à faire : aller voir le duo sur scène à l’Olympia de Paris le 22 mai ou au Transbordeur de Lyon le 27 mai 2003…
2003 (XL Recordings)
Signature : pierre andrieu
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Artiste :
THE WHITE STRIPES
Titre :
ELEPHANT
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Style :
Rock
Pour leur quatrième réalisation (les premières étant chronologiquement "the white stripes" "de stijl" "white blood cell"), le duo white impressionne tant par sa manière d'innover (Jack nous gratifiant pour une des premières fois de ses talents de guitariste à travers quelques solos...) que par ses compositions qui malgré la présence que de trois instruments (batterie élementaire, basse, et guitare), restent toujours surprenantes par ce qui peut maintenant être considéré comme la signature White stripes c.a.d une cassure dans le rythme qui passe d'une influence blues à un pur son rock'n roll. De plus cet album regroupe quatorze chansons hétéroclites (de l'acoustique au saturé) que l'on ne se lasse pas d'écouter. En résumé, cet album est un petit bijou à se procurer dans l'heure mais qui reste malgré tout un poil moins performant que son prédécesseur...
Signature : abdehüe
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Artiste :
THE WHITE STRIPES
Titre :
WHITE BLOOD CELLS
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Style :
Rock
Meg White, à la batterie, et Jack White, à la guitare, jouent une musique minimaliste : des claviers, très roots, sont les seules fioritures présentes sur White Blood Cells. Jack, le compositeur du groupe, est un fan du blues de Son House et Charly Patton, du punk-rock des Stooges, du folk de Dylan, de la pop des Beatles et du psychobilly des Cramps. Toutes ces influences se retrouvent, bien sûr, dans leurs morceaux, mais, s’ils rendent hommage à leurs idoles, les deux jeunes américains n’oublient jamais d’apporter une touche personnelle pleine de candeur.
La formule du groupe - pas de bassiste - et certaines chansons font penser à Jon Spencer Blues Explosion, on remarque aussi des titres rappelant les Beatles romantiques et rêveurs (We’re going to be friends). Ce qui frappe également en écoutant leur disque, c’est la passion avec laquelle ils interprètent leurs chansons. On a presque l’impression qu’ils sont les premiers à jouer cette musique !
Le duo est, en plus, très convaincant sur scène : des versions enflammées et énergiques sont offertes au public. La complicité qui lie Jack et Meg leur permet de faire évoluer les chansons soir après soir, et ainsi éviter l’installation d’une routine ; un regard suffit pour continuer une chanson, la stopper, accélérer le tempo ou ralentir… Le concert des White Stripes, le 2 décembre 2001 à la Coopérative de Mai, a permis de vérifier que ce groupe devrait casser la baraque dans les semaines, les mois et les années à venir.
(XL/Delabel)
Signature : pierre andrieu
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Artiste :
White Stripes
Titre :
WHITE BLOOD CELLS
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Style :
Rock / Punk,
Meilleur album de rock depuis un petit bout de temps, chansons courtes ( 16 chansons sur l'album ) mais d'une intensité impressionnante, j'espère qu'ils vont passer à Nantes pour le festival des Inrocks !!!
Signature : Polo
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Conditions générales d'utilisation
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