Critique de concert 30 Seconds To Mars + White Lies
Il ne fallait pas arriver en retard pour apprécier le concert de White Lies, première partie de 30 Seconds To Mars sur leur tournée française de novembre. Si les londoniens ont tourné dans les plus grands festivals d’Europe cet été, ils peinent encore à trouver leur public en France.

Leur premier opus intitulé To Lose My Life cachait de véritables pépites Farewell To The Fairground, Death, A Place To Hide qui ont été jouées en live ce soir-là. Reality, second album du groupe, avec son approche plus commerciale a déçu les fans de la première heure mais a permis au groupe de toucher un public plus large. Preuve en est avec Bigger Than Us, single du dernier album, qui annonce la fin du concert et qui fait bouger la foule. White Lies, pendant leur set d’une quarantaine de minutes, joue davantage de morceaux de leur premier album, et c’est tant mieux.
Le public qui paraissait pourtant difficile à convaincre est conquis et chauffe désormais sa voix pour l’arrivée sur scène de 30 Seconds To Mars.
Après une petite demi-heure passée à vérifier que tout soit prêt, l’ambiance monte : ça chante dans les tribunes sur le son de The Cure…
Les lumières s’éteignent, arrivée des musiciens sur scène qui commencent à jouer les premières notes de Escape dans le noir le plus total. Jared Leto arrive sur scène, le public est alors en délire, et ce pour une bonne heure et quart. Pour un concert au Zénith, la mise en scène est très agréable : projections vidéo, lancer de ballons, de confettis et de crocodiles (en plastique, je vous rassure). Les amateurs de concert peuvent déplorer les lights, très décevantes, concentrées uniquement sur la tête de 30 Seconds To Mars, Jared Leto. Les autres membres du groupe sont très rarement mis en lumière, les musiciens additionnels pour la tournée sont carrément zappés. Aucun d’entre eux ne sera présenté.
La première demi-heure est très sympathique avec l’enchainement A Beautiful Lie, This Is War ou encore Search And Destroy. Tendance logique de la tournée, les ¾ des morceaux joués sont ceux de This Is War. La setlist est bonne même si certains choix du groupe laissent les fans sur leur faim, notamment sur la partie acoustique de Jared Leto, pas très causeur ce soir-là. Alibi, Hurricane et The Kill sont donc joués en acoustique. On aurait pu espérer l’arrivée des musiciens sur scène pour la fin de The Kill, il n’en sera rien. Un léger sentiment de frustration se fait sentir.
Les musiciens reviennent sur scène, From Yesterday et Closer To The Edge pour rattraper les spectateurs déroutés par le showcase Leto. Ils repartent aussi vite qu’ils sont revenus. Dernière ligne droite, le rappel où sont joués Buddha For Mary et l’incontournable Kings And Queens. Une fois de plus les fans choisis par Jared Leto ont l’occasion de monter sur scène pour ce dernier titre, de quoi faire regretter les groupies d’avoir fait débourser 500 euros à papa et maman pour être dans les backstages tout le long du concert…
A noter un épisode drôle avant les premières notes de Kings and Queens, Jared Leto fait monter quelqu’un sur scène et lui pose deux questions bateaux "What’s Your Name ?" et "Where Are You From ?" dont le garçon répondra par "Yes ! Yes !". Rires et huées dans la salle.
Pour conclure, c’est un bon concert de 30 Seconds To Mars, certainement pas le meilleur mais très loin d’être le plus mauvais. Depuis deux ans sur les routes, la fatigue se fait sentir mais le groupe continue à assurer sur scène. On a connu un Jared Leto en meilleure forme, il reste néanmoins très efficace sur scène.

Leur premier opus intitulé To Lose My Life cachait de véritables pépites Farewell To The Fairground, Death, A Place To Hide qui ont été jouées en live ce soir-là. Reality, second album du groupe, avec son approche plus commerciale a déçu les fans de la première heure mais a permis au groupe de toucher un public plus large. Preuve en est avec Bigger Than Us, single du dernier album, qui annonce la fin du concert et qui fait bouger la foule. White Lies, pendant leur set d’une quarantaine de minutes, joue davantage de morceaux de leur premier album, et c’est tant mieux.
Le public qui paraissait pourtant difficile à convaincre est conquis et chauffe désormais sa voix pour l’arrivée sur scène de 30 Seconds To Mars.
Après une petite demi-heure passée à vérifier que tout soit prêt, l’ambiance monte : ça chante dans les tribunes sur le son de The Cure…
Les lumières s’éteignent, arrivée des musiciens sur scène qui commencent à jouer les premières notes de Escape dans le noir le plus total. Jared Leto arrive sur scène, le public est alors en délire, et ce pour une bonne heure et quart. Pour un concert au Zénith, la mise en scène est très agréable : projections vidéo, lancer de ballons, de confettis et de crocodiles (en plastique, je vous rassure). Les amateurs de concert peuvent déplorer les lights, très décevantes, concentrées uniquement sur la tête de 30 Seconds To Mars, Jared Leto. Les autres membres du groupe sont très rarement mis en lumière, les musiciens additionnels pour la tournée sont carrément zappés. Aucun d’entre eux ne sera présenté.
La première demi-heure est très sympathique avec l’enchainement A Beautiful Lie, This Is War ou encore Search And Destroy. Tendance logique de la tournée, les ¾ des morceaux joués sont ceux de This Is War. La setlist est bonne même si certains choix du groupe laissent les fans sur leur faim, notamment sur la partie acoustique de Jared Leto, pas très causeur ce soir-là. Alibi, Hurricane et The Kill sont donc joués en acoustique. On aurait pu espérer l’arrivée des musiciens sur scène pour la fin de The Kill, il n’en sera rien. Un léger sentiment de frustration se fait sentir.
Les musiciens reviennent sur scène, From Yesterday et Closer To The Edge pour rattraper les spectateurs déroutés par le showcase Leto. Ils repartent aussi vite qu’ils sont revenus. Dernière ligne droite, le rappel où sont joués Buddha For Mary et l’incontournable Kings And Queens. Une fois de plus les fans choisis par Jared Leto ont l’occasion de monter sur scène pour ce dernier titre, de quoi faire regretter les groupies d’avoir fait débourser 500 euros à papa et maman pour être dans les backstages tout le long du concert…
A noter un épisode drôle avant les premières notes de Kings and Queens, Jared Leto fait monter quelqu’un sur scène et lui pose deux questions bateaux "What’s Your Name ?" et "Where Are You From ?" dont le garçon répondra par "Yes ! Yes !". Rires et huées dans la salle.
Pour conclure, c’est un bon concert de 30 Seconds To Mars, certainement pas le meilleur mais très loin d’être le plus mauvais. Depuis deux ans sur les routes, la fatigue se fait sentir mais le groupe continue à assurer sur scène. On a connu un Jared Leto en meilleure forme, il reste néanmoins très efficace sur scène.
Signature : konguru
le 28/11/2011
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Photographe : zys
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