Accueil Chronique album : Garciaphone - Dreameater, par Pierre Andrieu
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Critique d'album

Garciaphone : "Dreameater"

Garciaphone :

Pop - Rock / IndieFolk

Critique écrite le 10 novembre 2017 par Pierre Andrieu

Après la publication de deux excellents EP et d'un magnifique premier album nommé Constancia (paru en 2013 via le label Talitres), Garciaphone est enfin de retour avec Dreameater, un disque réalisé en autoproduction à Clermont-Ferrand dans la cave aménagée en studio du musicien et producteur Christophe Adam avec la complicité de Matthieu Lopez (sobres basses et guitares) et Zacharie Boissau (très originaux pianos et synthétiseurs). Ceux qui ont déjà fréquenté l'univers indie folk pop d'Olivier Pérez - Garciaphone, c'est lui - ne seront pas dépaysés le moins du monde, ils retrouveront avec plaisir des plages spleenétiques susurrées d'une bouleversante voix à la Elliott Smith et des morceaux d'une subtilité, d'une richesse mélodique et d'une beauté à peine croyables. Quant à ceux qui arrivent en cours d'histoire, ils n'auront aucun mal à pénétrer de plain pied dans cette collection de chansons à la fois déchirantes, apaisantes, stimulantes pour la psyché et très évocatrices. Quand on sait écrire des morceaux aussi saisissants et longs en bouche que Garciaphone, ce n'est pas la peine d'en rajouter des tonnes, le choix d'une production près de l'os et d'une grande économie de moyens est donc plus que gagnant. Comme son prédécesseur cité plus haut, Dreameater pourra être écouté avec le même plaisir longtemps après sa sortie, il n'aura pas pris une ride, il ne sera pas plus dans l'air du temps que maintenant, les années auront juste ajouté une belle patine aux morceaux. Comme leurs tubesques prédécesseurs nommés "Tornadoes" et "Bad Shepherd" (que tout fan de Neutral Milk Hotel se doit d'écouter... ), les titres "Every song of sorrow is new", "Mourning of the day", "Don't let it die like this", "I'll be a riddle" et leurs petits camarades de jeu sont appelés à tourner en boucle chez les amateurs de folk rock indé.



A lire également, une interview datant de 2013 d'Olivier Pérez, des chroniques de concerts de Garciaphone à la Coopérative de Mai, avec Fujiya & Mijagi et Candy Clash, et avec Fredo Viola, Declan de Barra et Holmes.



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10 novembre 2017 (Microcultures - Differ-ant)
Vignette Pierre Andrieu

 Critique écrite le 10 novembre 2017 par Pierre Andrieu
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