Critique de concert A Place to Bury Strangers + Action Beat

Tourcoing, dimanche soir, rues désertes. Le vent glaçant donne le ton de ce qui va suivre : A Place to Bury Strangers, ça n’est pas exactement les bisounours. Un peu de moins de 200 personnes ne s’y sont pas trompées et débarquent à l’heure au Grand Mix.
Une demi heure plus tard, c’est-à-dire aux alentours de 18h40, la première partie lance les hostilités : sept jeunes garçons prennent place à même le sol devant la scène. Trois batteries, trois guitares, une basse, pas de chant. Ca s’appelle Action beat et ça porte bien son nom : du beat (fois trois) et de l’action (comment ne se mettent-ils pas de grands coups de manche dans la tête à s’agiter comme ça ?).
Ca sent la testostérone, les riffs math rock et le cheveu gras. Passé l’effet de surprise, leur son tient la route, malgré des constructions souvent récurrentes (gros riff soutenu et répété, break de batterie, la basse donne le ton et ça repart). Mais comme leur set est assez court, le spectateur n’a pas le temps de s’ennuyer. Affaire à suivre, donc.
Du coup, lorsque les trois New Yorkais de APTBS déboulent, dans un noir quasi total (ce groupe doit être le cauchemar des photographes), ça n’est pas tout de suite la grande claque. D’autant que le son semble flotter : la voix est un cran au-dessous (la faute au chanteur ou à la régie ?) alors que la section basse-batterie est déjà aux avants postes.
D’où une légère déception : leur tube Ego Death (noir et dévastateur, mais tube quand même) méritait mieux. Peu importe, les voilà qui continue de défourailler sec, toujours dans une quasi-obscurité. La guitare d’abord timide (tout est relatif) occupe de plus en plus l’espace et vient poser ses hurlements sur le martèlement impeccable de ses deux camarades. Et ce qui devait arriver arrive à la demi-heure de jeu : du shoegazing pur et dur, la prise jack du guitariste finissant sur sa langue…
Le tout se conclut moins d’une heure après et sans rappel. Mais qui s’en plaindra ? Les dimanches soir sont rarement aussi intenses…
Une demi heure plus tard, c’est-à-dire aux alentours de 18h40, la première partie lance les hostilités : sept jeunes garçons prennent place à même le sol devant la scène. Trois batteries, trois guitares, une basse, pas de chant. Ca s’appelle Action beat et ça porte bien son nom : du beat (fois trois) et de l’action (comment ne se mettent-ils pas de grands coups de manche dans la tête à s’agiter comme ça ?).
Ca sent la testostérone, les riffs math rock et le cheveu gras. Passé l’effet de surprise, leur son tient la route, malgré des constructions souvent récurrentes (gros riff soutenu et répété, break de batterie, la basse donne le ton et ça repart). Mais comme leur set est assez court, le spectateur n’a pas le temps de s’ennuyer. Affaire à suivre, donc.
Du coup, lorsque les trois New Yorkais de APTBS déboulent, dans un noir quasi total (ce groupe doit être le cauchemar des photographes), ça n’est pas tout de suite la grande claque. D’autant que le son semble flotter : la voix est un cran au-dessous (la faute au chanteur ou à la régie ?) alors que la section basse-batterie est déjà aux avants postes.
D’où une légère déception : leur tube Ego Death (noir et dévastateur, mais tube quand même) méritait mieux. Peu importe, les voilà qui continue de défourailler sec, toujours dans une quasi-obscurité. La guitare d’abord timide (tout est relatif) occupe de plus en plus l’espace et vient poser ses hurlements sur le martèlement impeccable de ses deux camarades. Et ce qui devait arriver arrive à la demi-heure de jeu : du shoegazing pur et dur, la prise jack du guitariste finissant sur sa langue…
Le tout se conclut moins d’une heure après et sans rappel. Mais qui s’en plaindra ? Les dimanches soir sont rarement aussi intenses…
Signature : renole 23/11/2009
Envoyer un message à reno
Voir toutes les critiques de concert rédigées par reno

le 10 Aout 2011 - Terasse du Palais des festivals, Cannes (par Sami)

le 11 Aout 2011 - Terasse du Palais des festivals, Cannes (par Sami)

le 15 mai 2010 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)

le 14 août 2009 - Fort de Saint-Père, Saint-Malo (par Pierre Andrieu)


le 4 juillet 2008 - Presqu'Ile du Malsaucy, Evette-Salbert (par Philippe)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation


















