Zen Zila - 6 juin 2003 - Austrasique, Nancy Zen Zila est un vrai groupe de scène avec un chanteur charismatique et souriant. Le concert a débuté devant une dizaine de personnes assises par terre devant la scène et s'est terminé dans une .../...
Zen Zila est un vrai groupe de scène avec un chanteur charismatique et souriant. Le concert a débuté devant une dizaine de personnes assises par terre devant la scène et s’est terminé dans une ambiance de folie où la soixantaine de fans dansaient en reprenant en cœur les refrains du groupe lyonnais. Comparé à Zebda, le groupe Zen Zila (un chanteur, un clavier, un bassiste, un guitariste, un batteur et une violoniste) est certainement un peu plus rock sur scène même si l’essentiel de ses influences viennent d’Afrique du Nord et qu’un doux parfum d’Algérie a envahi l’Austrasique pendant deux heures. Le discours du groupe est toujours positif. Wahid se dit par exemple heureux de vivre en France et prône le sourire permanent ! Un réel moment de bonheur… Réagir à cette critique
Zenzila + Dominique A + Têtes raides + Tiersen + Noir Désir (Podium Citoyen) - 30 avril 2002 - Place des Terreaux - Lyon
18h30 ce mardi plus de 7000 personnes sur une place des terreaux comble. A l'initiative de la Mairie de Lyon, différents artistes avaient décidés de s'exprimer avec un message simple "Nous .../...
18h30 ce mardi plus de 7000 personnes sur une place des terreaux comble. A l'initiative de la Mairie de Lyon, différents artistes avaient décidés de s'exprimer avec un message simple "Nous voulons vivre ensemble", en réaction à la présence du Front National au second tour de l'élection présidentielle.
Les choeurs de l'Opera national de Lyon ouvrent le rassemblement.
Ils seront ensuite suivis par Zenzila, puis par Dominique A, Yann Tiersen, les Têtes Raides et Noir Désir.
Des messages et des textes forts, malheureusement pas toujours trés audibles pour cause de sonorisation insuffisante. On ne retiendra pas la prestation musicale trés moyenne (sono insuffisante, scène trop basse, temps d'attente un peu trop long pour des morceaux trés courts) mais le symbole de ce rassemblement (ce qui était son principal objectif).
Les groupes poursuivront ensuite la soirée dans les bars des pentes de la Croix Rousse avec pour objectif de rencontrer les lyonnais pour poursuivre les débats. Réagir à cette critique
Zen Zila - 9 novembre 2001 - Le Moulin de la Pipe - Omblèze (26) C'était le dernier concert de l'année ce vendredi soir à l'auberge concert du Moulin de la Pipe, située dans le Vercors à quelques encablures de la chute de la Pissoire. Ici, les spectacles sont .../...
C’était le dernier concert de l’année ce vendredi soir à l’auberge concert du Moulin de la Pipe, située dans le Vercors à quelques encablures de la chute de la Pissoire. Ici, les spectacles sont programmés du printemps à l’automne puisqu’en hiver, la neige rend difficile l’accès à l’auberge. Même pour les festivals estivaux se tenant sur la terrasse il est conseillé d’apporter une petite laine. On rentre par le bar et la salle se trouve au fond. A droite une cheminée, où quelques bûches se consumaient pour ce soir et, pratiquement attenante à cette cheminée, la petite scène placée sous une voûte. Sinon, sur une mezzanine, plusieurs tables où sont servis les repas. Moi je vous conseille le croustillant de rouget à la sariette et à la tapenade que je n’ai pas encore goûté. Pour ma part j’arrive tout le temps en avance donc j’ai pu prendre un café au comptoir et Zen Zila a attaqué ensuite par la chanson Bonne Nouvelle.
Le tour de chant ressemblait aux précédents (c’était la cinquième fois que je les voyais cette année) hormis l’ordre des chansons et une qu’ils jouaient pour la première fois, deux pardons avec le magnifique hommage à Gainsbourg, et une autre nouvelle chanson qu’ils font sur scène depuis quelques mois maintenant et qui dit : "si tu sais pas où tu vas, rappelle toi d’où tu viens, si tu sais pas où tu vas, moi j’te donnerai la main." C’est beau, non ? Ce soir Hakim était absent et Wahid a assuré seul le chant. D’ailleurs Wahid a semblé marqué par l’absence de son frère. Cela dit, pour oublier, il s’est bien défoulé sur sa derbouka, accompagné entre autres par les percussions de Ramone, la guitare de Laurent et le violon de Diane. Les morceaux sont en majorité portés sur la fête mais d’autres chansons plus calmes et émouvantes sont magnifiques. Wahid est un sacré personnage, soit assis et au bord des larmes (deux textes sont dédiés à sa sœur et son père), soit debout en train de courir ou de faire la danse du ventre. A la fin, comme personne ne voulait partir, ils ont joué une seconde fois plusieurs chansons comme chérie madame, zen zila, salam aleïkoum ... Un concert intimiste débordant de chaleur humaine. Et tout le monde s’est quitté en chantant : " alieyleiliyeilaila alieyleiliyeilaila alieyleiliyeilaila hiwa hiwa zenzila … " Réagir à cette critique
Zen Zila - Ultimômes - Lugdunum - Khaban - Dolarhyde - Samedi 15 septembre - Les Tribuzicales - L’Arbresle (69) Deuzième jour des tribuzicales, toujours sans pluie ou très peu, mais avec un peu moins de monde que la veille. Faut dire qu'hier, Babylon Circus avait drainé pas mal de jeunes. Sinon dans l'après .../...
