Waw ! si je m'attendais a ça ... Apres le très joli Homme Canon de Zol je ne m'attendais pas a un disque très grand public, mais pas non plus a un disque aussi difficile. Sans plaisanter en mettant ce 4 pistes j'ai cru un instant que mon pauvre petit poste était en train de .../...

Waw ! si je m’attendais a ça … Apres le très joli
Homme Canon de
Zol je ne m’attendais pas a un disque très grand public, mais pas non plus a un disque aussi difficile. Sans plaisanter en mettant ce
4 pistes j’ai cru un instant que mon pauvre petit poste était en train de rendre l’âme, et puis je me suis jeté sur le livret dont seules quelques phrases venaient troubler la blancheur minimaliste.
Léos Ator pour les textes et
Zol pour la musique semblent obéir a une démarche artistique très précise : « concevoir des réseaux d’équivalence entre son et texte ». De cette rencontre seront tirées trois « matrices » qui seront interprétées / mixés successivement par
Zol et
Alfredo Costa Monteiro. Pour l’auditeur vierge cela donne des bribes de textes entrecoupés et parasités par des interférences radiophoniques ou des sons plus propres. Ce disque, nouvelle collaboration entre les labels
Bourbaki (musiques cinématiques) et l’
Ovni Tendre (poèmes électroniques) est loin d’être accessible pour qui n’est pas prêt à faire un effort pour pénétrer dans ce monde ; et un peu comme une peinture abstraite, en touchera sûrement quelques uns mais risque d’en dérouter le plus grand nombre. Disque résolument concept, probablement plus accessible sur l’intimité de la scène … en tout cas courageux.
2004 (
Bourbaki /
L’Ovni Tendre)