Deuzième jour des tribuzicales, toujours sans pluie ou très peu, mais avec un peu moins de monde que la veille. Faut dire qu’hier, Babylon Circus avait drainé pas mal de jeunes. Sinon dans l’après midi et dans les rues de la ville, plusieurs spectacles pour les petits et grands permettaient d’égayer un peu cette fin de semaine. Et le soir, tout ce beau monde se retrouvait au stade pour la deuxième partie des Tribuzicales.
Donc la soirée a débuté à 21h00 avec Dolarhyde, un peu dans le même style que Mister Moog la veille. C’est une formation qui a commencé en faisant de la pop à trois puis accompagnés ensuite par un second guitariste ils ont décidé d’envoyer un peu plus. Cela donne donc un style assez énervé. Peu de monde devant la scène à cette heure, c’est dommage mais à les entendre parler, quatre jeunes derrière moi ont bien apprécié.
Ensuite, changement radical avec l’arrivée de Khaban, quatuor avec piano, contrebasse, batterie et guitare. C’est de la chanson aux accents jazzys. Ils doivent être un peu connus puisqu’une partie du public fredonnait leurs airs, surtout les filles. J’ai trouvé la chanson « Manon » magnifique malheureusement je ne m’en souviens plus très bien. Je n’ai pas trop écouté les textes donc je ne sais pas de quoi cela parle mais le chanteur avait l’air de bien les vivre.
Après, beaucoup de monde derrière les barrières pour voir les quatre jeunes de Lugdunum de Lyon, du pur électro funk. Un bassiste, un batteur à la coupe de cheveux remarquable, un saxophoniste – flûtiste et un chanteur guitariste. Ils ont planté le décor en laissant se consumer une ribambelle de bâtonnets d’encens, allumant des bougies au quatre coins de la scène. Puis, en arrivant, le chanteur a fait savoir qu’ils allaient tâcher de la faire monter. Une énergie qui faisait plaisir à voir, un public conquis, bref ils n’ont pas failli à leur tâche.
Ensuite cinq musiciens dont un très jeune à la trompette, Ultimômes ; ils font du reggae latino un peu comme le Sergent Garcia, avec beaucoup de percussions. D’ailleurs au début ils ont demandé si tout le monde présent aimait les percussions. Personnellement, il n’y aucun problème, pour les autres aussi je pense puisqu’ils ont réussi à faire bouger beaucoup de monde.
Puis enfin, pour terminer en beauté ces deux jours de festival, Zen Zila, l’arabo chanson rock de Lyon. Ils ont commencé leur spectacle avec la chanson Bonne nouvelle et quelques gouttes de pluie. Ensuite, ils ont enchaîné les chansons festives, l’ambiance est bien montée comme la veille avec Babylon Circus, en moins nombreux. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de les voir ou de les écouter, ils sont sept avec Marzouk du Togo (je ne suis pas sûr de l’autographe) à la batterie qui est arrivé en short malgré la température et avec une sorte de peignoir jaune à capuche, un peu comme les boxeurs ; puis, à sa droite, Ramone Yuste aux percussions et à sa gauche le bassiste. Sinon la belle Diane joue du violon et à l’air très complice avec le bassiste. Pour le reste, c’est le trio de base avec Laurent Bénitah à la guitare et les deux frères Hakim et Wahid au chant, guitare et derbouka. Les chansons sont presque toutes issues de leur premier album, le mélange sans appel, qu’ils qualifient presque d’autobiographique. Donc les textes parlent entre autre de leur famille, « le grand frère », … Ils sont chantés à la fois en français et en arabe (surtout les refrains). La première partie s’est achevée en apothéose avec la chanson Zen Zila. Puis ils sont revenus avec une « Lettre à Lila » assez triste mais en hommage à la sœur des deux chanteurs puis La ville blanche.
Voilà, un bon festival avec pleins de groupes et tout ça gratuit.
ZenZila - 26 avril 2001 - Ninkasi Kao - Lyon Quelle belle soirée ! C'était la première fois que je voyais Zen Zila à la maison. J'ai pas été déçu. De la joie, des pleurs, des chansons emballantes, d'autres profondes ... Des rythmes venus .../...
Quelle belle soirée ! C'était la première fois que je voyais Zen Zila à la maison. J'ai pas été déçu. De la joie, des pleurs, des chansons emballantes, d'autres profondes ... Des rythmes venus d'orient, de la chanson française, du rock, avec plein de percussions et une belle violoniste. Les musiciens prennent réellement leur pied, Wahid le chanteur a la derbouka en tête, c'était naturel, très peu de mise en scène. Le public, de tous âges et de tous horizons, avait le sourire aux lèvres. Un réel moment de bonheur quoi! Deux nouvelles chansons dansantes, surtout la dernière, ça promet pour le prochain album ... Que le Zenzel se déchaîne ... Réagir à cette critique